Le Podcast de Mickael Cailleau
Le Podcast de Mickael Cailleau
Mickaël Cailleau
Coach stratège
Comment passer à l’action : 4 étapes pour te lancer même si tu n’es pas prêt
Dans cet épisode de Kadoban – Le Wake-Up, je parle du passage à l’action avant qu’il ne soit trop tard. On attend souvent le bon moment, plus de clarté, plus de confiance ou de meilleures conditions. Mais cette attente peut devenir une forme d’évitement. Dans cet épisode, je t’aide à comprendre pourquoi l’action précède souvent la clarté, comment réduire l’inertie et comment poser un premier geste concret dès aujourd’hui.
Jun 16, 2025
47 min
Comment trouver sa voie professionnelle – Mon expérience
Comment trouver sa voie professionnelle ? Vous vous posez peut-être cette question. Si vous sentez que votre travail actuel ne vous satisfait plus, c’est peut-être le moment de considérer une reconversion. Pourquoi ne pas envisager de devenir entrepreneur ? Vivre de sa passion, être libre et indépendant financièrement. Imaginez-vous en train de vous lever le matin et d’avoir le sourire jusqu’aux oreilles. De savoir pourquoi vous vous levez chaque matin, d’avoir un but et une mission à accomplir. Celle qui vous fera sentir en parfaite harmonie avec qui vous êtes. Êtes-vous en quête de sens ? d’une mission de vie ? ou d’une vocation ? Si oui, alors continuez la suite de votre lecture, car je vais vous donner des clés pour vous y aider. document.addEventListener("DOMContentLoaded", () => { const container = document.getElementById("message-bienvenue-container"); if (!container) return; const cookieName = "visiteur_recurrent"; const bouton = ` 📘 Télécharger l'ebook gratuitement `; const messageNouveau = ` 👋 Bienvenue sur mickaelcailleau.fr ! Vous êtes nouveau ici ? Téléchargez mon ebook « Réinventez votre avenir » gratuitement : ✅ 3 éléments indispensables pour créer un business durable ✅ Les outils et étapes clés pour bien commencer ✅ Une approche innovante, simple et ludique ${bouton} `; const messageRetour = ` 🔁 Heureux de vous revoir sur mickaelcailleau.fr ! Vous n'avez pas encore téléchargé mon ebook « Réinventez votre avenir » ? Il est toujours disponible gratuitement : ✅ Les 3 piliers d'un business durable ✅ Tous les outils pour bien vous lancer ✅ Une méthode claire, ludique et efficace ${bouton} `; function setCookie(name, value, days) { const maxAge = days * 24 * 60 * 60; const secure = location.protocol === "https:" ? ";Secure" : ""; document.cookie = `${encodeURIComponent(name)}=${encodeURIComponent(value)};Max-Age=${maxAge};Path=/;SameSite=Lax${secure}`; } function getCookie(name) { const pattern = new RegExp(`(?:^|; )${encodeURIComponent(name)}=([^;]*)`); const match = document.cookie.match(pattern); return match ? decodeURIComponent(match[1]) : null; } if (getCookie(cookieName)) { container.innerHTML = messageRetour; } else { setCookie(cookieName, "1", 365); container.innerHTML = messageNouveau; } }); 1. Listez vos passions et centres d’intérêt Pour trouver sa voie professionnelle, je vous suggère de commencer par lister vos passions et vos centres d’intérêt. Au début, quand je me suis demandé dans quel domaine je voulais me reconvertir, je n’arrivais pas à écrire quoi que ce soit. Je ne me sentais pas à la hauteur. J’avais de la difficulté à comprendre comment mes intérêts pourraient s’appliquer à un autre domaine. Je ne voyais pas le potentiel caché de mes passions et de mes centres d’intérêt. Je vais vous dire ce qui m’a aidé et ce qui a aidé mes clients. Ils étaient comme vous, ils étaient à la recherche de comment trouver leur voie professionnelle. J’ai dressé cette fameuse liste et, en face, j’ai écrit des verbes d’action sur ce que j’aimais faire dans ces derniers. Maintenant, c’est à votre tour de jouer, répondez à ces deux questions : quels sont vos passions ou vos centres d’intérêt ? Afin de faire votre introspection correctement, je vous invite à créer un tableau ou une carte mentale (mindmap). Vous pouvez vous appuyer de l’exemple ci-dessous. Passions ou centres d’intérêt Verbes d’action Informatique Créer, développer, utiliser Entrepreneuriat Partager, échanger, aider, enseigner Développement personnel Apprendre, lire Jeux stratégiques Réfléchir, élaborer, planifier Une fois ceci accompli, vous pourrez prendre du recul et relire ce que vous venez d’écrire. Le but de cette relecture est de voir si certaines choses reviennent. Et de laisser parler son cœur pour ressortir ce qui raisonne le plus en vous. Qu’est-ce qui vous parle le plus pour l’instant ? Si demain, vous deviez consacrer tout votre temps et énergie à une activité, laquelle serait-elle ? Dans quelle activité ne voyez-vous pas le temps passé ? Quelle activité se transpose le plus dans votre vie au quotidien ? 2. Prenez conscience de vos valeurs Généralement, on n’a pas conscience de nos valeurs. Pourtant, le fait de les connaître sera un excellent levier pour trouver sa voie professionnelle. Une fois que l’on a identifié ses valeurs, on va s’appuyer sur elles pour s’orienter dans le choix de notre future activité. À titre personnel, il m’a fallu une semaine pour arriver à trouver mes valeurs. Mes clients eux-même arrivent à les identifier et à comprendre leurs implications dans leur vie en seulement quelques heures. 3. Identifiez vos compétences Nous allons désormais nous attarder sur vos compétences, vos aptitudes, vos qualités et votre expertise. Attention, c’est une étape importante pour trouver sa voie professionnelle, ne la négligée surtout pas. Je vous invite à faire ceci : dressez la liste de vos compétences dans un tableau. Le savoir Le savoir-faire (hard skills) Le savoir-être (soft skills) J’ai appris wordpress Je sais créer un site internet Autonomie Je connais ActiveCampaign Je sais créer une newsletter Sens de l’organisation J’ai appris le copywriting Je sais rédiger des articles Pensée critique Je connais les règles du jeu Je sais jouer au Go, aux échecs Prise de décisions, résolution de problèmes complexes J’ai appris le métier de coach Je sais coacher les entrepreneurs Écoute active, Empathie Comment vos savoir, savoir-faire et savoir-être peuvent-ils venir soutenir votre projet ? À titre d’exemple, j’ai décidé de devenir entrepreneur et coach pour les entrepreneurs. Je les aide à trouver leur Ikigaï, et vivre de leurs passions. Je me base sur mes passions, mon désir de partager, d’aider, mon expérience et mes connaissances. 4. Mettez du sens La quête de sens et la recherche d’une vocation sont des sujets qui préoccupent beaucoup de gens dans notre société moderne. Devant cette course effrénée à la productivité et au rendement, les personnes veulent mettre du sens dans leur vie. Ils ne veulent plus d’un travail alimentaire ou d’un travail de bureau. Ils veulent de la liberté, plus de temps pour eux-mêmes et pour leur famille. Si tel est votre cas, posez-vous maintenant les questions suivantes : Que souhaitez-vous accomplir dans votre vie et dans votre future activité professionnelle (utiliser des verbes d’action pour répondre à cette question) ? Dans quel but ? Pour qui ? Quelles sont les causes que vous désirez défendre ? De même, vous pouvez aussi vous demander quel est le sens de toutes vos activités ? Pourquoi faites-vous ce type d’activité ? Que ressentez-vous en fond de vous-même quand vous les pratiquez ? Appuyez-vous sur vos points forts, vos valeurs et vos passions pour trouver votre fil rouge. Tout le travail que vous avez réalisé précédemment doit vous y aider. Alors, avez-vous identifié ce qui vous motive profondément (votre Why) ? 5. Créez votre projet professionnel Votre projet devrait commencer à prendre forme, même si c’est encore un peu flou, ce n’est pas grave. Ne vous mettez pas de pression inutile. Faites une pause au besoin, laissez cela de côté pendant quelques jours et retournez-y. Le fait de se laisser le temps de la réflexion, votre cerveau va jouer au lego tout seul et vous y verrez plus clair. Maintenant, il s’agit de voir comment imbriquer votre nouvelle activité que vous avez choisie dans votre vie. Il existe moult façons de réaliser votre projet et cela dépend de certaines choses comme : votre histoire votre personnalité vos objectifs vos ambitions du cadre de vie dans lequel vous souhaitez évoluer. Peut-être souhaitez-vous rester dans le salariat, vous lancer dans l’artisanat ou même devenir un entrepreneur. Il n’y a pas une voie meilleure qu’une autre, il y a juste des choix de mode de vie. Tout le monde ne veut pas devenir entrepreneur, et ce n’est pas possible pour tout le monde. Mon domaine d’expertise étant ce qu’il est, vous comprendrez que je privilégie l’entrepreneuriat. Mais, libre à vous de faire ce que vous voulez, entendons-nous bien. En tant que coach, je ne vous dirais jamais ce que vous devez faire. Sauf, quand je prends ma casquette de formateur et de mentor. Car, je suis déjà passé par toutes ces étapes avant vous. Et j’ai coaché des personnes qui étaient dans la même situation que vous. 6. Validez votre projet professionnel avec une étude de marché Afin de valider la faisabilité de votre projet de reconversion, il y a une phase indispensable à réaliser. Généralement personne n’aime cette phase-là. Pour autant, si vous ne réalisez pas cette étude de marché, vous courez peut-être à la catastrophe. Avant de vous engager dans ce projet, assurez-vous qu’il existe une demande pour ce que vous souhaitez faire. Sinon, il serait préférable de jouer au loto. De nos jours, une étude de marché ne doit pas se faire obligatoirement en allant dans la rue et interpeller les personnes. Maintenant, vous pouvez utiliser internet pour cela, c’est beaucoup plus simple, pratique et rapide qu’il n’y parait. Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, je vais prochainement écrire un article sur le sujet. Mais, en attendant, vous pouvez directement me contacter pour une séance de coaching offerte. Nous regarderons ainsi là où vous en êtes et nous établirons un plan de route pour la suite de votre projet. 7. Développez de nouvelles compétences Trouver sa voie professionnelle, demande d’actualiser ses connaissances et d’acquérir de nouvelles compétences. Par conséquent, il est nécessaire d’analyser l’activité que vous avez choisie. De lister toutes les connaissances et compétences dont vous auriez besoin, en indiquant à quel niveau vous vous situez. Vous pouvez vous appuyer sur les 4 niveaux de compétence : Incompétence inconsciente. Vous n’avez pas encore conscience des compétences que vous devez acquérir. Incompétence consciente. Vous savez quels sont vos points à améliorer. Compétence consciente. Vous maîtrisez la compétence, mais cela vous demande encore une attention particulière. Compétence inconsciente. Vous avez intégré la compétence au point qu’elle devient instinctive et naturelle. Voici, à titre d’exemple, un tableau pour vous y aider : Compétences Incompétence inconsciente Incompétence consciente Compétence consciente Compétence inconsciente Marketing X Vente X Organisation X Productivité X Psychologie X Leadership X Orateur x 8. Lancez votre nouvelle activité Ça y est, tous les feux sont au vert :). Vous allez à présent pouvoir vous lancer dans votre nouvelle activité. Mais, vous allez le faire, pas de n’importe quelle manière. Vous allez vous lancer en mode Lean Startup. Ainsi, vous allez pouvoir lancer votre nouvelle activité avec un minimum d’investissement, et ce, dans un temps très court. Pour ce faire, vous allez simplement créer les grandes lignes de votre activité et proposer vos services. Tout ceci dans le but de tester rapidement votre marché. Voir ce qui peut fonctionner, ce qu’il faudrait améliorer et ce qu’il faudrait supprimer. Conclusion Pour trouver sa voie professionnelle, il faut du temps et une profonde réflexion sur soi-même. Je sais combien il peut être intimidant de tout réaliser seul, c’est pourquoi j’ai créé « Review 360 ». C’est un programme d’accompagnement qui vous est dédié afin de vous accompagner dans votre démarche. Vous souhaitez en savoir plus, alors cliquez ici, pour en apprendre plus sur votre programme « Review 360 ».
