
Édith Sevigny-Martel est une céramiste montréalaise autodidacte qui entretient un dialogue émotionnel et engagé avec l’argile, bien souvent à grande échelle. Ses mains ne domptent jamais vraiment la matière; elles l’accompagnent plutôt dans son ascension, avec intuition. Ses pièces semblent parfois émerger du sol ou encore capturer le mouvement généreux d'un corps vivant, figé dans l’instant. Dans cet épisode, on pousse la porte de son atelier, au 99, rue Chabanel, pour rapidement plonger dans une entrevue enregistrée cet hiver durant sa résidence à Los Angeles, où elle revient sur plusieurs projets marquants, l’évolution de sa démarche artistique ainsi que son désir de briser la frontière entre art et design. Oscillant avec aisance entre l’utilitaire et le sculptural, l’art d’Édith Sevigny-Martel investit également la réinterprétation de la forme traditionnelle du vase en y insufflant des propriétés contemporaines. L’artiste appréhende le récipient comme un générateur de surprises qui invite au recueillement et à la réflexion sur nos identités humaines. Ses œuvres sont de vastes fragments expressifs et apaisants qui nous rappellent que la magie réside dans la patience, le lâcher-prise, les imperfections et que le chemin, même s’il est sinueux (et pavé de pièces fragiles qui brisent parfois à la cuisson!), vaut la peine d’être parcouru. → Cet épisode est une présentation de la Semaine Design de Montréal qui a lieu du 28 avril au 7 mai 2026. Pour en savoir plus: semainedesigndemontreal.com – @semainedesignmontreal→ Pour visiter l’atelier de la céramiste Édith Sevigny-Martel durant la Semaine Design de Montréal: semainedesigndemontreal.com/evenements/latelier-de-la-ceramiste-edith-sevigny-martel *****Création, réalisation, animation : Claire-Marine BehaMusiques originales : Juliette Beha, Yvan VindretMusiques additionnelles sous licence libre de droits : "Marimba Enigme" de Montazaud, “Emotionnal Encounter” de Bestion, “Coffee Drops” de De Ferran Vernerey, “Buonanotte Solo” de Seguret (Courtoisie Universal Production Music/Ausha), “As Daylight Fades” de Sulu, “Ghost” de Mathias Tell, “Drifting Off” de Ive, “hjorton” de bomull, “Sister, Wait for me” de Ira Moon, “snofall” de bomull (Epidemic).Merci à mon artiste invitée Édith Sévigny-Martel – @edithsevignymartelHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Apr 12
43 min

Fille d’agriculteur·ices, Mélissa C. Pettigrew amène l’art au champ, ou plutôt, laisse se révéler l’action artistique nichée au cœur du travail des sols. À la manière de ses parents et ses grands-parents, l’artiste désire avant tout poser un geste concret envers le paysage qu’elle considère comme un médium et un partenaire agentif.Puisant dans les savoir-faire agricoles et textiles, elle interroge le lien indissociable entre territoire et transmission. Ses œuvres de land art deviennent alors des espaces de réflexion sensibles où le legs des traditions rurales rencontre l’audace d’une approche contemporaine au rythme des floraisons et des saisons.Avec ses installations éphémères d’envergure, Tes objets désorientent mes paysages (2024) et son projet actuel Ton sol récolte nos intempéries, l’artiste explore la coexistence de l'activité humaine et des cycles naturels qui fragilisent ses récoltes autant qu’elle garde ses nombreux récits fertiles. Dans cet épisode, on s’immerge au cœur de ses interventions qui sont des laboratoires évolutifs. Mélissa C. Pettigrew partage aussi son désir de bâtir des ponts pérennes entre agriculture et culture, et expose sa vision d'un art qui habite et façonne la terre, honorant ainsi ceux et celles qui ont semé avant elle, tout en traçant de nouveaux sillons pour l'avenir.–» Appel aux artistes pour bonifier la Collection d'œuvres d’art de la ville de Laval : cliquez ici*****Création, réalisation, animation : Claire-Marine BehaMusiques originales : Juliette Beha, Yvan VindretMusiques additionnelles sous licence libre de droits : "Alma" de Bomull, “Bird Sing” de Black Forest Czech Republic, “Modigal” de Bomull, “Nectar” de Aerian, “Lilly And The Valley” de Zorro, “Bohemian Garden” de Franz Gordon (Epidemic), “Big Cat Ambush” de Salmieri, “About Mother Nature” de Le Roux (Courtoisie Universal Production Music/Ausha).Merci beaucoup à Mélissa C. Pettigrew – suivez l’artiste sur Instagram : @melicipettigrewPhoto : Chloé Giroux-BertrandHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jan 30
41 min

