The ME-MI project
The ME-MI project
Yuzane
Santé mentale, politique, self-love, anti-racisme, pop culture, néocolonialisme, amour(s), féminismes et décolonisation des esprits: welcome to the ME-MI project, un podcast transversal et intersectionnel où j’aborde des sujets qui me tiennent à cœur ( et qui je l’espère vous intéressent aussi) et dans lequel je partage mon point de vue, mes états d’âme, mes textes et le THÉ sur des sujets polémiques qui donnent à être discutés. NDA: C’est ma première expérience en tant que « podcastrice », j’espère que ce format vous plaira autant qu’à moi ! Instagram du podcast: @thememiprojectpodcast🌟
Body positivité/ body neutralité?
Helloo! Je suis de retour avec un nouvel épisode de ma série: Quèsaco: qu’est-ce que c’est ?• dans le cadre de laquelle j’essaie d’expliciter et de rendre accessible des termes du “jargon” activiste. Aujourd’hui je vous parle du mouvement Body positive, mouvement qui a le vent en poupe actuellement, notamment sur les réseaux sociaux. Dans l’épisode d’aujourd’hui, je parle notamment de l’émergence du mouvement, de sa création, principalement, par des femmes grosses de couleur, de son message bienvenu de célébration de la diversité des morphologies des corps et d’acceptation bienveillante des « imperfections » de nos enveloppes charnelles. Ce mouvement ou plutôt le message qu’il incarne est particulièrement important et donne à être véhiculé et partagé en tant qu’il contribue à initier le processus, nécessaire à mon sens, de déconstruction des standards de beauté nocifs et grossophobes qui contribuent à saper l’estime de soi de beaucoup de personnes. J’évoque par conséquent la nécessité de développer un rapport plus positif en l’occurrence, sinon plus neutre, fonctionnel, à nos corps pour construire notre estime de soi, spécifiquement pour les personnes genrées comme, ou s’identifiant comme femmes.
May 3, 2021
19 min
En conversation avec Nawale pt 2: Grossophobie, misogynoir et représentations médiatiques
Voici la deuxième partie de l'épisode sur la grossophobie. Bonne lecture!
Apr 28, 2021
41 min
En conversation avec Nawale pt 1: Grossophobie, misogynoir et représentations médiatiques
Bon retour sur la page du podcast, dans ce nouvel épisode je parle avec Nawale de grossophobie, des mouvements body positive/ fat acceptance, de racisme/ misogynoir et des représentations médiatiques stéréotypées des personnes grosses. Bonne écoute! ( Ps: l'épisode a une partie 2 qui est disponible sur le podcast!)
Apr 28, 2021
1 hr 30 min
Le genre est une performance
Dans le cadre de mes épisodes axés sur les questions d'égalité de genre et de justice sociale ( même si c'est un peu tout le concept du podcast haha) je reviens avec un nouvel épisode sur le genre. C'est un épisode que je voulais faire depuis longtemps, dans la lignée de celui sur la patriarcat et ceux sur la masculinité et la masculinité toxique ( ces épisodes sont d'ailleurs disponibles sur la page du podcast!). La question du genre et les débats autour de la question pullulent dans l'espace médiatique. On s'interroge beaucoup sur les rôles et les 'traditions' qu'il est censé porter, sur les personnes qu'il est censé renfermer et sur son origine ( nature/culture?). Je me suis dit que ce serait intéressant de me poser sur la question dans le cadre du podcast. Dans ce nouvel épisode, je discute des différentes acceptions du mot genre, du sens qui lui est donné et de la façon dont il est construit. Je fais quatre postulats:  1. le genre est une construction sociale 2. le genre n'est pas foncièrement naturel mais naturalisé  3. Le genre est une performance 4. Le genre n'est pas nécessairement binaire: c'est un spectre. Peut-être que pour certains cet épisode sera une répète et pour d'autres il initiera une réflexion. J'espère en tout cas qu'il vous intéressera. N'hésitez pas à me faire des retours. Prenez soin de vous, et à bientôt.