Mar 11, 2025
16 min
14 stratégies pour tenir ses Résolutions
Prendre de nouvelles résolutions en début d’année, c’est bien, mais tenir ses résolutions sur la longueur, c’est encore mieux. Selon une étude de l’Université de Scranton à révéler que seulement environ 8 % des personnes atteignent leurs résolutions du Nouvel An. D’autres études montrent que près de 80 % des résolutions échouent dès le mois de février. Vous avez certainement des projets que vous souhaitez mettre en place pour cette nouvelle année : Prendre soin de votre santé Améliorez votre équilibre vie professionnelle et vie personnelle Développer de nouvelles compétences Être Plus organisé Cultiver un mindset positif Etc. Peu importe ce que vous sortez faire, je vais vous dévoiler 14 stratégies concrètes pour tenir vos résolutions sur le long terme. ATTENTION : Toutes les stratégies sont vouées à l’échec si vous ne passez pas à l’action. document.addEventListener("DOMContentLoaded", () => { const container = document.getElementById("message-bienvenue-container"); if (!container) return; const cookieName = "visiteur_recurrent"; const bouton = ` 📘 Télécharger l'ebook gratuitement `; const messageNouveau = ` 👋 Bienvenue sur mickaelcailleau.fr ! Vous êtes nouveau ici ? Téléchargez mon ebook « Réinventez votre avenir » gratuitement : ✅ 3 éléments indispensables pour créer un business durable ✅ Les outils et étapes clés pour bien commencer ✅ Une approche innovante, simple et ludique ${bouton} `; const messageRetour = ` 🔁 Heureux de vous revoir sur mickaelcailleau.fr ! Vous n'avez pas encore téléchargé mon ebook « Réinventez votre avenir » ? Il est toujours disponible gratuitement : ✅ Les 3 piliers d'un business durable ✅ Tous les outils pour bien vous lancer ✅ Une méthode claire, ludique et efficace ${bouton} `; function setCookie(name, value, days) { const maxAge = days * 24 * 60 * 60; const secure = location.protocol === "https:" ? ";Secure" : ""; document.cookie = `${encodeURIComponent(name)}=${encodeURIComponent(value)};Max-Age=${maxAge};Path=/;SameSite=Lax${secure}`; } function getCookie(name) { const pattern = new RegExp(`(?:^|; )${encodeURIComponent(name)}=([^;]*)`); const match = document.cookie.match(pattern); return match ? decodeURIComponent(match[1]) : null; } if (getCookie(cookieName)) { container.innerHTML = messageRetour; } else { setCookie(cookieName, "1", 365); container.innerHTML = messageNouveau; } }); 1. Réalisez un bilan de l’année La première des choses à faire quand on souhaite tenir ses résolutions, c’est de réaliser au préalable un bilan de fin d’année. Un bilan de fin d’année vous permettra de faire le point sur vos performances et d’identifier vos axes d’amélioration. En analysant les résultats de l’année écoulée, vous pouvez prendre conscience de vos forces et de vos faiblesses personnelles. Par exemple, si le bilan révèle des lacunes dans la gestion du temps où des difficultés dans la communication, cela peut servir de catalyseur pour fixer des résolutions pour la nouvelle année. En outre, le bilan de fin d’année sert de point de référence pour suivre vos progrès tout au long de l’année. En comparant les performances actuelles avec celles de l’année précédente, vous pouvez ainsi évaluer l’efficacité de vos résolutions et apporter des ajustements en temps réel si nécessaire. 2. Identifiez vos valeurs et vos besoins Pour tenir vos résolutions, je vous conseille de les aligner sur vos valeurs et vos besoins. Alors, réfléchissez à ce qui est vraiment important pour vous. Quelles sont les valeurs qui guident votre vie et vos décisions ? En identifiant vos valeurs, vous pouvez fixer vos nouvelles résolutions qui résonnent profondément avec vous, augmentant ainsi vos chances de tenir vos résolutions pour la nouvelle année. Par exemple, si la famille est une valeur centrale pour vous, assurez-vous que vos résolutions incluent du temps de qualité avec vos proches. En plus de vos valeurs, il est également important de considérer vos besoins. Quels sont les besoins fondamentaux qui doivent être satisfaits pour que vous vous sentiez épanoui et équilibré ? Cela peut inclure des besoins physiques, émotionnels, intellectuels ou spirituels. En identifiant vos besoins, vous pouvez mieux comprendre ce qui vous motive et ce qui vous apporte un sentiment de satisfaction. Par exemple, si, comme moi vous avez besoin de temps pour vous ressourcer, incluez des moments de détente dans vos résolutions. Personnellement, j’aime bien rester assis devant mon goban et poser quelques pierres. 3. Créez un tableau de visualisation Je me souviens d’avoir créé mon tout premier tableau de visualisation en 2021, quand j’étais en Alsace. Le fait de les voir régulièrement mon permis de rester concentré sur mes objectifs et de tenir la majorité de mes résolutions. Alors oui, je le confesse, je n’ai pas réussi à l’époque à tenir tous mes engagements. Mais, tout d’abord, je voulais trop en faire, et ensuite, j’ai appris à me lâcher la grappe et à ajuster au fil de l’eau. Rappelez-vous, un sportif de haut niveau visualise toujours ses objectifs et se répète mentalement les différentes étapes et points de vigilance afin de pouvoir réussir. 4. Tenez un journal Tenir un journal est une pratique extrêmement bénéfique pour suivre vos progrès et rester engagé pour tenir ses résolutions. En notant quotidiennement vos pensées, vos sentiments et vos actions, vous créez un espace de réflexion. Commencez par choisir un format qui vous convient, que ce soit un carnet traditionnel ou une application numérique. Personnellement, je préfère l’utilisation du crayon et du carnet. Consacrez quelques minutes chaque jour à écrire sur vos expériences et vos réflexions. Notez ce qui a bien fonctionné, les défis rencontrés et les leçons que vous avez apprises. Cela vous permettra de voir vos avancées et de réajuster vos stratégies si nécessaire. Par exemple, si votre résolution est de manger plus sainement, notez vos repas, vos ressentis et les ajustements que vous pouvez faire. 5. Choisissez 1-2-3 résolutions Pour augmenter vos chances de tenir vos résolutions, concentrez-vous sur une, deux ou trois résolutions principales. Il est tentant de vouloir tout changer d’un coup, mais cela peut rapidement devenir écrasant. En choisissant un, deux ou trois objectifs clairs et réalisables, vous pouvez focaliser votre énergie et vos ressources de manière plus efficace. Commencez par identifier les domaines de votre vie où vous souhaitez le plus de changement. Par exemple, si votre priorité est d’améliorer votre santé, concentrez-vous sur une résolution comme « faire de l’exercice trois fois par semaine ». En limitant le nombre de résolutions, vous réduisez le risque de dispersion et augmentez vos chances de réussite. 6. Fixez-vous des objectifs SMART Vous devez savoir que, pour tenir vos résolutions, il est important de les transformer en objectifs SMART : Spécifiques, Mesurables, Atteignables, Réalistes et Temporellement définis. Commencez par définir des objectifs spécifiques. Plutôt que de dire « Je veux être en meilleure forme », précisez : « Je veux courir 5 km sans m’arrêter ». Ensuite, assurez-vous que vos objectifs sont mesurables. Par exemple, « Je veux augmenter mes revenus de 20 % d’ici à la fin de l’année » est plus concret que « Je désire gagner plus d’argent ». En plus d’être spécifiques et mesurables, vos objectifs doivent être atteignables et réalistes. Évaluez vos ressources et vos contraintes pour vous assurer que vos objectifs sont ambitieux, mais réalisables. Par exemple, si vous débutez en course à pied, fixez-vous un objectif de courir 5 km plutôt que de viser un marathon dès le départ. Enfin, définissez une échéance pour vos objectifs. Avoir une date limite vous aide à rester motivé et à planifier vos actions de manière efficace. Par exemple, « Je veux lancer mon nouveau produit d’ici à six mois » est plus motivant que « Je veux lancer un nouveau produit un jour ». En suivant la méthode SMART, vous augmentez vos chances de tenir vos résolutions et d’atteindre vos objectifs. Bien entendu, il convient de formuler vos résolutions de manière positive. Plutôt que de vous concentrer sur ce que vous ne voulez pas faire, mettez l’accent sur ce que vous souhaitez accomplir. Par exemple, au lieu de dire « Je ne veux plus être stressé », dites « Je veux me sentir plus détendu et équilibré ». Cette approche positive vous aide à visualiser le résultat désiré et à rester motivé. En formulant vos résolutions de manière positive, vous créez une image mentale claire de votre objectif. 7. Fixez-vous des objectifs intermédiaires Après avoir fixé vos résolutions avec la méthode SMART, je vous invite à les décomposer en objectifs intermédiaires. Ont les appels aussi « les petits pas » (oh mon Dieu, mais qui veut faire des petits pas) sont en faites des jalons (étapes) nécessaires à la réalisation de vos objectifs. Par exemple, si votre résolution est de courir un marathon, fixez-vous des objectifs intermédiaires, comme courir 5 km, puis 10 km, et ainsi de suite. Chaque étape franchie vous rapproche de votre objectif final. En divisant vos résolutions en objectifs intermédiaires, vous augmentez vos chances de tenir vos résolutions. 8. Analysez et évaluez vos progrès Si vous ne prenez jamais le temps d’analyser et d’évaluer régulièrement ce que vous faites, il sera plus difficile de tenir vos résolutions, car vous naviguerez à vue. C’est pour cette raison que je vous invite à vous fixer des rendez-vous hebdomadaires ou mensuels pour faire le point sur vos avancées. Utilisez des outils comme des tableaux de bord, des applications de suivi ou même un simple carnet (encore lui) pour noter vos progrès. En plus de suivre vos progrès, il est important de réfléchir aux obstacles rencontrés et aux leçons apprises. Prenez le temps de noter les défis auxquels vous avez été confronté et comment vous les avez surmontés. Cela vous aidera à anticiper les obstacles futurs et à développer des stratégies pour les contourner. Par exemple, si vous avez du mal à respecter votre régime alimentaire, identifiez les moments où vous êtes le plus tenté et trouvez des solutions pour y résister. En analysant vos progrès de manière honnête et constructive, vous pouvez ajuster vos actions et rester sur la bonne voie pour atteindre vos résolutions. 9. Trouvez un partenaire ou un coach Trouver un partenaire ou faire appel à un coach peut extrêmement être bénéfique pour tenir vos résolutions. Un partenaire peut être un ami, un collègue ou un membre de la famille qui partage des objectifs comparables aux vôtres. En vous engageant mutuellement, vous pouvez vous soutenir, vous motiver et vous responsabiliser l’un l’autre. Par exemple, si votre résolution est de faire de l’exercice régulièrement, trouvez un partenaire d’entraînement avec qui vous pouvez planifier des séances et partager vos progrès et vos difficultés. Si vous préférez un soutien professionnel, envisagez de faire appel à mes services. Comme Life et Business Master coach, je peux vous proposer des conseils personnalisés, des stratégies adaptées à vos besoins et un suivi régulier pour vous aider à atteindre vos objectifs. Par exemple, je peux vous aider à définir des objectifs clairs, à surmonter les obstacles et à maintenir votre motivation. En travaillant avec moi, vous bénéficiez d’un regard extérieur et d’un soutien constant pour vous guider vers la réussite. 10. Prenez du plaisir en rendant cela ludique Pour tenir vos résolutions, il est essentiel de prendre du plaisir dans le processus. Transformez vos objectifs en jeux ou en défis amusants pour rendre l’expérience plus agréable. Vous commencez à me connaître maintenant, j’aime bien inclure le jeu dans tout ce que je fais. Par exemple, si votre résolution est de faire plus d’exercice, organisez des compétitions amicales avec des amis ou utilisez des applications de fitness qui gamifient vos séances d’entraînement. En rendant vos activités ludiques, vous augmenterez votre motivation et votre engagement. De plus, célébrez vos petites victoires et récompensez-vous pour vos efforts. Par exemple, après avoir atteint un objectif intermédiaire, offrez-vous une sortie ou un petit plaisir. Ces récompenses vous donneront un regain d’énergie et de motivation pour continuer. 11. Établissez des règles et des limites Afin de tenir ses résolutions, une bonne solution consiste à établir des règles et des limites claires pour éviter d’être distrait. Par exemple, si votre objectif est de travailler plus efficacement, fixez-vous des horaires de travail précis et respectez-les. Évitez de consulter vos e-mails ou vos réseaux sociaux en dehors de ces heures pour rester concentré. En établissant des limites, vous créez un environnement propice à la réussite. De plus, définissez des règles pour vos habitudes personnelles. Si vous souhaitez améliorer votre alimentation, établissez des règles comme éviter les snacks sucrés après le dîner ou boire au moins deux litres d’eau par jour. En plus des règles, il est important de fixer des limites pour protéger votre bien-être. Par exemple, si vous travaillez à domicile, créez un espace de travail dédié et évitez de travailler dans votre chambre ou votre salon pour préserver votre espace personnel. De même, apprenez à dire non aux engagements qui ne sont pas alignés sur vos priorités. En fixant des limites, vous vous assurez de ne pas vous épuiser et de maintenir un équilibre sain entre vie professionnelle et vie personnelle. 12. Adaptez votre environnement Beaucoup de personnes ne pensent pas que leur environnement peut nuire à l’accomplissement de leurs résolutions. Or, il est essentiel d’adapter votre environnement pour qu’il soutienne vos résolutions sur le long terme. Par exemple, si votre résolution est de travailler plus efficacement, aménagez un bureau ergonomique et bien organisé. Éliminez les distractions, comme les notifications de téléphone ou les objets inutiles (vous pouvez laisser le chat sur la chaise). De plus, utilisez des outils et des technologies qui facilitent la réalisation de vos objectifs. Par exemple, des applications de gestion du temps, des trackers ou des outils de planification peuvent vous aider à rester organisé et motivé. En adaptant votre environnement à vos résolutions, vous augmentez vos chances de les tenir sur le long terme. 13. Utilisez la répétition espacée La répétition espacée consiste à répéter une action ou à revoir une information à intervalles réguliers plutôt qu’en une seule fois. Par exemple, si votre résolution est d’apprendre une nouvelle langue, au lieu de passer des heures à étudier en une seule séance, répartissez votre apprentissage en sessions plus courtes et plus fréquentes. Cette approche permet de mieux ancrer les connaissances dans votre mémoire à long terme. La répétition espacée est particulièrement utile pour les objectifs qui nécessitent un apprentissage ou une pratique régulière, comme le sport, la musique, les échecs, le go ou l’acquisition de nouvelles compétences. En plus de favoriser la rétention des informations, la répétition espacée aide à créer des habitudes durables. Par exemple, si votre objectif est de vous entraîner aux échecs ou au go quotidiennement pour le bien de votre santé mentale, commencez par une courte session de 20 minutes. Puis, augmentez progressivement le nombre de sessions en utilisant la méthode Pomodoro. Pensez à faire vos cinq minutes de pauses entre chaque session. En répétant cette pratique à intervalles réguliers, vous intégrez plus facilement cette habitude dans votre routine quotidienne. 14. Gérez l’échec Il arrivera forcément à un moment donné ou un autre que la résolution que vous aviez prévue en début d’année échoue. N’ayez crainte, l’échec fait partie intégrante du processus d’apprentissage et de croissance. Plutôt que de le voir comme une fin en soi, considérez-le comme une opportunité d’apprendre et de vous améliorer. Lorsque vous rencontrez un obstacle ou que vous ne parvenez pas à atteindre un objectif, analyser ce qui n’a pas fonctionné. Identifiez les erreurs commises et réfléchissez à des solutions pour les éviter à l’avenir. Par exemple, si votre résolution est d’écrire régulièrement, mais que vous avez manqué plusieurs séances, essayez de comprendre pourquoi. Était-ce un manque de motivation ou un emploi du temps trop chargé ? En identifiant les causes, vous pouvez ajuster votre plan d’action et repartir de plus belle. Conclusion Tenir ses résolutions demande de la discipline, mais, avec une approche stratégique et bien structurée, vous pouvez transformer vos objectifs en réalité. Pour cette nouvelle année, engagez-vous à suivre ces principes et faites de cette année un tournant décisif pour votre vie et votre entreprise. Dites-moi dans les commentaires quelles stratégies vous parlent le plus ?
Feb 4, 2025
22 min
Comment utiliser la méthode SMART pour atteindre ses objectifs ?
La méthode SMART, tout le monde en parle, mais peu d’entrepreneurs l’utilisent finalement ! La faute à qui et à quoi, là n’est pas question comme on dit. En revanche, l’important c’est de savoir que cette méthode peut vous aider à atteindre vos objectifs grâce à ses 5 indicateurs. Cette méthode est souvent utilisée dans la gestion de projet, le marketing et le commercial. Autrement dit, elle touche beaucoup de domaines dans l’entreprise. Mais pourquoi est-elle si essentielle ? Parce qu’elle permet de structurer vos ambitions de manière claire et mesurable pour bien démarrer son business. Dans cet article, vous apprendrez ce que signifie chaque lettre de cet acronyme et comment l’utiliser pour définir vos objectifs SMART à chaque étape de la création et du développement de votre entreprise. Pour que cela soit le plus concret et actionnable pour vous, je vous donnerai des exemples. Êtes-vous prêt à fixer et à atteindre vos objectifs en utilisant la méthode SMART ? Allons-y document.addEventListener("DOMContentLoaded", () => { const container = document.getElementById("message-bienvenue-container"); if (!container) return; const cookieName = "visiteur_recurrent"; const bouton = ` 📘 Télécharger l'ebook gratuitement `; const messageNouveau = ` 👋 Bienvenue sur mickaelcailleau.fr ! Vous êtes nouveau ici ? Téléchargez mon ebook « Réinventez votre avenir » gratuitement : ✅ 3 éléments indispensables pour créer un business durable ✅ Les outils et étapes clés pour bien commencer ✅ Une approche innovante, simple et ludique ${bouton} `; const messageRetour = ` 🔁 Heureux de vous revoir sur mickaelcailleau.fr ! Vous n'avez pas encore téléchargé mon ebook « Réinventez votre avenir » ? Il est toujours disponible gratuitement : ✅ Les 3 piliers d'un business durable ✅ Tous les outils pour bien vous lancer ✅ Une méthode claire, ludique et efficace ${bouton} `; function setCookie(name, value, days) { const maxAge = days * 24 * 60 * 60; const secure = location.protocol === "https:" ? ";Secure" : ""; document.cookie = `${encodeURIComponent(name)}=${encodeURIComponent(value)};Max-Age=${maxAge};Path=/;SameSite=Lax${secure}`; } function getCookie(name) { const pattern = new RegExp(`(?:^|; )${encodeURIComponent(name)}=([^;]*)`); const match = document.cookie.match(pattern); return match ? decodeURIComponent(match[1]) : null; } if (getCookie(cookieName)) { container.innerHTML = messageRetour; } else { setCookie(cookieName, "1", 365); container.innerHTML = messageNouveau; } }); 5 Indicateurs pour utiliser la méthode SMART La méthode SMART est un outil puissant pour définir des objectifs clairs et atteignables. Chaque lettre de l’acronyme SMART correspond a un indicateur qui vous faudra travailler un part un pour clarifier vos objectifs. Dans cette partie de l’article, nous allons voir ensemble, comment utiliser ces cinq indicateurs pour bien définir vos objectifs : Spécifique Ce que l’on entend par un objectif spécifique, c’est qu’il doit être clair et bien défini. Il ne doit pas être vague ou général. Plus votre objectif est précis, plus il sera facile à comprendre et à atteindre. Quand vous allez vous concentrer sur l’indicateur spécifique, ce dernier va vous permettre : D’être concentré vos efforts sur des actions précises. D’avoir une direction claire et d’avoir des attentes réalistes. Rester motivé et engagé dans la réalisation de vos objectifs. Exemples d’objectifs spécifiques : Suivre un cours en ligne de 10 semaines sur le marketing digital pour améliorer mes compétences. Créer et publier une vidéo promotionnelle de 2 minutes sur YouTube pour attirer de nouveaux abonnés. Augmenter les ventes de mon produit phare de 15 % au cours du prochain trimestre. Utiliser une application de gestion du temps pour augmenter ma productivité de 20 % en un mois. Réorganiser mon espace de travail pour gagner 30 minutes de temps de travail par jour. Optimiser mon site web pour réduire le temps de chargement des pages de 2 secondes. Augmenter ma liste d’abonnés e-mail de 500 personnes en trois mois. » Mesurable Prenons le deuxième indicateur de l’acronyme SMART « Mesurable ». Un objectif mesurable est quantifiable. Vous devez pouvoir mesurer vos progrès et savoir quand vous avez atteint votre objectif. L’indicateur mesurable vous permet : D’être plus confiant dans votre capacité à atteindre vos objectifs. D’avoir des indicateurs clés de performance (KPI) pour évaluer votre succès. De suivre vos progrès de manière concrète. Exemples d’objectifs mesurables : Compléter 10 modules de formation en ligne sur le marketing digital en 10 semaines. Atteindre 1000 vues sur ma vidéo promotionnelle sur YouTube en un mois. Réaliser 50 ventes supplémentaires de mon produit phare au cours du prochain trimestre. Réduire le temps passé sur les tâches administratives de 2 heures par semaine. Réduire le désordre sur mon bureau de 50 % en une semaine. Augmenter le trafic de mon site web de 20 % en trois mois. Envoyer une newsletter hebdomadaire à ma liste d’abonnés e-mail pendant trois mois. Atteignable On continue avec le troisième mot de l’acronyme SMART « atteignable ». Un objectif atteignable est réalisable et challengeant. Il doit être ambitieux mais pas irréaliste. Vous devez avoir les ressources et les capacités nécessaires pour atteindre cet objectif. Définir un objectif atteignable vous permet : D’être plus motivé et moins stressé par des objectifs irréalistes. D’avoir un plan d’action concret. D’utiliser vos ressources de manière efficace. Exemples d’objectifs atteignables : Consacrer 2 heures par semaine à suivre des cours en ligne sur le marketing digital. Créer une campagne de marketing par e-mail avec un taux d’ouverture de 20 %. Augmenter les ventes de mon produit phare de 10 % en six mois. Utiliser une application de gestion du temps pour augmenter ma productivité de 15 % en deux mois. Réorganiser mon espace de travail pour gagner 20 minutes de temps de travail par jour. Optimiser mon site web pour réduire le temps de chargement des pages de 1 seconde. Augmenter ma liste d’abonnés e-mail de 300 personnes en six mois. Réaliste Voyons maintenant l’avant-dernier mot de l’acronyme SMART. Un objectif réaliste est pertinent s’il est aligné avec vos ressources et capacités. Il doit être en accord avec vos autres objectifs et priorités. Vous devez être capable de l’atteindre sans compromettre d’autres aspects importants de votre entreprise. Définir un objectif réaliste vous permet : De prioriser vos actions de manière cohérente. D’avoir un équilibre entre vos différents objectifs et priorités. D’être plus confiant dans votre capacité à atteindre vos objectifs sans sacrifier d’autres aspects importants. Exemples d’objectifs réalistes : Suivre un cours en ligne sur le marketing digital qui est recommandé par des experts du secteur. Créer une campagne de marketing par e-mail qui cible spécifiquement votre audience idéale. Augmenter les ventes de votre produit phare en offrant des promotions spéciales à vos clients fidèles. Utiliser une application de gestion du temps qui est bien notée et recommandée par d’autres entrepreneurs. Réorganiser votre espace de travail en utilisant des techniques de gestion du temps éprouvées. Optimiser votre site web en suivant les meilleures pratiques de SEO. Augmenter votre liste d’abonnés e-mail en offrant un lead magnet pertinent et de valeur. Temporellement défini Et pour finir, on va s’attaquer au dernier mot de l’acronyme de SMART « temporellement défini ». Un objectif temporellement défini a une date limite. Vous devez fixer une échéance pour atteindre votre objectif. Définir un objectif temporellement défini vous permet : De planifier vos actions de manière efficace. D’avoir un calendrier clair pour suivre vos progrès. D’être plus motivé et concentré sur vos objectifs. Exemples pour les objectifs temporellement définis : Compléter un cours en ligne sur le marketing digital d’ici la fin du mois prochain. Lancer une campagne de marketing par e-mail d’ici la fin de la semaine prochaine. Augmenter les ventes de mon produit phare de 10 % d’ici la fin du trimestre. Utiliser une application de gestion du temps pour augmenter ma productivité de 15 % d’ici la fin du mois. Réorganiser mon espace de travail d’ici la fin de la semaine. Optimiser mon site web pour réduire le temps de chargement des pages d’ici la fin du mois. Augmenter ma liste d’abonnés e-mail de 300 personnes d’ici la fin de l’année. Conclusion Nous avons vu dans cet article ce qu’était la méthode SMART, et comment l’utiliser grâce à ses 5 indicateurs. Vous avez maintenant toutes les clés en main pour pouvoir utiliser la méthode SMART. Vous souhaitez être accompagné par un coach professionnel dans la création et le développement de votre entreprise ? Contactez-moi !
Jan 30, 2025
Comment bien communiquer quand on est entrepreneur avec Aurelie Stadelmann
Retrouver l’interview d’Aurélie Stadelmann qui est graphiste au sein de son agence qu’elle à elle-même créée. Vous découvrirez comment elle a réussi à passer du statut d’emploi à entrepreneuse, ainsi que les obstacles qu’elle a réussi à surmonter. Mickaël Cailleau : Bonjour Aurélie, bienvenue dans ce podcast. Nous allons passer un petit moment ensemble pour découvrir qui tu es, ce que tu fais dans la vie, afin de partager ton expérience avec nos auditeurs. Aurélie, je te laisse la parole pour te présenter. Aurélie Stadelmann : Merci Mickaël, merci de m’accueillir pour ce podcast. En quelques mots, je suis Aurélie Stadelmann, à la tête d’une agence de communication appelée Ascom. J’ai 39 ans, bientôt 40, et je suis basée près de Poitiers, près du Futuroscope. Mickaël Cailleau : Ça permet de situer Poitiers pour ceux qui ne connaissent pas. Tu as dit que tu faisais de la communication ? Aurélie Stadelmann : Oui, je suis graphiste et je gère une agence de communication. J’accompagne les entreprises, les créateurs d’entreprise dans le développement de leurs supports de communication, de l’identité visuelle aux panneaux publicitaires. Je fournis un service global, de la conception à la livraison du produit fini, en travaillant avec des imprimeurs pour des projets spécifiques, comme la pose d’enseignes ou de vitrophanies. Mes clients n’ont qu’un seul interlocuteur, moi. Mickaël Cailleau : C’est plus simple pour eux. Comment peuvent-ils te contacter ? Aurélie Stadelmann : J’ai un site internet www.agenceascom.fr et je suis sur différents réseaux sociaux comme LinkedIn, Instagram, et Facebook. On peut me retrouver facilement sous le nom Agence Ascom. Mickaël Cailleau : Comment es-tu devenue entrepreneuse ? Aurélie Stadelmann : J’ai commencé à travailler à 18 ans dans l’animation culturelle et sportive, mais je voulais être prof de sport. Les études et le métier ne me convenaient pas, alors j’ai fait divers petits boulots. À 22 ans, une opportunité de poste de vendeuse s’est présentée dans un magasin qui ouvrait en 2007, Saturne, où nous nous sommes connus. J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir responsable du rayon jeux vidéo, mais après le rachat par Boulanger, mon poste n’existait plus et je me suis retrouvée à décharger les camions. J’ai fait un bilan de compétences, ce qui m’a permis de découvrir une nouvelle voie et de me lancer dans le graphisme. Mickaël Cailleau : Comment s’est passée ta formation ? Aurélie Stadelmann : J’ai trouvé une formation adaptée à mes besoins dans une agence de communication locale. C’était des formations en petits groupes, ce qui m’a permis d’avoir un enseignement individualisé et une sensibilisation artistique essentielle pour un graphiste. Aurélie Stadelmann : Puis vers l’âge de 22 ans, je me suis dit qu’il fallait peut-être que je me pose et que je me demande ce que je vais faire. Il y a eu une opportunité de poste de vendeuse dans un magasin qui a ouvert ses portes en 2007, Saturne, où nous nous sommes connus, Michel. C’était un magasin d’électroménager, hi-fi, vidéo avec un concept allemand, des prix très cassés qui embêtaient beaucoup la concurrence. Je n’étais pas du tout dans ce milieu-là, pas du tout dans le commerce. Le directeur cherchait plus des personnalités que des compétences, il m’a embauchée au rayon photo. Je n’y connaissais absolument rien, mais il m’a dit que ce n’était pas grave, que je me formerais sur le tas. Je me suis formée sur le tas, j’ai appris beaucoup de choses, mais j’ai très vite migré vers le rayon jeux vidéo et DVD, qui est plus mon univers, étant joueuse de retro-gaming, notamment sur Super Nintendo. Là, je me suis plus éclatée, j’ai gravi les échelons et je suis devenue responsable du rayon jeux vidéo. Mickaël Cailleau : D’accord. Aurélie Stadelmann : Puis, du jour au lendemain, on a appris que Saturne allait être acheté par Boulanger. On ne savait pas trop à quelle sauce on allait être mangé. Mon poste n’avait pas de correspondance chez Boulanger, ils ne gèrent pas trop les jeux vidéo et DVD. Je me suis retrouvée en réserve à décharger les camions et je suis devenue employée libre-service. Je mettais les produits en rayon et j’allais les chercher pour les vendeurs. Je ne gérais plus rien, j’étais exécutante. Au début, je me suis dit que c’était un nouveau métier, pourquoi pas, mais plus ça allait, moins ça allait. J’ai changé de magasin, me rapprochant du Futuroscope, mais il n’y a pas eu d’évolution. J’ai commencé à manifester mon mécontentement et la directrice m’a proposé de faire un bilan de compétences, ce que j’ai accepté. Mickaël Cailleau : D’accord. Aurélie Stadelmann : Ce bilan a été un gros levier pour moi. J’étais arrivée au bout du bout chez Boulanger, ça a été une période assez compliquée, mais le bilan de compétences a été hyper important pour moi. Quand on fait un bilan de compétences, c’est un gros travail sur soi. Ce n’est pas juste répondre à des questions et cocher des cases. On fait toute une ligne de vie, les événements marquants de sa vie, et ce qu’on veut. Ce bilan m’a apporté personnellement énormément. Aujourd’hui, je remercie la directrice de me l’avoir proposé parce que, ne sachant pas ce que je voulais faire, ça m’a vraiment apporté. Mickaël Cailleau : D’accord, ça t’a ouvert de nouveaux horizons, de nouvelles perspectives. Aurélie Stadelmann : Voilà. Mickaël Cailleau : D’accord, donc pour résumer, tu travaillais à Saturne, à Poitiers, où nous nous sommes connus. Suite au rachat par Boulanger, le système et la philosophie de travail ont changé. Comme tu l’as dit, ton métier n’avait plus de correspondance chez Boulanger, donc ils t’ont fait changer de poste avec ton accord. Tu as essayé, ça n’a pas collé, ils t’ont fait changer de magasin, mais toujours chez Boulanger. Aurélie Stadelmann : Oui, voilà. Mickaël Cailleau : Mais ça n’a toujours pas débloqué, les valeurs ne te correspondaient pas. Aurélie Stadelmann : Oui, ce n’étaient pas les mêmes valeurs. C’était très hiérarchisé, on dépendait beaucoup d’une centrale d’achat et de fournisseurs déjà présents. Chez Saturne, on pouvait accueillir n’importe quel fournisseur en magasin, on avait une vraie relation et on vendait les produits que l’on voulait. Il n’y avait pas de commission, le mode de vente était totalement différent. Chez Boulanger, les valeurs ne me correspondaient plus, je ne m’y retrouvais plus. Mickaël Cailleau : Ça a touché tes valeurs profondes. Combien de temps as-tu mis à te dire que ça n’allait pas, à tenter, jusqu’au moment où tu as décidé de faire un bilan de compétences ? Aurélie Stadelmann : Ça a été long. Saturne a ouvert en 2007, racheté en 2009 ou 2010, je ne sais plus exactement. Je crois que c’était 2009. Je suis restée 3 ans chez Saturne et bien trop longtemps chez Boulanger, environ 2 ans. J’ai fait mon bilan de compétences en 2012, donc 2-3 ans en tout. Mickaël Cailleau : Qu’est-ce qui t’a permis de tenir le coup et de te dire qu’il fallait te lancer ? Aurélie Stadelmann : J’avais un collègue en réserve, avec qui je m’entendais très bien. Lui aussi était au bout du rouleau, on se soutenait