Apr 2, 2021
38 min
En conversation: Masculinité(s) Féminité(s) avec Pierre et Stécia
Hello! Bon retour sur le podcast :) Ce nouvel épisode est le début d’un nouveau format collaboratif (en conversation) dans le cadre duquel je discute de certains sujets avec des guests. Cette semaine je suis rejointe par deux de mes meilleur.e.s ami.e.s pour parler de la question du genre, de notre appréhension des notions de masculinité/ féminité. On parle notamment de nos identités, des stéréotypes liés aux catégories ‘homme’ ‘femme’, de nos histoires familiales, de masculinité et féminité toxique, d’homophobie et du type d’homme et de femme qu'on souhaite devenir. C’est une conversation que je chéris, j’espère que nous écouter sera agréable.  Je m’excuse par avance du son hihi, j’ai enregistré cet épisode cet été ( et je ne l’ai monté que cette semaine shame on me) et la qualité de mon matériel n’était pas terrible terrible hihi BUT je promets que ça va aller en s’améliorant. Bonne lecture hihi
Mar 5, 2021
1 hr 26 min
Education Sexuelle, Honte, et Empouvoirement
Bienvenue ou bon retour au ME-MI project! Dans ce 30ème épisode du podcast, j'aborde la nécessité de la mise en place d'une conversation et d'une éducation beaucoup plus libre, emphatique et surtout détachée de honte sur la sexualité. S’il peut être difficile parfois d’aborder des problématiques considérées « intimes », ou « tabous » , je pense néanmoins que le fait de maintenir une omerta(loi du silence) sur le sujet n’est  pas une solution. Au contraire, je crois foncièrement qu’il est important de déstigmatiser la sexualité, sa pratique en général et son exploration. Une éducation sexuelle détachée de honte, adaptée à la maturité de la personne qui s’interroge, honnête et respectueuse est un outil radical ET nécessaire d’empouvoirement pour les personnes, quel que soit leur genre ou orientation sexuelle. Pour plus d'épisodes, n'hésitez pas à consulter le reste du podcast! Le podcast a d'ailleurs une page instagram: @thememiprojectpodcast, que vous pouvez consulter également si l'envie vous en prend! Bonne écoute, et à très bientôt dans un nouvel épisode!
Nov 2, 2020
20 min
Introduction au «  ME-MI project »: qui, quoi, comment, pourquoi?
Petit épisode introductif pour vous présenter le podcast, les thèmes abordés ( éventuellement), la fondatrice du podcast ( moi hehe). Bienvenue dans ma tête! Je pense qu’on a tous, en tant que personnes, une voix et une ou des opinions à exprimer. En tant que jeune personne vivant au 21 ème siècle et spécifiquement en tant que jeune femme afrodescendante, noire, féministe, panafricaniste dans une société patriarcale occidentale, j’ai beaucoup de choses à exprimer. Cette plateforme est l’opportunité de faire élever ma voix, celle des personnes les plus marginalisées et de les faire entendre au plus grand nombre. Mais également celle de vulgariser certains sujets, de désacraliser et déconstruire certaines conceptions. Et enfin un des buts de cette plateforme est de faire, je l’espère, réfléchir et même d’instruire en partageant mes points de vue et de discuter, de construire une réflexion commune et partagée : Welcome to the ME-MI project.