mutuellement. Il y avait aussi d’autres collègues avec qui j’avais plaisir à passer du temps. On se dit toujours qu’on va tenter, mais je n’avais aucune perspective derrière. Si Saturne existait encore, peut-être que j’y serais encore, car c’était plus une famille qu’une entreprise. Les valeurs étaient bonnes. Chez Boulanger, on nous promet des choses, mais quand elles ne viennent pas, il faut arrêter. Mais il faut de l’argent pour vivre, et quand on n’a aucune idée de ce qu’on veut faire, c’est terrible. Aurélie Stadelmann : Donc oui, je pense que c’est un peu tout ça qui m’a permis de tenir. Mickaël Cailleau : D’accord, donc là tu as fait ton bilan de compétences ? Aurélie Stadelmann : Oui, voilà. Mickaël Cailleau : Qui t’a amené à de nouvelles perspectives et débouché sur le métier de graphiste. Aurélie Stadelmann : Tout à fait. Mickaël Cailleau : D’accord, et donc après ce bilan de compétences, quelles étaient les prochaines étapes ? Aurélie Stadelmann : Alors, il a fallu que je trouve une formation. Près de Poitiers, ce n’était pas évident. Je ne voulais pas aller dans les grandes villes, c’est plus contraignant. Il y avait un organisme de formation qui proposait des formations, mais c’était soit pour être metteur en page, soit pour le web, et moi je voulais les deux. J’ai continué à chercher et j’ai trouvé une agence de com qui faisait des formations individualisées. On était deux ou trois par formation, ce qui était super. Le directeur de l’agence avait une formation artistique, ce qui était important, car beaucoup de graphistes ont une formation artistique, ce que je n’avais pas du tout. Mickaël Cailleau : Tu le savais avant de choisir cette formation ? Aurélie Stadelmann : Oui, heureusement. C’était la seule agence à proximité. Aujourd’hui, il y a peut-être d’autres organismes, mais à l’époque, il n’y en avait pas. Mickaël Cailleau : D’accord, donc tu as sauté sur l’occasion. Aurélie Stadelmann : Oui, et je n’ai pas regretté. C’était vraiment individualisé. L’autre organisme proposait des formations avec 15-20 personnes, donc le prof ne pouvait pas toujours être disponible. Là, nous étions trois, avec des cours théoriques le matin et de la pratique l’après-midi, chacun avec notre PC. C’était top. Mickaël Cailleau : C’était royal. Aurélie Stadelmann : Oui, beaucoup de chance. J’ai su la provoquer. On a fait un bond en avant, donc revenons un peu en arrière. Tu as fait ton bilan de compétences, trouvé ta formation. Qu’est-ce qui s’est passé entre les deux ? Aurélie Stadelmann : J’ai continué à travailler à Boulanger. On peut faire un bilan de compétences soit en dehors des heures de travail, soit pendant. J’ai choisi de le faire pendant les heures de travail, ce qui permettait d’être moins à l’entreprise. La directrice me l’avait proposé, donc j’en ai profité. Entre la décision du bilan et le bilan lui-même, je travaillais toujours chez Boulanger. J’ai fait mon bilan, cherché ma formation. Il y a tout un plan de formation à passer en commission pour que ce soit pris en charge. Pour ceux au bord du burnout, un bilan de compétences est une bonne option. Ça n’engage à rien, mais ça peut révéler des possibilités. Moi, tout a été financé. Mon bilan de compétences s’est terminé en 2013, j’ai monté mon dossier, il a été accepté et financé. J’ai commencé la formation en septembre 2013. Mickaël Cailleau : D’accord, septembre 2013. Aurélie Stadelmann : Oui, j’étais toujours salariée de Boulanger pendant la formation. À la fin, soit on revient, soit on part. J’étais payée par l’entreprise tout le long, ce qui est très confortable. La formation a duré de septembre à juin, et en juin 2014, ça s’est terminé. J’ai décidé de faire une rupture et j’ai quitté Boulanger. Mickaël Cailleau : D’accord, c’est toi-même qui as décidé de faire une rupture conventionnelle ? Aurélie Stadelmann : Oui, moi, ma volonté, de toute façon, c’était de quitter l’entreprise et de mettre à profit ce qui était sorti lors du bilan de compétences avec la formation et puis après de se lancer. Mickaël Cailleau : Et cette rupture conventionnelle, comment ça a été pris par l’entreprise ? Aurélie Stadelmann : Alors, la rupture a été compliquée parce qu’il y a eu un changement de direction en cours de route. Donc, au début, il ne voulait pas faire la rupture de contrat, donc ça a été encore une bataille supplémentaire que j’ai remportée. Mais il faut savoir que j’avais un poste, mais j’avais conservé mon salaire de chef de rayon d’avant. Ce n’était pas un avantage pour eux, car j’avais un salaire nettement supérieur à celui d’un employé libre-service. J’ai fait comprendre à la direction que s’ils ne voulaient pas faire de rupture, je ferais mon métier d’employé libre-service, pas plus pas moins. Avant, je faisais plus que ce que j’aurais dû faire. J’ai fait comprendre que je n’en ferais pas plus pas moins, mais pour eux, il valait mieux me donner cette somme-là plutôt que de me payer encore je ne sais combien de temps. Ils ont vite réfléchi, fait les calculs et accepté de faire la rupture de contrat. Mais ça a quand même duré un bon mois avant qu’ils acceptent. Mickaël Cailleau : Ça va, ce n’est pas trop long pour toi. Aurélie Stadelmann : À l’époque, c’était très long, mais voilà, il a dû y avoir une bataille parce qu’ils ne voulaient pas faire la rupture. Aujourd’hui, ça ne leur coûtait pas grand-chose au final, puis je n’aurais jamais démissionné. Donc entre me garder ou faire une rupture, ils ont choisi de faire la rupture. Moi, ce n’était pas possible, et du coup, j’ai commencé à bosser. Mickaël Cailleau : D’accord, directement. Comment s’est passée cette transition ? Tu as créé directement ton entreprise ? Aurélie Stadelmann : Ça a été compliqué. Quand on sort d’une formation comme ça, pour ma part, je ne me sentais pas légitime, car pour moi, les graphistes avaient des années de maîtrise d’art, des études là-dedans, et moi j’arrivais avec une petite formation de neuf mois. J’avais du mal à me sentir légitime et j’avais une peur bleue des entretiens. Aujourd’hui, j’ose le dire. Les entretiens me faisaient flipper à au plus haut point. Faire un entretien dans une agence de com, je m’en faisais toute une montagne, j’avais chaud rien que d’y penser. Donc, j’ai dit bon, on va monter son entreprise, ce sera plus simple. Mickaël Cailleau : D’accord. Aurélie Stadelmann : Non, non, non, ce n’est pas plus simple, c’est même peut-être pire, car au final, il faut aller chercher les clients. J’ai passé beaucoup de temps en boule dans mon canapé à attendre que les clients arrivent, mais ils n’arrivaient pas. Aurélie Stadelmann : Donc, j’ai monté mon entreprise en octobre 2014. Le choix du statut a été un gros point à voir parce qu’il y a 1000 statuts différents. On est très mal renseigné sur les statuts. Certains statuts, comme la micro-entreprise, au final, on trouve de tout et de rien, donc c’est assez compliqué. Moi, j’ai trouvé un statut qui pour démarrer est assez bien : l’entrepreneur salarié en coopérative. Mickaël Cailleau : D’accord. Aurélie Stadelmann : Si certains connaissent, c’est un peu comme le portage salarial, mais différent, car c’est au sein d’une coopérative. Chacun est indépendant, chacun a son métier différent, mais tout l’administratif est géré par la coopérative. Moi, c’était une coopérative sur Châtellerault qui s’appelait Acascope. Je suis restée jusqu’au bout. On a le droit à des CDD de 6 mois renouvelables, donc ça nous pousse à un an, un an et demi en CDD renouvelable. Ça nous permet de lancer l’activité. Moi, j’avais Pôle Emploi, ce qui m’a permis de me lancer. Pendant ce démarrage, on ne touche pas à l’argent qui se bloque dans une trésorerie. Au début, l’activité n’est pas folle, ce qui est normal. Le temps de se faire connaître, démarcher, trouver des entreprises, ça permet à la coopérative de voir si notre métier est fiable. J’ai pris les trois CDD renouvelables, et après on a vu que l’activité était fiable, donc on a fait un CDI. Là, un vrai CDI, on est salarié, on a des fiches de paye. On fixe le salaire en fonction des revenus, on est salarié de la coopérative. Il y a des événements, on se retrouve avec les autres, ça permet de ne pas être isolé, ce qui est très important quand on est chef d’entreprise. La coopérative, au bout de 3 ans, soit on sort, soit on devient associé. Moi, je voulais une gestion totale de ma boîte, donc je ne suis pas devenu associé. Je suis sortie de la coopérative et j’ai dû trouver un statut. J’ai rencontré des comptables. Pour la micro-entreprise, on n’est pas obligé d’avoir un comptable, donc c’est très compliqué. J’ai trouvé un cabinet qui m’aiguillait. On a fait des calculs par rapport aux charges, au salaire qu’on pense prendre, etc. J’ai choisi le statut de micro-entreprise, car j’avais peu de charges. Je travaille de chez moi, mon bureau est à la maison, donc j’ai peu de charges à part mes protections juridiques, assurances, logiciels, etc. J’ai ce statut depuis 7 ans à la fin de l’année. Mickaël Cailleau : 7 ans, et tu as toujours le même statut ? Aurélie Stadelmann : C’est une volonté de rester sur ce même statut, oui, parce qu’aujourd’hui en tout cas, il faudrait vraiment que je dépasse un seuil de chiffre d’affaires plus important pour pouvoir changer de statut et avoir un comptable. Si je changeais de statut, ça veut dire que ça demande un comptable, et au final, ça va revenir… Alors, il y a des choses que je pourrais défiscaliser, comme les mutuelles et les choses comme ça, mais l’un dans l’autre, ça va revenir au même parce que je vais payer plus de charges, j’aurai le comptable sur mon salaire, je vais payer plus de charges, je vais défiscaliser des choses, mais l’un dans l’autre, ça va revenir quasiment au même. Mickaël Cailleau : D’accord, ok. Donc aujourd’hui, tant que ton chiffre d’affaires ne dépasse pas… Aurélie Stadelmann : Voilà, exactement. Je crois que maintenant c’est poussé jusqu’à 70 000 ou peut-être un peu plus. Il y a une petite subtilité. Faut savoir que moi, aujourd’hui, au début, je n’avais pas la TVA. Aujourd’hui, j’ai pris le choix de prendre la TVA parce que comme je travaille exclusivement avec des entreprises, pour eux, ça leur permet de récupérer la TVA, et puis moi, sur certains achats, pareil, je déduis la TVA de mes factures. Ce système va très bien. Pour le chiffre d’affaires, il faut savoir que jusqu’à 35 000, il n’y a pas la TVA, et au-delà des 35 000, on passe en TVA. Moi, ce système-là ne m’allait pas, parce qu’au début de l’année, le client, on ne lui facture pas de TVA, et puis à la fin de l’année, si on a dépassé 35 000, à ce même client, on va lui facturer la TVA. Pour moi, c’était trop compliqué, et j’ai su longtemps après qu’en fait on pouvait prendre la TVA même si on ne dépassait pas. On pouvait choisir de prendre la TVA dès le début. Mickaël Cailleau : Oui, c’est en début d’année, on choisit. Aurélie Stadelmann : Moi, du coup, j’ai choisi de prendre la TVA dès le début. Chaque situation est différente, c’est pour ça qu’il faut bien savoir ce qu’on veut, bien analyser avec des comptables, et c’est des heures d’analyse avec les chiffres. Franchement, on ne part pas comme ça à l’aveuglette. Non, c’est vraiment beaucoup d’analyse de chiffres, ce qui m’a d’ailleurs fait mal à la tête. Mickaël Cailleau : Tu t’es fait accompagner par des comptables ou d’autres organismes comme la CCI, peut-être ? Aurélie Stadelmann : Alors, ça dépend. Oui, on peut se faire accompagner par les chambres consulaires, donc CCI ou Chambre des Métiers. Ça va dépendre de la catégorie dans laquelle on se retrouve. Moi, je suis à la Chambre des Métiers, c’est considéré comme de l’artisanat, mais je pourrais avoir les deux parce que je fais des prestations de service, mais je fais aussi de l’achat-revente avec l’impression. Mickaël Cailleau : D’accord. Aurélie Stadelmann : L’impression et éventuellement aussi avec mes partenaires, site web, réseaux sociaux, des choses comme ça. Moi, ça, c’est de la prestation que je leur achète et que je revends. Je pourrais très bien être à la CCI. Pour démarrer une activité, il y a de toute façon la CCI, la Chambre des Métiers, et puis, les comptables. On a des organismes autres comme Cap’Asso qui peuvent aider. La première chose à faire quand on veut créer une entreprise, c’est de se rapprocher des chambres consulaires. Elles sont là, le premier entretien est gratuit. Elles sont là pour ça. Mickaël Cailleau : Oui, c’est la base. Aurélie Stadelmann : C’est la base. Mickaël Cailleau : D’accord. Et donc maintenant, tu en es où exactement dans ton activité ? Aurélie Stadelmann : Alors, ça va faire 10 ans, 10 ans en fin d’année. Aujourd’hui, j’ai évidemment du réseau, j’ai des clients récurrents qui reviennent vers moi régulièrement, donc c’est plutôt sympathique. Mickaël Cailleau : Oui, c’est bon signe. Aurélie Stadelmann : Moi, j’ai toujours marché comme ça, par recommandation. Je n’ai jamais fait de démarchage commercial parce que j’ai horreur de ça. J’ai l’impression de harceler les gens, donc je n’y arrive pas du tout. Si je prends mon téléphone, je panique, ce n’est pas pour moi, je ne peux pas. Donc, je n’ai jamais fait ça, mais j’ai fait énormément de réseau. Quand on monte sa boîte, c’est hyper important de se faire connaître, et il y a plein de réseaux d’entrepreneurs et de chefs d’entreprise qui existent. Alors avec différentes formules, différentes manières de faire, mais on rencontre d’autres chefs d’entreprise, donc les gens sont là pour faire du réseau. Ils sont là vraiment pour vendre leur entreprise, pour se rencontrer, pour réseauter. Ils cherchent aussi des contacts en fonction des métiers. Donc là, on peut effectivement parler de nous, parler de notre métier, de nos produits. Ils sont réceptifs parce qu’ils sont là pour ça, tout le monde est là pour ça. Donc moi, ça me va très bien, je fais beaucoup de réseaux comme ça. Je vais beaucoup sur Tours aussi. Je suis dans un réseau qui s’appelle Dinabey, qui permet d’aller dans n’importe quelle réunion de France. Mickaël Cailleau : Très bien. Aurélie Stadelmann : Moi, je suis sur Châtellerault, donc je vais pas mal sur Châtellerault, et je vais aussi dans la région de Tours, Chinon, Chambray-lès-Tours, etc. Mickaël Cailleau : Très bien, donc tu n’hésites pas à aller un petit peu au-delà de ta région ? Aurélie Stadelmann : Oui, oui, je vais au-delà, ça touche le département. J’ai des clients dans les Deux-Sèvres, comme une coopérative agricole. Ça ne me dérange pas de faire une heure, une heure et demie de route. Je vais où le client me mène. Mickaël Cailleau : D’accord, là où il y a du business. Aurélie Stadelmann : Exactement. Mickaël Cailleau : Tu as dit que tu as fait du réseautage, pourquoi as-tu fait du réseautage ? Pour te faire connaître ? Pour démarcher des clients ? Qu’est-ce qui t’a poussé à faire du réseautage ? Aurélie Stadelmann : Déjà, au début, il faut se faire connaître. Le monde des graphistes, c’est une jungle. Il faut avoir sa machette, il y a beaucoup d’agences. Quand j’ai commencé, il y avait beaucoup d’agences où ils étaient quatre ou cinq au sein de l’agence. Sauf qu’en fait, ça a tout dégringolé, ils ont fermé les uns après les autres. Il en reste encore quelques-unes, mais il y a eu pas mal d’abus au niveau des tarifs, je trouve. Les gens ont peut-être perdu confiance dans les métiers du graphisme. Ils pensent que faire appel à une agence, ça va leur coûter très cher. Aujourd’hui, c’est moins vrai. Moi, en tant qu’indépendante, je n’ai pas les charges d’une grosse agence avec cinq salariés. Mes prix restent dans le marché, parce que dès le début, je n’ai pas voulu casser le marché. Ce n’est pas parce qu’on est débutant qu’il faut faire des prix bas. Pour moi, c’est une erreur monumentale. J’ai toujours été dans le milieu, jamais trop bas, trop haut. Je me suis toujours situé au milieu, et je suis restée au milieu. Mes prix n’ont pas beaucoup augmenté en 10 ans. J’ai augmenté un peu récemment mon tarif horaire, mais je me suis toujours situé au milieu. Le réseau, au début, c’était vraiment pour me faire connaître et trouver des clients. Mickaël Cailleau : D’accord, parce qu’effectivement, la particularité quand on se lance comme ça dans l’entrepreneuriat, c’est qu’au début, effectivement, personne ne nous connaît, on n’a pas de client. Aurélie Stadelmann : Voilà. Mickaël Cailleau : Toi, tu étais dans ce cas-là aussi, c’est ça ? Aurélie Stadelmann : Ah ben oui, personne ne te connaît, c’est ça. Mickaël Cailleau : Donc toi, ta solution, c’était de réseauter, c’est ça ? Aurélie Stadelmann : Exactement, de réseauter en local et un petit peu plus étendu. J’ai fait plusieurs réseaux : des réseaux le matin, des réseaux le midi, des réseaux le soir. Ça prend énormément de temps par contre, avoir une entreprise et réseauter ça prend 30% de mon temps, clairement. Mickaël Cailleau : 30% ? Aurélie Stadelmann : Oui, et on en mange des petits fours et des petits pains au chocolat. Mickaël Cailleau : Ça c’est sûr. Et qu’est-ce que ça t’a apporté alors finalement de faire ce réseautage ? Est-ce que tu as eu un retour par rapport à ça ? Est-ce que c’était efficace ? Aurélie Stadelmann : Oui, ça a été efficace, j’ai trouvé des clients au sein de ces réseaux, mais aussi des partenaires : mes partenaires web, photos, vidéos, stratégie digitale. Donc ça, c’était top. Après, beaucoup d’indépendants ont le sentiment d’être seuls dans leur bureau. Moi, je n’ai jamais eu ce sentiment-là. J’ai fait des réseaux, donc forcément, je ne suis pas seule. Mais il y en a qui ont peur de ça, de souffrir de la solitude. Moi, je n’ai pas ça. De temps en temps, je me retrouve seule dans mon bureau, il faut produire quand même. Mais pour le coup, ce sont de petits moments où on est tout seul, ça permet de faire ses petites affaires et après, on a les réseaux qui permettent de rencontrer du monde. Les réseaux que je fais, ce sont des rencontres entre 25 et 30 personnes. Si je fais Châtellerault-Tours, c’est quasi une fois par semaine. Il ne faut pas avoir peur de se dire « je vais être indépendante, je vais me retrouver toute seule ». Non, pas forcément, parce qu’on est amené à faire ce genre de réseau, des workshops, etc. Il y a toujours des événements pros qui existent. Au final, on rencontre toujours du monde. Le réseau m’a apporté ça, une grande confiance pour se présenter. Ce réseau particulier m’a énormément apporté. Il fallait en une minute présenter son activité. Mickaël Cailleau : Ah, le fameux pitch ! Aurélie Stadelmann : Oui, exactement. Moi, je suis restée deux ans dans ce réseau, ça a été incroyable, personnellement. Il faut se présenter toutes les semaines pendant une minute et changer sa présentation. Ça m’a apporté une grosse confiance en moi. Franchement, aujourd’hui, je suis bien plus à l’aise pour présenter. Ce qu’on fait là, je n’aurais jamais fait ça 10 ans avant. Mickaël Cailleau : Ah ben bravo, évolution ! Aurélie Stadelmann : Oui, donc le réseau apporte ça aussi, ça n’apporte pas que professionnellement, ça apporte aussi personnellement. Quand on est un peu timide, des choses comme ça… Je suis timide, on ne dirait pas, mais je suis timide. C’est vraiment bénéfique, donc le réseau apporte du pro et du perso. J’ai fait des rencontres, il y a des gens aujourd’hui qui sont devenus des amis. Mickaël Cailleau : C’est intéressant ce que tu viens de partager parce que, au-delà de l’aspect financier, parce que des fois, le problème c’est qu’on veut tellement avoir des clients, se faire connaître, on se focalise trop dessus alors qu’en fait ça apporte beaucoup plus de choses au final. Aurélie Stadelmann : Ah puis en plus, je trouve que, évidemment, on fait des réseaux, ce n’est pas pour la gloire hein, évidemment c’est pour travailler, trouver des clients. Personne ne travaille pour la gloire. Mickaël Cailleau : Oui. Aurélie Stadelmann : Mais il faut pas y aller que dans le but d’être un gros requin et de vouloir du biz, du biz, du biz à fond parce qu’en fait ça ne marche pas. Les gens de toute façon le ressentent. Moi, je suis dans le pro comme je suis dans le perso. J’y vais moi-même, hein, je suis moi-même. Alors ça, c’est que depuis quelques années parce qu’au début effectivement j’étais peut-être un peu moins moi-même. Mais les choses, les aléas de la vie ont fait qu’aujourd’hui je suis moi-même à 100 %. C’est ma baseline de ma carte de visite : « Un peu, beaucoup, à la folie ». Mickaël Cailleau : OK. Aurélie Stadelmann : Je fais mon boulot toujours avec une petite touche de folie. Ça me ressemble, c’est moi et aujourd’hui je n’ai pas peur d’être qui je suis. Ça passera avec des gens, ça ne passera sûrement pas avec d’autres. Mickaël Cailleau : Oui, on ne peut pas contenter tout le monde. Aurélie Stadelmann : On ne peut pas bosser avec tout le monde et au final je préfère ne pas bosser avec quelqu’un qui ne m’apprécie pas plutôt que de me forcer. Mickaël Cailleau : Oui, c’est évident. Aurélie Stadelmann : Au début quand on débute, on ne peut pas choisir ses clients. Mickaël Cailleau : On n’a pas le luxe. Aurélie Stadelmann : Aujourd’hui, je n’ai pas le luxe non plus de les choisir, mais en tout cas aujourd’hui je suis qui je suis et au final je me rends compte que ça ne change rien. Mickaël Cailleau : Comment tu as fait justement ce petit shift là pour te dire « il faut que je sois moi-même, ça ne sert à rien que je joue un personnage qui n’est pas moi » ? Aurélie Stadelmann : Je pense que ce n’est pas si vieux. J’ai changé mon identité visuelle très récemment, en septembre. On est en septembre l’année dernière. J’avais fait mon identité un peu par dépit parce que les cordonniers sont les plus mal chaussés. Quand il s’agit de faire pour soi-même, on y arrive pas. J’avais fait une identité parce qu’il fallait que je sorte quelque chose. Impossible de trouver un nom de boîte aussi. Là, j’ai fait vraiment une identité qui me ressemble, très colorée. Dans beaucoup de mes réalisations, il y a beaucoup de couleurs. J’ai transformé du coup au début c’était Aurélie Stadelmann, maintenant c’est Ascom. Je n’ai pas cherché bien loin, c’est la contraction d’Aurélie Stadelmann. J’ai ce jeu de mots, « la communication de A à S », un peu mon petit slogan. Parce que je ne fais pas toute la communication, donc ce n’est pas la comm de A à Z. Le switch a été fait très récemment, quand j’ai refait ma com. J’ai changé de vie amoureuse aussi, ça a aidé. La personne avec laquelle je suis m’aime comme je suis, ça change beaucoup de choses. Mickaël Cailleau : Oui. Aurélie Stadelmann : Il y a le pro, mais aussi le perso. La personne avec laquelle on vit fait beaucoup. Aujourd’hui, les gens nous aiment comme on est, ça change beaucoup. Aujourd’hui, j’ose plus. C’est peut-être l’âge aussi d’avoir 40 ans. Mickaël Cailleau : L’expérience qui fait que… Aurélie Stadelmann : Oui, puis on se dit que la vie est courte. On perd tous des proches, et moi j’ai perdu des proches. Ça fait qu’on se dit « merde ». Mickaël Cailleau : Généralement ça nous fait grandir très rapidement. Aurélie Stadelmann : Ouais, ça nous fait… Et puis au final, faut être… ouais, faut être comme on est, faut oser être comme on est, et au final ça ne change pas grand-chose. Mickaël Cailleau : Mais ça veut dire quoi précisément pour toi être qui on est ? En fait, qu’est-ce qu’avant tu n’osais pas que maintenant tu oses ? Aurélie Stadelmann : Ben je pense que quand il y a des choses qui te déplaisent, aujourd’hui je le dis plus. Au final je garde moins pour moi ce qui me déplaît. J’ose dire des fois, il y a effectivement des clients qui abusent, qui abusent trop parce qu’il y a des clients malheureusement au niveau des allers-retours, au niveau des… quand je leur fais des propositions, des choses comme ça, mais on pourrait passer 15 ans à faire des modifications. Bah il y a un moment je leur dis stop. Aujourd’hui je crois que je suis capable de dire non et je suis capable de dire stop. Et ça, pour moi en tout cas, ce n’est pas rien d’arrivé effectivement à mettre des limites. Mickaël Cailleau : Tout à fait. C’est l’affirmation de soi, de ce qu’on veut. Aurélie Stadelmann : Oui, c’est ça. Donc voilà, pour moi c’est plus ça, c’est être soi. Et comme je disais tout à l’heure, on va plaire à des gens, on ne va pas plaire à d’autres, mais bon après, c’est… on ne peut pas plaire à tout le monde. Mickaël Cailleau : On ne peut pas plaire à tout le monde. Aurélie Stadelmann : Ma pauvre Lucette, hein. C’est ça. Donc voilà, moi je suis égale à moi-même en tout cas. Avec mes clients je suis toujours transparente. Il n’y a pas de petite ligne, il n’y a pas de… je bosse d’une façon… je suis assez souple. Il y a des choses… oui, il y a des devis, il y a des choses qui sont effectivement couchées, mais rien n’est figé. Mickaël Cailleau : Rien n’est figé. Aurélie Stadelmann : Oui, rien n’est figé. Mickaël Cailleau : Tu t’adaptes. Aurélie Stadelmann : Voilà, rester flexible quoi finalement. Non, donc c’est pour ça que je suis plutôt souple. Je suis réactive, je n’ai pas des délais de fou. J’essaie effectivement d’arriver à intercaler, de contenter tout le monde. En tout cas, c’est ce qui ressort de mes clients, c’est que mes clients sont contents de cette transparence, cette honnêteté. Le boulot se ressent et les clients au final s’y retrouvent aussi. Mickaël Cailleau : Tout à fait, donc tout le monde s’y retrouve. Toi, les clients, et voilà ça fait un cercle. Aurélie Stadelmann : Voilà, c’est parfait. Mickaël Cailleau : J’aimerais revenir, tu as dit que c’était intéressant qu’au début ton site internet ce fût avec ton propre nom, donc Aurélie Stadelmann, et là maintenant tu as changé d’identité et tu es passée sur Ascom. Tu as dit que maintenant tu assumes qui tu es. Moi je me suis dit dans ma tête, c’est quand même pas mal parce que tu avais mis au départ ton nom à toi. Pourquoi avoir changé finalement ? C’est que tu voulais créer une rupture totale ? Aurélie Stadelmann : Oui, c’est vrai que je voulais quelque chose de plus professionnel et de plus mémorable. Mon nom n’était pas facile à retenir et je n’étais pas à l’aise avec l’idée d’utiliser mon nom pour l’entreprise. Mickaël Cailleau : D’accord, je comprends. Et donc Ascom, c’est la contraction d’Aurélie Stadelmann Communication, c’est ça ? Aurélie Stadelmann : Oui, exactement. Ça me permet de donner une identité claire à l’entreprise sans que ce soit directement lié à mon nom. J’avais envie d’avoir un vrai nom de boîte, quelque chose qui puisse grandir indépendamment de moi. Mickaël Cailleau : Ça fait sens. Il y a beaucoup d’entrepreneurs qui hésitent entre utiliser leur nom et prénom ou créer un nom d’entreprise. C’est vrai que ça dépend aussi de la vision qu’on a pour son entreprise, surtout si on prévoit d’avoir des salariés. Aurélie Stadelmann : Oui, exactement. Si on veut être reconnu sous son propre nom, on le garde, sinon on crée un nom d’entreprise. Pour moi, avec des salariés, c’est bien d’avoir un nom de boîte distinct. C’est plus fédérateur. Mais tout peut évoluer avec le temps. Mickaël Cailleau : Oui, et puis l’identité visuelle doit aussi évoluer avec le temps. Les logos, par exemple, doivent rester modernes. Aurélie Stadelmann : Oui, tout à fait. Actualiser un logo ne veut pas dire changer complètement l’identité de l’entreprise. Ça montre aux concurrents et aux clients que l’entreprise est toujours d’actualité. Les clients ne seront pas perdus, au contraire, ils verront que l’entreprise sait se renouveler. Mickaël Cailleau : C’est vrai, ça permet de montrer une certaine dynamique. Même les artisans qui changent la déco de leurs camions, c’est un signe de vitalité. Aurélie Stadelmann : Oui, exactement. Ça montre que l’entreprise est en mouvement, qu’elle évolue et s’adapte. C’est positif pour l’image de marque. Aurélie Stadelmann : Non, justement, il n’y a aucune raison de rester figé. Il faut constamment évoluer et se remettre en question. Il faut savoir s’écouter soi-même et bien s’entourer de professionnels compétents. Mickaël Cailleau : Oui, c’est essentiel, surtout avec toutes les informations contradictoires qu’on peut entendre. J’aime bien ton approche qui est de dire que ça dépend de l’activité et de ce qu’on veut faire. Aurélie Stadelmann : Tout à fait, l’identité d’une entreprise doit refléter les valeurs du chef d’entreprise. Quand je crée un logo, il doit plaire avant tout au chef d’entreprise, car c’est lui qui va l’incarner. Mickaël Cailleau : Oui, c’est crucial. C’est intéressant de voir que la création de logos est ce qui t’anime le plus. Aurélie Stadelmann : Oui, c’est le début de l’entreprise et c’est valorisant de réussir à véhiculer ses valeurs à travers un logo. Voici mon logo actuel, avec ma baseline « Un peu, beaucoup, à la folie ». Mickaël Cailleau : Super ! Et je vois qu’il représente bien tes services. Aurélie Stadelmann : Oui, exactement. Les trois couleurs représentent le print, l’identité visuelle et la signalétique, mes principaux domaines d’activité. Mickaël Cailleau : C’est clair et précis. On mettra le lien de ton site internet dans la description pour ceux qui veulent en savoir plus. Aurélie Stadelmann : Merci beaucoup ! Et oui, il y a encore beaucoup d’autres supports que je propose. Aurélie Stadelmann : Oui, certains mettent un QR code, d’autres non. Mon site est simple à trouver en tapant mon nom, mais c’est vraiment une question de préférence personnelle, comme mettre ou non une photo. Mickaël Cailleau : C’est vrai que les supports de communication sont personnels. Tu commences par un rendez-vous pour comprendre les besoins du client, c’est bien ça ? Aurélie Stadelmann : Oui, je rencontre mes clients pour bien comprendre leur entreprise. Cela me permet de les conseiller sur le support adapté. Je ne suis pas juste exécutante ; je joue un rôle de conseil. Le contenu est essentiel, et je les aide à le structurer efficacement. Mickaël Cailleau : C’est un gros plus, cet accompagnement. Cela montre ton expertise et aide les clients à se sentir soutenus. Aurélie Stadelmann : Absolument. Je veux que mes clients soient entièrement satisfaits. Si quelque chose ne va pas, je préfère qu’ils me le disent pour que nous puissions ajuster. Mon objectif est qu’ils soient satisfaits à 100%. Mickaël Cailleau : C’est important de ne jamais laisser un client à moitié satisfait. Tu es vraiment dans une démarche d’accompagnement complet. Aurélie Stadelmann : Oui, c’est crucial pour moi. Que ce soit pour un logo, une carte de visite ou tout autre support, je travaille avec eux pour obtenir le meilleur résultat possible. Mickaël Cailleau : D’accord, donc si un entrepreneur souhaite s’adresser à toi pour créer un logo ou une carte de visite, comment doit-il faire ? Aurélie Stadelmann : Il peut me contacter par téléphone, par mail, ou via les réseaux sociaux comme Facebook, LinkedIn, ou Instagram. J’ai différents canaux de communication disponibles. Mickaël Cailleau : Et de quoi as-tu besoin comme informations pour commencer à travailler sur un projet ? Aurélie Stadelmann : Quand quelqu’un me contacte, je fixe immédiatement un rendez-vous pour le rencontrer. Je préfère aller voir l’entreprise directement, comprendre son environnement, et discuter du projet en détail. C’est compliqué de faire un devis juste sur la base d’un mail. Il y a souvent des subtilités à prendre en compte, comme le besoin de graphisme dans la conception, les éléments disponibles, et les spécificités du projet. Par exemple, un logo peut inclure une charte graphique complète ou juste des éléments de base. Les clients mélangent souvent les termes, donc je pose beaucoup de questions pour bien comprendre leurs besoins. L’important, c’est de comparer ce qui est comparable et de s’assurer que le feeling passe bien entre nous. Mickaël Cailleau : C’est une démarche très personnalisée. Tu mets vraiment l’accent sur la compréhension des besoins du client et l’accompagnement tout au long du processus. Aurélie Stadelmann : Oui, tout