Oct 30, 2020
4 min
Anxiété, charge raciale et santé mentale
Crossover entre mes séries quesaco qu’est-ce que c’est et le journal du self-love, l’épisode d’aujourd’hui porte sur la santé mentale et me tient beaucoup à coeur - il est d’ailleurs un peu long, mais c’est pour la bonne cause! Comme vous avez pu le deviner, je choisis aujourd’hui de parler d’anxiété. Ce mot et le trouble qui lui est connexe a été assez popularisé ces derniers temps et parfois, romancé/ glamorisé à tort dans l’espace médiatique ( et surtout par le biais du cinéma). Il reste néanmoins que le surgissement et l’espace que ce mot et ce sujet prennent sont à encenser parce qu’ils participent à remettre en question les tabous maintenus autour de la santé mentale. Etant moi-même une personne souffrant d’un trouble anxieux, je trouve particulièrement utile de libérer ma parole et partant d’ouvrir la voix de certaines personnes et notamment celle des personnes racisées et celle des femmes noires. L’un des buts assumés de cet épisode étant de déstigmatiser les conversations touchant à la santé mentale et notamment celle des personnes racisées, je parle notamment de la charge raciale liée à la santé mentale de ces dernières ainsi que les mythes la concernant notamment celui-ci: « les problèmes mentaux/ la santé mentale c’est un truc de blanc.h.e.s ». Ce qui est absolument faux. Ce genre de croyances est malheureusement commune mesure dans nos communautés et nous dessert immensément. Dans cet épisode j’explique ce qu’est l’anxiété en l’occurrence comment elle se différencie du « simple » stress et de la peur et j’essaie également d’expliquer ce qui se passe dans le cerveau anxieux. Mais par-dessus tout je choisis de partager mon expérience mais aussi des tips, tant pour les personnes anxieuses souhaitant gérer leur anxiété et cultiver une « routine » de self-care pour endiguer ou du moins modérer cette dernière, que pour leurs proches souhaitant mieux comprendre le cerveau anxieux et rendre service! Cet épisode n’est en aucun cas exhaustif mais j’espère que mon témoignage et son contenu vous aura appris, aidé ou au moins permis de vous sentir moins seuls. A toutes les personnes anxieuses qui me lisent: je vous vois et je vous crois. Vous n’êtes pas votre anxiété. Elle ne circonscrit pas vos qualités et votre humanité. crédits dessin: getty image • Ressources 👇🏿 —Suicide hotlines: 09 72 39 40 50 S.O.S Amitié Horaires: 24h/24 7Jours/7 Langues: français Site Web: www.sos-amitie.org — http://www.aftoc.org/index.php?option=com_content&task=view&id=49&Itemid=65 index d’assos sur la page de ASSOCIATION FRANÇAISE DE PERSONNES SOUFFRANT DE TROUBLES OBSESSIONNELS ET COMPULSIFS Association Française des Troubles Anxieux et de la Dépression (AFTAD) :
http://www.anxiete-depression.org : Vous trouverez sur ce site Internet une liste d'ouvrages sélectionnés par les membres du bureau non seulement pour leurs qualités informatives mais aussi pour leurs qualités scientifiques. Association Française de Thérapie Comportementale et Cognitive (AFTCC) :
http://www.aftcc.org :  En page d'accueil de ce site, vous pourrez également trouver le communiqué de presse de l'AFTCC et de l 'AFFORTHECC concernant l'expertise de l'INSERM  :  psychothérapies - Trois approches évaluées. Institut Francophone de Formation et de Recherche en Thérapie Comportementale et Cognitive :http://www.ifforthecc.org/ Association Française de Promotion de la Santé Scolaire et Universitaire (AFPSSU) :http://www.afpssu.com Autres associations : http://mediagora.free.fr/ : site de l'association Mediagora, pour ceux qui souffrent d'agoraphobie et de phobie sociale http://www.unafam.org/ : site de l'UNAFAM (Union Nationale des amis et Familles des malades mentaux) • Sources 👇🏿 chanson: https://www.youtube.com/watch?v=E-NEDOSVWDA Dorely- Anxiété ( freestyle) sur Youtube https://www.anxiete.fr/troubles-anxieux/quelques-chiffres/ https://lifehacker.com/what-anxiety-actually-does-to-you-and-what-you-can-do-a-1468128356
Oct 25, 2020
57 min