à fait. Pour moi, c’est crucial de bien comprendre le client et de construire le support ensemble. Je veux que mes clients soient entièrement satisfaits du résultat final. Mickaël Cailleau : D’accord, et si demain un entrepreneur souhaite s’adresser à toi pour créer un logo ou une carte de visite, comment doit-il s’y prendre ? Aurélie Stadelmann : Il peut me contacter par téléphone, mail, ou via les réseaux sociaux comme Facebook, LinkedIn, ou Instagram. Peu importe le moyen, je le rappelle rapidement pour fixer un rendez-vous et discuter du projet en détail. J’aime rencontrer mes clients pour bien comprendre leur environnement et leurs besoins. C’est important pour moi de construire le support ensemble, plutôt que de juste exécuter des demandes. Mickaël Cailleau : De quoi as-tu besoin comme informations pour travailler sur un projet ? Aurélie Stadelmann : Les clients m’expliquent généralement leurs besoins de base par mail ou téléphone, puis je fixe un rendez-vous pour approfondir. Je veux comprendre les spécificités de leur entreprise et discuter des détails du projet en face-à-face. Chaque projet est unique et les devis varient selon les besoins spécifiques, comme le niveau de graphisme ou les éléments fournis. Mickaël Cailleau : Tu parlais de souplesse dans ton approche. Comment cela se manifeste-t-il dans ta relation avec les clients ? Aurélie Stadelmann : Je suis flexible. Par exemple, si un client a besoin de modifier un numéro de téléphone sur une carte de visite six mois après, je le fais sans facturer. Les clients payent pour leurs supports, donc ils en sont propriétaires. Je suis aussi adaptable sur les fichiers sources, je les donne si nécessaire. De plus, je propose des forfaits de communication qui permettent de lisser les coûts sur l’année. Cela aide les clients à prévoir leurs dépenses tout en s’assurant une continuité dans leur communication. Mickaël Cailleau : Peux-tu expliquer comment fonctionnent tes forfaits de communication ? Aurélie Stadelmann : On établit un crédit de communication annuel, décomposé en crédits mensuels. Chaque crédit correspond à une demi-heure de travail, et les clients peuvent l’utiliser pour divers besoins comme des visuels pour Facebook, des mises à jour de cartes de visite, etc. Cela permet de gérer les coûts de manière prévisible et d’éviter les devis et factures multiples. Si un projet nécessite plus de travail, comme un livret de 50 pages, on fait un devis séparé. Les forfaits commencent à partir de 140 euros par mois pour 4 crédits. Mickaël Cailleau : Cela semble vraiment utile pour les entreprises. En plus des crédits, tu as mentionné des avantages à travailler avec toi. Quels sont-ils ? Aurélie Stadelmann : Je privilégie une approche personnalisée et transparente. Les clients apprécient ma réactivité et ma flexibilité. Je m’assure toujours qu’ils soient complètement satisfaits de leur support de communication. Mon objectif est de construire une relation de confiance où ils se sentent accompagnés et écoutés. En dix ans d’expérience, j’ai toujours réussi à trouver des solutions adaptées aux besoins spécifiques de chaque client. Mickaël Cailleau : D’accord, et si demain un entrepreneur souhaite s’adresser à toi pour créer un logo ou une carte de visite, comment doit-il s’y prendre ? Aurélie Stadelmann : Il peut me contacter par téléphone, mail, ou via les réseaux sociaux comme Facebook, LinkedIn, ou Instagram. Peu importe le moyen, je le rappelle rapidement pour fixer un rendez-vous et discuter du projet en détail. J’aime rencontrer mes clients pour bien comprendre leur environnement et leurs besoins. C’est important pour moi de construire le support ensemble, plutôt que de juste exécuter des demandes. Mickaël Cailleau : De quoi as-tu besoin comme informations pour travailler sur un projet ? Aurélie Stadelmann : Les clients m’expliquent généralement leurs besoins de base par mail ou téléphone, puis je fixe un rendez-vous pour approfondir. Je veux comprendre les spécificités de leur entreprise et discuter des détails du projet en face-à-face. Chaque projet est unique et les devis varient selon les besoins spécifiques, comme le niveau de graphisme ou les éléments fournis. Mickaël Cailleau : Tu parlais de souplesse dans ton approche. Comment cela se manifeste-t-il dans ta relation avec les clients ? Aurélie Stadelmann : Je suis flexible. Par exemple, si un client a besoin de modifier un numéro de téléphone sur une carte de visite six mois après, je le fais sans facturer. Les clients payent pour leurs supports, donc ils en sont propriétaires. Je suis aussi adaptable sur les fichiers sources, je les donne si nécessaire. De plus, je propose des forfaits de communication qui permettent de lisser les coûts sur l’année. Cela aide les clients à prévoir leurs dépenses tout en s’assurant une continuité dans leur communication. Mickaël Cailleau : Peux-tu expliquer comment fonctionnent tes forfaits de communication ? Aurélie Stadelmann : On établit un crédit de communication annuel, décomposé en crédits mensuels. Chaque crédit correspond à une demi-heure de travail, et les clients peuvent l’utiliser pour divers besoins comme des visuels pour Facebook, des mises à jour de cartes de visite, etc. Cela permet de gérer les coûts de manière prévisible et d’éviter les devis et factures multiples. Si un projet nécessite plus de travail, comme un livret de 50 pages, on fait un devis séparé. Les forfaits commencent à partir de 140 euros par mois pour 4 crédits. Mickaël Cailleau : Cela semble vraiment utile pour les entreprises. En plus des crédits, tu as mentionné des avantages à travailler avec toi. Quels sont-ils ? Aurélie Stadelmann : Je privilégie une approche personnalisée et transparente. Les clients apprécient ma réactivité et ma flexibilité. Je m’assure toujours qu’ils soient complètement satisfaits de leur support de communication. Mon objectif est de construire une relation de confiance où ils se sentent accompagnés et écoutés. En dix ans d’expérience, j’ai toujours réussi à trouver des solutions adaptées aux besoins spécifiques de chaque client. Mickaël Cailleau : Ce que je comprends, c’est que ça te permet d’avoir une vision globale de l’entreprise et de toute sa charte graphique, c’est ça ? Aurélie Stadelmann : Exactement. C’est important d’harmoniser tous les supports de communication pour qu’il y ait une cohérence graphique. Quel que soit le support, l’entreprise doit être facilement identifiable par ses clients et concurrents. Mickaël Cailleau : Quel conseil donnerais-tu à un débutant avec un budget serré pour créer ses propres cartes de visite ou logos ? Aurélie Stadelmann : Aujourd’hui, des outils comme Canva peuvent être très utiles. C’est une bonne solution pour débuter avec des supports de communication propres et professionnels. Cependant, pour des éléments plus complexes comme un logo, il est souvent préférable de consulter un graphiste. Même avec un budget serré, il est possible de trouver des solutions adaptées. Mickaël Cailleau : Qu’en est-il de la vision globale et de la cohérence dans la communication ? Aurélie Stadelmann : C’est crucial. Les outils en ligne sont bons pour des besoins ponctuels, mais un graphiste aide à maintenir une cohérence globale. Souvent, les entrepreneurs ont du mal à se projeter et à voir l’ensemble de leur communication. Mon rôle est de les accompagner pour créer une image harmonieuse et cohérente, qui reflète bien leur entreprise. Mickaël Cailleau : Le point important est de te contacter pour avoir une idée claire des possibilités et des tarifs ? Aurélie Stadelmann : Oui, exactement. Il ne faut pas hésiter à me contacter, même avec un budget serré. On peut souvent trouver des solutions surprenantes et adaptées aux besoins spécifiques de chaque entrepreneur. Mickaël Cailleau : Je vais donner un exemple, hein. Je fais les brocantes en tant que visiteur et souvent, on se dit « Oh là là, c’est beau ça, mais je ne demande pas le prix, ça va être hors de prix ». Mais en fait, je pars du principe maintenant de demander le prix. Il m’est arrivé d’acheter des trucs où je pensais que ça allait être hyper cher et en fait, pas du tout. Le graphisme, c’est pareil. Si on ne demande pas, on ne peut pas savoir. Aurélie Stadelmann : Oui, évidemment, je ne vais pas cacher qu’il y a des prestations, comme le logo, qui sont au départ la prestation la plus onéreuse. Mais ça dépend de ce qu’on veut faire derrière et de comment on veut communiquer. Le logo, pour moi, c’est la base de la base quand on crée une entreprise. C’est la première chose, avec le nom. Sans logo, on n’est pas identifié, on n’est pas reconnu, donc personne ne nous retient. Les gens aujourd’hui ne lisent plus, mais les images, les pictogrammes, ça marche bien. Mickaël Cailleau : C’est vrai que c’est un budget au départ, mais sur le long terme, ça apporte une cohérence et ça n’est pas si cher quand on voit ce que ça permet de faire. Aurélie Stadelmann : Oui, c’est un investissement. La communication de départ ne doit pas être vue comme une dépense, mais comme un investissement. Un logo, on ne le change pas tous les jours, il peut durer une dizaine d’années. Avec un budget correct, on peut avoir un logo, des cartes de visite et un flyer pour environ 1500 euros. C’est ce que les comptables provisionnent généralement pour le démarrage d’une entreprise. Mickaël Cailleau : Certaines personnes disent que les cartes de visite, ça ne sert plus à rien aujourd’hui. Qu’en penses-tu ? Aurélie Stadelmann : C’est comme ceux qui disent que le papier ne sert plus à rien et que ça pollue. Les serveurs polluent aussi, parfois même plus. Moi, j’aime avoir les cartes de visite quand je vais dans les réunions. C’est peut-être une déformation professionnelle, mais j’aime voir et avoir les cartes. Certaines cartes auraient besoin d’être un peu rafraîchies, mais je ne pense pas que les cartes de visite soient finies. Mickaël Cailleau : Quel est ton ressenti professionnel quand tu te déplaces dans un salon ou en réseautage ? Est-ce que tu donnes ta carte de visite ? Aurélie Stadelmann : Oui, moi, ma carte de visite, je la donne toujours. Elle a une finition particulière avec un vernis 3D, des éléments qui ressortent, et un pelliculage soft touch qui lui donne un aspect peau de pêche. À chaque fois, elle fait mouche. Les gens aiment la toucher, ça attire l’attention. Aurélie Stadelmann : Pour moi, la carte de visite permet de se démarquer. J’ai vu des artisans avec des cartes en bois, c’est mémorable. Numériser une carte, c’est bien, mais rien ne remplace l’impact d’une carte physique. Elle peut rester sur le bureau des gens, rappelant constamment notre présence. Par exemple, un magicien avait mis du vernis sur son château, ce genre de détail marque les esprits. Le numérique ne permet pas cette démarcation tactile et visuelle. Mickaël Cailleau : Oui, toucher un objet marque les esprits. En France, on aime bien l’objet, le toucher. Les cartes de visite répondent à ce besoin. On peut avoir les deux, numérique et papier, mais le papier reste essentiel. J’ai même vu un Américain marquer sa carte d’une valeur de 1000 dollars pour inciter les gens à la garder. Aurélie Stadelmann : Oui, c’est ça. Une carte de visite, c’est un outil de communication qui doit marquer l’esprit de son interlocuteur. C’est important de ne pas négliger ce support. Mais pour moi, c’est important d’avoir les deux. Il ne faut pas tout miser sur le numérique, il faut continuer.  Mickaël Cailleau : Moi, une petite astuce que j’ai faite sur ma carte de visite, tu vas me dire ce que tu en penses, c’est que j’ai laissé au dos un petit espace où, à chaque fois que je rencontre quelqu’un, je lui dis : « Écris-moi sur la carte de visite un mot sur notre rencontre. » Et après, je lui laisse la carte, comme ça, ça permet de personnaliser et ça l’investit lui-même sur la carte de visite. Aurélie Stadelmann : Oui, c’est pas mal. Oui, c’est bien. Aujourd’hui, il faut arriver à se démarquer de la manière que l’on souhaite. L’important, c’est de se démarquer. Il y a beaucoup de monde sur beaucoup de métiers identiques. Je vois les gestionnaires de patrimoine, les agents immo, les gens qui font des formations, des choses comme ça. Donc, au-delà de la personne, puisqu’en quelques minutes, on n’arrive pas forcément à la connaître profondément, il faut avoir de petites choses qui marquent les esprits. Mickaël Cailleau : Oui, c’est ça. Marquer les esprits, c’est important. Aurélie Stadelmann : Oui, marquons les esprits, c’est une belle phrase. J’aime bien. J’aimerais juste qu’on aborde le sujet de ta propre communication à toi, pour donner des exemples à ceux qui nous écoutent ou nous regardent. Comment tu fais pour te faire connaître, notamment sur les réseaux sociaux et Internet ? Est-ce que ça fait partie de ta stratégie ? Aurélie Stadelmann : Alors, ça n’a pas fait partie, mais maintenant, ça fait partie. Tout ça s’est vraiment accentué depuis que j’ai refait mon identité visuelle. Je n’étais pas une adepte des réseaux sociaux, je suis vraiment le papier, mais on est obligé de s’y mettre, qu’on le veuille ou non. Avant de monter mon entreprise, je n’avais même pas de Facebook. Aujourd’hui, je suis sur Instagram, LinkedIn, c’est une obligation. LinkedIn est un gros levier pour trouver des clients et réseauter. Les gens sont plus ouverts sur LinkedIn, c’est le jeu. Moi, je communique sur Facebook, Instagram et LinkedIn. Mickaël Cailleau : D’accord, et sur ces réseaux, comment est-ce que tu gères ta communication ? Est-ce que tu as des stratégies particulières pour attirer l’attention ou te démarquer ? Aurélie Stadelmann : Oui, j’essaie de partager régulièrement des exemples de mon travail, des témoignages clients, et des actualités sur les projets en cours. Je pense qu’il est important d’être authentique et de montrer son savoir-faire de manière transparente. C’est ce qui permet de construire une relation de confiance avec les potentiels clients. Mickaël Cailleau : Est-ce que tu pourrais nous parler de ta stratégie pour les réseaux sociaux ? Tu disais que tu t’y mets plus sérieusement maintenant. Aurélie Stadelmann : Oui, il y a une semaine, effectivement, où je montre mes réalisations. C’est cette semaine-là, d’ailleurs, que je dois faire mes publications, donc rester à l’affût. Je les programme pour la semaine de semaine en semaine. J’ai une semaine où je montre mes réalisations, puis une autre où je partage de petites choses. Par exemple, le lundi, c’est plus une petite citation, le mercredi, un petit conseil de graphisme ou une anecdote comme l’artiste derrière le logo Chupa Chups, Salvador Dalí, et le vendredi, un avis client. J’ai choisi cette stratégie, et en fonction des actualités, j’ajoute des publications spécifiques comme pour la journée internationale des droits de la femme, le printemps, etc. Je partage aussi des portraits de moi et mon parcours. Mickaël Cailleau : D’accord, tu as donc une stratégie bien définie. Aurélie Stadelmann : Oui, il faut une stratégie au départ pour savoir sur quoi communiquer et comment toucher son public. Ce qui fonctionne bien aujourd’hui, c’est de parler de soi et d’être authentique. Les gens sont réceptifs et peuvent s’identifier à nous. Se livrer comme ça n’est pas évident, mais c’est nécessaire pour que les gens puissent nous recommander et savoir qui on est vraiment. Mickaël Cailleau : Tu t’es formée pour les réseaux sociaux ou c’est naturel pour toi ? Aurélie Stadelmann : Je ne me suis pas formée, mais je me suis donné un grand coup de pied aux fesses pour le faire. C’est un métier à part entière, et je ne prétends pas être community manager. Cependant, je prends plaisir à rédiger mes posts et à trouver du contenu intéressant pour mon audience. Aurélie Stadelmann : En tout cas, je sais que mon contenu est regardé, liké. Il y a des choses qui fonctionnent très bien quand on parle de soi. J’ai mis quelques photos de moi, ça explose. C’est pour ça, parler de soi, de son