Grossophobie médicale, sexisme et racisme: le procès de l’IMC
Dans ce nouvel épisode, je choisis de parler de l’IMC. Cette formule mathématique assez simpliste ( poids en kilos divisé par taille en m2) détient en effet le quasi-monopole dans les cercles médicaux pour déterminer la «  santé » des personnes. Or il s’avère que de nombreux éléments vont dans le sens contraire à cette affirmation. Les nombreux détracteurs de l’IMC attirent l’attention non seulement sur le fait que cette formule est incapable de faire la différence entre masse adipeuse et musculaire, mais aussi d’établir la répartition des tissus adipeux qui est pourtant un critère bien plus essentiel que la seule existence de graisse pour établir la possibilité de risques de santé ( maladies chroniques/ cardiovasculaires). Un petit historique de sa création ( que je ferai tout au long de cet épisode) permet également de constater non seulement qu’à l’origine il n’avait pas été mis en place ou conçu comme devant être le déterminant ultime de la santé des gens, mais surtout qu’il repose sur des fondations qui sont grossophobes, sexistes et racistes. Cette formule, basée exclusivement sur des groupes de population spécifique (i.e des hommes blancs européens) est pourtant appliquée à d’autres groupes ( femmes blanches, personnes non-blanches, bref tout ce qui n’est pas un homme blanc européen hétérosexuel) alors même que le genre, mais aussi l’ethnicité et les stress liés à la racialisation rentrent également en comptent et font varier non seulement la physiologie, l’indice de masse grasse mais aussi le rapport à la santé, au corps et à l’alimentation des personnes. La conception de la santé portée par des mesures trop simplistes et trop étriquées comme l’IMC permet de promouvoir une dichotomie problématique qui suppose que minceur = santé, et grosseur «= mauvaise santé, et ce dans prendre en compte le fait que la santé est bien plus large que l’apparence, qu’elle est liée à des facteurs multiples, des facteurs psychologiques, socio-economiques ( accès à la nourriture), culturels ( education permettant un rapport toxique ou non à la nourriture), raciaux également ( les traumas raciaux peuvent changer les niveaux de cortisol des personnes et changer leur physiologie). S’il faut que vous reteniez une chose capitale au sortir de cet épisode, c’est que la santé ne se limite pas au physique; minceur n’est pas synonyme de santé, tout comme grosseur ne l’est pas. Mais par dessus-tout, fat/body-shamer quelqu’un a des conséquences psychologiques et parfois physiques durables. Il n’est PAS besoin de commenter sur le corps des gens, et surtout tous les corps méritent respect, soin et amour, quelle que soit leur taille et leur supposée « santé ».
Sep 12, 2020
54 min
L’histoire de la « blanchité »: entre construction et réalité sociale
Hello! Dans ce nouvel épisode du ME-MI project j’analyse l’histoire de la « blanchité » et de la race par le même biais. En effet souvent quand on parle de questions liées à la justice sociale et à la race, on ne conceptualise pas les personnes blanches comme des personnes racisées ou plutôt racialisées. Elles sont exclues ou plutôt elles ne sont même pas envisagées. Étant la norme, le défaut, le standard, la blanchité est si omniprésente qu’elle en est invisible. Et c’est déplorable. Si on veut arriver à une société multiculturelle cohésive et anti-raciste, il faut penser la race et le racisme avec les personnes qui bénéficient le plus du système de catégorisation raciale en place: les personnes blanches. Si de nombreuses analyses de la négritude existent, il n’en existe pas assez qui s’interrogent sur la naissance des personnes blanches comme groupe social homogénéisé et privilégié. Raison pour laquelle dans cet épisode je choisis d’expliciter « rapidement » ce qu’est la blanchité, comment elle est devenue « suprême », dominante et surtout d’où ce concept ou plutôt cette catégorie vient.
Aug 22, 2020
48 min
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