entreprise, de ses salariés, de ses valeurs, qui on est… Aujourd’hui, on prend plus une entreprise par hasard, mais pour ses valeurs. On prend plus parce que… Non, moi, en tout cas, je vais voir les valeurs qu’elle a, si ça transpire l’honnêteté, la transparence. Aujourd’hui, il faut arrêter d’essayer d’embobiner, ça marche plus. Mickaël Cailleau : Oui, tout à fait. Moi aussi, je regarde vraiment le pédigrée de la personne, ce qu’elle a fait, je regarde son site internet, ce qu’elle a mis, avant de contacter. Je m’aperçois que la moitié, tu peux déjà les supprimer. Aurélie Stadelmann : C’est ça, et ça reste le feeling. Voilà, moi, je suis moi-même, et ça me va bien. Mickaël Cailleau : Un mot de la fin ? Si tu avais un conseil à donner à quelqu’un qui était comme toi il y a quelques années, salarié, mais qui souhaite se reconvertir ou devenir entrepreneur, ce serait quoi ? Aurélie Stadelmann : Ce que je disais tout à l’heure, la vie est courte, il faut prendre du plaisir dans ce qu’on fait chaque matin. Quand on se lève le matin, il faut être heureux d’aller bosser. Même si c’est difficile, il faut oser passer le cap, être honnête avec soi-même. J’ai été pendant des années, pas honnêtes avec moi-même. Aujourd’hui, je sais ce que je veux et ce que je ne veux plus. Ça demande du courage de changer de vie, mais ça vaut le coup. Si on a un mal-être profond, il ne faut pas continuer, il faut arriver à passer le cap. Mais il faut être soutenu par son entourage, c’est hyper important. Rien n’est jamais acquis, c’est valable dans le pro et le perso. Mickaël Cailleau : Exactement. Aurélie Stadelmann : Il faut oser, parfois, on a de belles surprises. Même si la vie entrepreneuriale est pas toujours évidente, on est dans ses difficultés tout seul, face à soi-même, il faut réagir quand il faut. Il y a des périodes où c’est… Faut aimer les montagnes russes. Faut aimer ça, mais par contre, il y a une liberté derrière. Aujourd’hui, je sais que je ne pourrais jamais retourner en salarié. J’ai eu des coups durs récemment, fin 2023 pas évidente, mais je sais la liberté que j’ai aujourd’hui, je ne pourrais pas retourner à un boulot de salarié. Pas les directions, mais les horaires, les contraintes… Aujourd’hui, je n’ai pas envie de travailler, je ne travaille pas, mais demain je travaillerai deux fois plus. C’est une liberté qui coûte cher, mais c’est une belle liberté. Aurélie Stadelmann : Aujourd’hui, je sais qu’il y en a beaucoup qui veulent se lancer dans l’entrepreneuriat. Il faut bien étudier son dossier, ne pas faire n’importe quoi et ne pas croire que c’est facile. Il y en a beaucoup qui pensent que la micro-entreprise, c’est facile, mais non, ce n’est pas facile. Il faut être bien renseigné et bien formé, ne pas vendre n’importe quoi. Mais ça vaut le coup. Mickaël Cailleau : Oui, comme tu dis, il faut les compétences et se former. On parle souvent du syndrome de l’imposteur, qui peut être justifié ou non. Il est justifié quand on n’a pas les compétences. Aurélie Stadelmann : Oui, malheureusement, on est dans un monde où on a tendance à dire qu’on peut y arriver même sans compétences. Si tu n’as pas ça derrière, tu ne peux pas, c’est fini. Par contre, si tu as les compétences, c’est différent. Mickaël Cailleau : Exactement. Aurélie Stadelmann : J’encourage les gens à être bien avec eux-mêmes pour apprécier la vie et être heureux. Mickaël Cailleau : Exactement, être heureux. Le mot final, c’est soyez heureux. Il faut le courage d’être heureux, ce n’est pas donné. Aurélie Stadelmann : Oui, il faut le courage d’être heureux, éliminer ses peurs, bien se connaître. C’est un chemin, un travail sur soi. Il faut être bien entouré et bien accompagné, et le vouloir. Mickaël Cailleau : Très bien, voilà le mot de la fin. Peut-être une petite conclusion ? Aurélie Stadelmann : Merci de m’avoir sollicité pour cette interview. Je ne pensais pas être aussi bavarde, comme je te l’avais dit. Bon courage à ceux qui liront cette interview, vous en avez pour une heure. Merci à toi, Michel. Ça fait toujours du bien de faire une rétrospective sur son parcours et de voir le chemin parcouru. On se dit « wow, j’en ai fait du chemin », et je suis contente d’arriver là où j’en suis. Merci et à bientôt, peut-être pour d’autres aventures. Mickaël Cailleau : Merci à toi, Aurélie. Merci pour cette opportunité de t’interviewer. À bientôt ! Aurélie Stadelmann : À bientôt, merci à tous. Ciao, ciao. Vous souhaitez contacter Aurélie Stadelmann cela se passe ici : Aurélie de l’Agence ascom Un projet ? c’est facile, un petit coup de fil suffit ! 06 23 12 27 83 Ou si tu es plus timide, un mail c’est bien aussi : [email protected] Ta com’ de A à S www.agenceascom.fr
May 23, 2024
1 hr 7 min
Comment trouver une idée de business rentable ?
Cela peut sembler difficile de trouver une idée de business rentable afin de se lancer dans l’entrepreneuriat. Cependant, avec une approche méthodique et stratégique, il est tout à fait possible d’avoir une idée qui tienne la route. « La seule limite à notre réalisation de demain sera nos doutes d’aujourd’hui. » – Franklin D. Roosevelt Dans cet article, je vous propose 7 étapes concrètes pour vous aider à trouver une idée de création d’entreprise. document.addEventListener("DOMContentLoaded", () => { const container = document.getElementById("message-bienvenue-container"); if (!container) return; const cookieName = "visiteur_recurrent"; const bouton = ` 📘 Télécharger l'ebook gratuitement `; const messageNouveau = ` 👋 Bienvenue sur mickaelcailleau.fr ! Vous êtes nouveau ici ? 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Par exemple, si cuisiner vous passionne, pourquoi ne pas envisager un blog culinaire, une chaîne YouTube de recettes, ou même une entreprise de préparation de repas ? De nombreux chefs célèbres ont commencé par partager leurs recettes en ligne avant de devenir des entrepreneurs à succès. « La seule façon de faire du bon travail, c’est d’aimer ce que vous faites. » – Steve Jobs Pour vous aider à identifier vos passions, pensez aux activités que vous faites même sans rémunération. Quels sujets vous excitent au point que vous pourriez en parler pendant des heures ? 2. Appuyez-vous sur vos compétences et expériences Pour cette deuxième étape, regardez du côté de vos compétences et vos expériences passées. Qu’elles soient personnelles ou professionnelles, elles sont également essentielles pour trouver une idée de business. Réfléchissez à ce que vous savez bien faire et aux défis que vous avez surmontés dans votre vie. En utilisant vos compétences existantes, vous réduisez la courbe d’apprentissage nécessaire pour réussir dans votre nouvelle entreprise. 3. Étudiez le marché et les tendances Pour trouver une idée de business pérenne, la troisième étape est de bien comprendre le marché et les tendances actuelles. Cette étape vous permet d’identifier les opportunités, d’éviter les secteurs saturés (océan rouge) et de répondre à une demande réelle. Analyser le marché Commencez par une analyse approfondie du marché. Identifiez les tendances émergentes et les secteurs en croissance. Utilisez des outils d’analyse de marché pour recueillir des données pertinentes : Google Trends : cet outil vous permet de voir la popularité des recherches sur divers sujets au fil du temps. Par exemple, vous pouvez rechercher des termes liés à votre domaine d’intérêt pour voir s’ils gagnent en popularité. SEMrush, Ahrefs ou Ranxplorer : ces plateformes offrent des données précieuses sur les mots clés, les tendances de recherche et les performances des concurrents. Vous pouvez découvrir quels sujets attirent le plus de trafic et quelles niches sont encore peu exploitées. Pour une analyse plus détaillée, utilisez des rapports de marché et des études sectorielles disponibles sur des sites comme Statista ou les rapports de cabinet de conseil comme McKinsey & Company. Étude de cas : Guillaume Gibault, fondateur du Slip Français Vous pouvez aussi examinez les histoires d’entrepreneurs qui ont su capitaliser sur les tendances du marché. Par exemple, Guillaume Gibault, fondateur du Slip Français, a exploité la tendance du made in France et de la mode éthique. En utilisant des matériaux locaux et en promouvant une fabrication française, il a réussi à créer une marque de vêtements à succès. 4. Résolvez un problème existant L’une des approches les plus efficaces pour trouver une idée de business est de chercher à résoudre un problème existant. Mais attention, résoudre un problème ne suffit pas. Il faut résoudre le bon problème, pour la bonne personne. Pour ça, je vous montre ma méthode simple pour trouver votre client idéal. Les entreprises qui réussissent sont souvent celles qui apportent des solutions concrètes et innovantes à des problèmes réels. Voici comment vous pouvez identifier et exploiter ces opportunités sans redondance par rapport aux conseils précédents. Identifier les problèmes Les meilleurs entrepreneurs observent attentivement leur environnement pour identifier des problèmes non résolus. Voici quelques méthodes spécifiques pour y parvenir : Observez votre quotidien : pensez aux frustrations et aux défis que vous rencontrez régulièrement. Faites une liste de ces problèmes, même les plus petits. Par exemple, si vous trouvez difficile de planifier vos repas hebdomadaires, cela pourrait être une opportunité pour une solution comme un service de livraison de kits de repas. Recherchez des forums et des réseaux sociaux : les plateformes comme Reddit, Quora, et les groupes Facebook sont d’excellents endroits pour découvrir les problèmes que les gens expriment. Recherchez des sujets récurrents dans votre domaine d’intérêt. Analyser les avis clients : consultez les avis clients sur des produits ou services similaires. Souvent, les clients expriment ce qu’ils n’aiment pas ou ce qu’ils aimeraient améliorer. Cela peut révéler des lacunes sur le marché. Étude de cas : HelloFresh HelloFresh a été fondée pour résoudre le problème de la planification des repas et des courses alimentaires. Beaucoup de gens trouvent difficile de cuisiner des repas sains et variés tous les jours. HelloFresh propose des kits de repas prêts à cuisiner avec des recettes faciles à suivre, livrés directement à domicile. Cela a simplifié la vie de nombreuses personnes en éliminant le stress de la planification des repas et des courses.  « Les grandes choses dans les affaires ne sont jamais faites par une seule personne. Elles sont faites par une équipe de personnes. » – Steve Jobs 5. Réalisez un brainstorming Le brainstorming et les techniques créatives sont des outils puissants pour générer des idées innovantes pour votre entreprise. Techniques de brainstorming Le brainstorming est une méthode collective qui peut être aussi efficace en solo avec quelques adaptations. Voici quelques techniques couramment utilisées : Brainstorming classique : notez toutes les idées qui vous viennent à l’esprit sans filtrer ni juger. L’objectif est de générer un maximum d’idées. Mind mapping : utilisez des cartes mentales pour organiser visuellement vos idées et identifier les connexions entre elles. SWOT : analysez les forces, faiblesses, opportunités et menaces de votre idée d’entreprise.  « La créativité, c’est l’intelligence qui s’amuse. » – Albert Einstein 6. Consultez votre réseau et sollicitez des avis Une fois que vous avez une idée de business, il est important de la tester et de la valider en sollicitant des avis extérieurs. Votre réseau professionnel et personnel peut fournir des retours précieux et vous aider à affiner votre concept. Utilisez votre réseau professionnel et Votre réseau professionnel est une mine d’or. Voici comment tirer parti de ces connexions : LinkedIn : utilisez LinkedIn pour solliciter des avis et des conseils. Partagez votre idée dans des groupes pertinents ou contactez directement des experts de votre réseau pour des retours spécifiques. Événements de réseautage : participez à des événements de réseautage, des conférences et des ateliers dans votre secteur. Profitez de ces occasions pour discuter de votre idée avec des professionnels et recueillir leurs opinions. Famille et amis : présentez votre idée à votre famille et vos amis et demandez-leur un retour honnête. Ils peuvent vous fournir des informations basées sur leur propre expérience et point de vue. Utilisation des réseaux sociaux Les réseaux sociaux sont un excellent moyen de recueillir des avis rapidement et à grande échelle. Sondages en ligne : créez des sondages sur des plateformes comme Facebook, Twitter, ou Instagram pour recueillir des avis sur votre idée. Posez des questions spécifiques pour obtenir des retours détaillés. Groupes et forums : rejoignez des groupes et des forums en ligne pertinents à votre secteur et partagez votre idée pour obtenir des retours. Ces plateformes peuvent offrir des perspectives variées de personnes ayant des intérêts communs. 7. Testez votre idée avec un prototype ou une étude de marché Une fois que vous avez affiné votre idée d’entreprise grâce aux conseils précédents, il est temps de la tester concrètement. Cela vous permettra de valider votre concept, d’identifier les éventuels problèmes et de recueillir des retours précieux avant de lancer officiellement votre produit ou service. Prototypage rapide Créer un prototype est une excellente façon de transformer une idée abstraite en quelque chose de tangible. Un prototype peut être un modèle de votre produit, ou même un simple storyboard de votre service. Produits physiques : utilisez des matériaux simples pour créer un modèle de votre produit. Par exemple, si vous avez une idée pour un nouveau gadget, fabriquez une version de base avec des matériaux accessibles pour tester sa fonctionnalité. Services : créez des scénarios et des scripts pour tester votre service. Par exemple, si vous lancez un service de consultation, organisez des séances de test avec des volontaires pour affiner votre approche. Étude de marché Une étude de marché vous permet de comprendre les besoins et les attentes de votre cible. Elle peut être réalisée de différentes manières : Sondages et questionnaires : utilisez des outils comme SurveyMonkey, Google Forms, ou Typeform pour créer des sondages et des questionnaires. Posez des questions spécifiques pour obtenir des informations détaillées sur les préférences de votre cible. Entretiens individuels : conduisez des entretiens approfondis avec des membres de votre cible. Préparez une série de questions ouvertes pour explorer leurs besoins, leurs frustrations et leurs attentes. Groupes de discussion : organisez des groupes de discussion pour obtenir des avis collectifs. Cela peut révéler des dynamiques et des insights que les sondages individuels pourraient manquer. Études de cas : Zappos Avant de lancer Zappos, Tony Hsieh a testé son concept en créant un site web simple où il prenait des photos des chaussures disponibles dans les magasins locaux. Lorsqu’un client passait une commande, il achetait la paire de chaussures au magasin et l’expédiait. Cela lui a permis de valider la demande pour un site de vente de chaussures en ligne sans investir massivement dans le stock initial.  « Tester, c’est mettre en lumière ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. C’est ainsi que l’on crée quelque chose de vraiment exceptionnel. » – Anonyme En résumé En suivant ces 7 étapes, vous serez mieux outillé pour trouver une idée de business rentable qui correspond à la fois à vos passions et à vos compétences, et qui a également un potentiel de succès sur le marché. Cependant, si il vous faut des exemples, je vous est préparé un article qui rassemble plusieurs idées de business. Mais attention, toutes les idées ne sont pas bonnes par rapport à la personne que vous êtes. Je vous recommande que votre idée de business soit aligné avec votre ikigaï. Je vous invite à réserver dès à présent votre appel stratégique avec votre coach pour valider votre idée de business.
May 23, 2024
8 min
Vivre de sa passion : Interview d’Aurélie Chevalier pianiste
Dans cette interview, Aurélie Chevalier nous parle de son parcours, comment elle est passée de pianiste à entrepreneuse sur le web.
Feb 1, 2024
1 hr 39 min
Les 5 règles de vie de Doc Rivers
Quels sont les 5 règles de vie de Doc Rivers ? À quoi sert-il d’avoir des règles de vie ? Doc Rivers, ancien joueur de basketball professionnel et maintenant entraîneur en NBA, a une approche unique de la vie et de la compétition. À travers sa carrière, il a développé cinq règles de vie qui ont guidé son parcours et celui de ses joueurs. Dans cet article, nous allons examiner ces cinq règles et voir comment elles peuvent s’appliquer à tous les aspects de la vie.  « Je ne vous dirai pas qui vous êtes, mais qui vous devez être un jour. » – Doc Rivers document.addEventListener("DOMContentLoaded", () => { const container = document.getElementById("message-bienvenue-container"); if (!container) return; const cookieName = "visiteur_recurrent"; const bouton = ` 📘 Télécharger l'ebook gratuitement `; const messageNouveau = ` 👋 Bienvenue sur mickaelcailleau.fr ! Vous êtes nouveau ici ? Téléchargez mon ebook « Réinventez votre avenir » gratuitement : ✅ 3 éléments indispensables pour créer un business durable ✅ Les outils et étapes clés pour bien commencer ✅ Une approche innovante, simple et ludique ${bouton} `; const messageRetour = ` 🔁 Heureux de vous revoir sur mickaelcailleau.fr ! Vous n'avez pas encore téléchargé mon ebook « Réinventez votre avenir » ? Il est toujours disponible gratuitement : ✅ Les 3 piliers d'un business durable ✅ Tous les outils pour bien vous lancer ✅ Une méthode claire, ludique et efficace ${bouton} `; function setCookie(name, value, days) { const maxAge = days * 24 * 60 * 60; const secure = location.protocol === "https:" ? ";Secure" : ""; document.cookie = `${encodeURIComponent(name)}=${encodeURIComponent(value)};Max-Age=${maxAge};Path=/;SameSite=Lax${secure}`; } function getCookie(name) { const pattern = new RegExp(`(?:^|; )${encodeURIComponent(name)}=([^;]*)`); const match = document.cookie.match(pattern); return match ? decodeURIComponent(match[1]) : null; } if (getCookie(cookieName)) { container.innerHTML = messageRetour; } else { setCookie(cookieName, "1", 365); container.innerHTML = messageNouveau; } }); 1. Finissez la course comme un champion La première règle de Doc Rivers est de finir la course comme un champion. Cela signifie qu’il faut se concentrer sur l’objectif et travailler dur pour y parvenir. Pour atteindre cet objectif, il est important de commencer chaque jour calmement et de faire des sacrifices pour rester sur la bonne voie. Doc Rivers souligne également l’importance de croire en soi et de ne pas se laisser décourager par les échecs. 2. Ne vous posez pas en victime La deuxième règle de Doc Rivers est de ne pas se poser en victime. Il encourage ses joueurs à ne pas laisser qui que ce soit entrer dans leurs rêves et à ne pas les laisser mettre fin à leurs aspirations. Pour réussir, il faut être prêt à faire des sacrifices et à changer pour atteindre ses objectifs. 3.Ubuntu, est un mode de vie La troisième règle de Doc Rivers est d’embrasser Ubuntu, qui est un mode de vie. Ubuntu signifie « je suis parce que nous sommes ». Doc Rivers croit qu’en se connectant aux autres, en apprenant d’eux et en travaillant ensemble, nous pouvons tous réussir. Il est important de reconnaître que la réussite dépend souvent des autres et que nous avons besoin des autres pour réussir. 4. La pression est un privilège La quatrième règle de Doc Rivers est de considérer la pression comme un privilège. Il souligne que la pression signifie que vous êtes en train de faire quelque chose d’important et que vous avez une chance de réussir. Pour réussir dans la vie, il est important de fixer des objectifs et de se concentrer sur eux, même lorsque la pression est forte. 5. Les champions avancent La cinquième et dernière règle de Doc Rivers est que les champions avancent. Pour réussir, il faut être prêt à avancer et à progresser, même lorsque cela est difficile. Doc Rivers encourage ses joueurs à découper les objectifs en étapes plus petites et à se concentrer sur les petites victoires. Il souligne également l’importance de l’entraînement et de l’amélioration continue. En résumé, les règles de vie de Doc Rivers peuvent s’appliquer à tous les aspects de la vie. Il est important de se concentrer sur ses objectifs, de travailler dur, de croire en soi et de ne pas se laisser décourager par les échecs. Il est également important de se connecter aux autres, de voir la pression comme un privilège et d’avancer continuellement. En adoptant ces cinq règles de vie, nous pouvons tous devenir des champions dans notre vie.
Jan 3, 2023
9 min
Comment prendre des décisions ?
Un des plus grands défis qu’une personne peut rencontrer est de savoir comment prendre des décisions. Que l’on soit un enfant ou un adulte, des petites décisions aux décisions les plus importantes, on est face à des défis et des doutes. Heureusement, il existe des outils qui peuvent nous aider à prendre de meilleures décisions et à surmonter nos angoisses. Dans cet article, nous allons vous montrer comment prendre des décisions pour réussir dans tous les domaines de votre vie. Vous pouvez aussi regarder en complément la vidéo ci-dessous : Vous pouvez aussi l’écouter sur mon podcast : document.addEventListener("DOMContentLoaded", () => { const container = document.getElementById("message-bienvenue-container"); if (!container) return; const cookieName = "visiteur_recurrent"; const bouton = ` 📘 Télécharger l'ebook gratuitement `; const messageNouveau = ` 👋 Bienvenue sur mickaelcailleau.fr ! Vous êtes nouveau ici ? 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Si vous ne savez pas comment faire et que vous ne vous sentez pas à la hauteur de la tâche, commencez par vous encourager. Trouvez quelques activités relaxantes et des activités positives qui vous aident à vous ramener à la vie. Vous pouvez apprendre à mieux vous connaître et à savoir ce que vous voulez dans la vie. Vous devez également prendre des risques, car cela peut vous aider à développer encore plus votre confiance. Prendre le contrôle de soi Une autre étape clé pour prendre des décisions est de prendre le contrôle de vous-même et de votre environnement. Il est très important de savoir identifier et éviter les distractions et les tentations qui peuvent vous empêcher de prendre des décisions et de vous concentrer sur votre objectif. Si vous ne parvenez pas à vous concentrer, essayez de limiter le nombre de distractions dans votre environnement et de prendre des pauses pour réfléchir Apprendre à analyser les situations Une autre clé pour prendre des décisions est d’apprendre à analyser les situations et à comprendre leurs implications. Il est important de voir leurs avantages et leurs risques et de comprendre leurs conséquences. Vous devez vous demander : qu’est-ce qui se passera si je fais A ou B ? Quels sont les pros et les cons de chaque option ? Quelles sont les conséquences à court et à long terme de chaque choix ? Une fois que vous avez une bonne vision de la situation et de ses conséquences, vous devez prendre en compte vos sentiments et vos valeurs et décider des mesures à prendre pour atteindre votre objectif. Prendre en compte les avis des proches Une autre clé pour prendre des décisions est de prendre en compte les avis des autres. Parfois, il est important de demander l’avis de personnes de confiance pour prendre des décisions. Ces personnes savent ce que vous valorisez et ce que vous voulez dans la vie et peuvent vous aider à prendre des décisions plus judicieuses. De plus, discuter avec des amis ou des proches peut vous donner une bonne perspective sur une situation donnée. Ils peuvent vous montrer les avantages et les désavantages de votre décision et vous aider à prendre la meilleure décision possible. Choisir un système de décision Une dernière étape importante pour prendre des décisions est de choisir un système de décision. Vous pouvez commencer par créer un tableau avec des critères pour évaluer chaque option et déterminer votre prochain mouvement. Il peut s’agir de critères objectifs comme le risque, le coût et le temps nécessaire, ou de critères subjectifs tels que l’impact émotionnel et le sentiment de satisfaction qu’une décision peut provoquer. Une fois que vous aurez évalué chaque option avec votre système, vous serez en mesure de prendre une décision qui répond le mieux à vos besoins. Conclusion Prendre des décisions est l’un des plus grands défis que nous rencontrons tous. Heureusement, il existe plusieurs outils qui peuvent nous aider à surmonter nos angoisses. Vous devez d’abord apprendre à vous faire confiance, prendre le contrôle, analyser les situations et prendre en compte les avis de vos proches. Enfin, choisissez un système de décision qui vous aidera à évaluer vos options pour prendre la meilleure décision qui correspondent à vos intérêts et à votre vie.
Oct 26, 2022
8 min
Comment Vaincre le Syndrome de l’Imposteur : Stratégies et Clés
Le syndrome de l’imposteur, une réalité bien présente dans nos vies, peut être surmonté grâce à des stratégies simples et des changements de perspective. Le syndrome de l’imposteur, ce sentiment d’être un fraudeur, de ne pas être à la hauteur malgré les succès, touche de nombreuses personnes, hommes et femmes. Dans cet article, nous explorerons des stratégies pour vaincre ce syndrome et retrouver confiance en soi. document.addEventListener("DOMContentLoaded", () => { const container = document.getElementById("message-bienvenue-container"); if (!container) return; const cookieName = "visiteur_recurrent"; const bouton = ` 📘 Télécharger l'ebook gratuitement `; const messageNouveau = ` 👋 Bienvenue sur mickaelcailleau.fr ! Vous êtes nouveau ici ? Téléchargez mon ebook « Réinventez votre avenir » gratuitement : ✅ 3 éléments indispensables pour créer un business durable ✅ Les outils et étapes clés pour bien commencer ✅ Une approche innovante, simple et ludique ${bouton} `; const messageRetour = ` 🔁 Heureux de vous revoir sur mickaelcailleau.fr ! Vous n'avez pas encore téléchargé mon ebook « Réinventez votre avenir » ? Il est toujours disponible gratuitement : ✅ Les 3 piliers d'un business durable ✅ Tous les outils pour bien vous lancer ✅ Une méthode claire, ludique et efficace ${bouton} `; function setCookie(name, value, days) { const maxAge = days * 24 * 60 * 60; const secure = location.protocol === "https:" ? ";Secure" : ""; document.cookie = `${encodeURIComponent(name)}=${encodeURIComponent(value)};Max-Age=${maxAge};Path=/;SameSite=Lax${secure}`; } function getCookie(name) { const pattern = new RegExp(`(?:^|; )${encodeURIComponent(name)}=([^;]*)`); const match = document.cookie.match(pattern); return match ? decodeURIComponent(match[1]) : null; } if (getCookie(cookieName)) { container.innerHTML = messageRetour; } else { setCookie(cookieName, "1", 365); container.innerHTML = messageNouveau; } }); Comprendre le Syndrome de l’Imposteur Les caractéristiques communes des personnes touchées par le syndrome de l’imposteur incluent le doute constant en leurs compétences, la difficulté à accepter le succès et le besoin de perfection. Les conséquences de ce syndrome sont la dévalorisation de soi, la crainte d’être découvert et une perte d’authenticité. Les Origines du Syndrome de l’Imposteur Ce syndrome peut découler de l’enfance, de l’environnement social et des croyances. Les pressions pour suivre une voie unique et les comparaisons constantes avec les autres sont souvent à l’origine de ce sentiment d’imposture. Cependant, l’avenir nous appartient et peut être réécrit. Stratégies pour Vaincre le Syndrome 1. Éviter les Comparaisons Se comparer aux autres ne fait que nourrir le sentiment d’insuffisance. Plutôt que de se mesurer aux autres, se comparer à soi-même permet de mesurer les progrès personnels et d’évaluer les accomplissements. 2. Pratiquer la Bienveillance envers Soi-même La recherche de la perfection est une quête vaine. Reconnaître et célébrer les réalisations passées, même si elles ne sont pas parfaites, renforce la confiance en soi et diminue le sentiment d’imposture. 3. Identifier et Déconstruire les Croyances Limitantes Identifier les peurs et les croyances qui nourrissent le syndrome de l’imposteur est essentiel. Remettre en question ces croyances et les remplacer par des pensées positives permet de libérer le potentiel caché. 4. Solliciter des Retours Bienveillants Demander des retours constructifs à des personnes de confiance peut fournir une perspective objective. Ces retours peuvent aider à remettre en question les fausses croyances et à voir les accomplissements sous un jour nouveau. 5. Se Connaitre Profondément Explorer ses valeurs, compétences et capacités permet de mieux se connaitre. Cette connaissance de soi renforce la confiance et facilite la prise de décisions alignées avec ses aspirations. Conclusion Le syndrome de l’imposteur peut être surmonté grâce à des actions concrètes. Cesser les comparaisons, adopter la bienveillance envers soi-même, remettre en question les croyances limitantes, solliciter des retours et se connaitre profondément sont des étapes pour restaurer la confiance en soi. Se libérer de ce fardeau permet de vivre pleinement et authentiquement, sans se sentir comme un imposteur. Croyez en vous et agissez avec confiance vers un avenir qui vous appartient.
Oct 14, 2022
17 min