Ryth Kesselring crée des interventions in situ engagées, multidimensionnelles et sensorielles. Son travail prend la forme de grands tissages géométriques éphémères façonnés par des réseaux de fils de lin tendus entre les arbres. À travers des jeux de perceptions et des distorsions visuelles et auditives, l’artiste dénonce la quête humaine d’optimisation de la nature, obsédée par l’efficacité et la rentabilité.Oscillant entre ombre et lumière, illusion et tangibilité, emprise et lâcher-prise, l’œuvre méticuleuse de Kesselring pointe l'inadéquation de notre système avec l'environnement. Mais ses installations sont également une invitation à retrouver notre enfant intérieur qui s'empare sans jugement du moment présent et savoure pleinement les beautés fugaces.Munie de ses différents microphones et de son écoute attentive, l’artiste compose des paysages sonores émanant de ces écosystèmes forestiers. Ces captations génèrent une résonance entre son geste artistique, la singularité du lieu et les sonorités qui l’habitent pour nous convier à une expérience immersive, aussi expansive qu’intime avec la nature.Ryth Kesselring discute de la versatilité formelle de ses installations éphémères, de l’urgence de la contemplation et du potentiel d’archive du son. Elle dénonce sans détour le traitement capitaliste réservé aux végétaux, trop souvent considérés comme une simple marchandise, et ne manque pas de transmettre son amour à ses plus fidèles collaborateurs : les arbres.→ Pour vous procurer le magazine BESIDE qui a pour thématique l’éphémère : https://beside.media/collections/magazine/products/numero-17 *****Création, réalisation, animation : Claire-Marine BehaMusiques originales : Juliette Beha, Yvan VindretMusiques additionnelles sous licence libre de droits : "Sweet Mornings" de Burns Jackness, “Frozen Strings” de Boubal, “Seeking The Truth” de Dury, “Inner Peace” de Lemay, “Morning Coffee” de Klooz, “Minima” de Fletcher Huntley, “Hide And Seek” de Kershaw, “Achieving The Impossible” de Kalflayan (Courtoisie Universal Production Music/Ausha).Merci à Ryth Kesselring – @rythakesselring, ainsi qu’à l’équipe du magazine BESIDE – @beside_magazine, notamment à Laurence Gobeil et Marie-Charles Pelletier qui ont facilité cette collaboration.Cet épisode est diffusé en partenariat avec le magazine BESIDE.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dec 15, 2025
44 min

Et si les matières, les éléments naturels et les cycles inlassables du temps étaient à la fois la plus grande source d’inspiration, mais aussi d’ancrage? Tandis que je vous embarque pour une pérégrination sonore aux Jardins de Métis, je donne la parole à deux artistes qui créent en sensibilité avec le paysage, en curiosité avec le vivant. (3:30) L’artiste et designer multidisciplinaire Marie-Pier Caron alias Enfant nostalgique aime jouer avec les biomatériaux et observer leurs étonnantes mutations, allant du cuir de kombucha au béton de chanvre. Avec émotion, elle rend visite à son œuvre Matière matière, créée in situ deux ans plus tôt lors du Festival international de Jardins avec Rose-Marie Guévin, Vincent Ouellet et Tristan Morissette. L’artiste revient sur cette expérience de création dans un cadre hors du commun, et exprime son émerveillement face au potentiel infini des matières vivantes.(28:10) Laura Demers, artiste visuelle et commissaire, puise sa force créative dans une observation attentive du paysage. Ses œuvres poétiques (dessin, photographie argentique, cyanotype, estampe, etc) interrogent l’écologie, la manipulation de la nature par l’humain, l’empreinte que nous laissons sur l’environnement et celle qu’il laisse sur nous.Elle entamait alors une résidence artistique à la Maison d’Ariane, très enthousiaste à l’idée de s’inspirer des végétaux du fleuve, de connecter avec la communauté locale et de bénéficier des expertises botaniques. Toutes deux font la part belle au vivant en conjuguant imprévu et intention pour révéler toutes les dimensions sensibles et évolutives des composants naturels, même les plus indicibles.Comment se déploie l’expérience de création lorsqu'elle est extraite de son contexte habituel? De quelle manière une résidence artistique enrichit-elle le processus créatif? Pourquoi tendre l’oreille un peu plus attentivement vers la nature peut-il améliorer notre appréciation de celle-ci? Et ça ressemble à quoi, créer dans les Jardins de Métis? *****Création, réalisation, animation : Claire-Marine BehaMusiques originales : Juliette Beha, Yvan VindretMusiques additionnelles sous licence libre de droits : "Flowers" de Holloway & Kershaw, “Sunbeams” de Diaz, “Neutral Motion” de Chevalier, “Ethereal Journey” de Bailleux, “A Road Less Travelled” de Hearson, “Cashmere Cosmos” de Greenwood & Hayes, “Breathe In Breathe Out” de Klooz, “Finding Solace” de Chevalier (Courtoisie Universal Production Music/Ausha).Un grand merci à Laura Demers – @hellolaurad, Marie-Pier Caron (Enfant nostalgique) @enfant_nostalgique, à Marie-Ève Lussier-Gariépy, ainsi qu’à l’ensemble de l’équipe des Jardins de Métis pour leur invitation et leur accueil : Olivier Lapierre, Joël Pelletier, Ève De Garie-Lamanque et Sylvain Legris.Cet épisode est diffusé en partenariat avec les Jardins de Métis – @jardinsdemetisHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nov 3, 2025
1 hr 5 min

Dans son atelier, l'artiste navigue souvent seul·e face aux doutes créatifs, à la complexité du marché et aux défis du financement. Et l'idée de demander de l'aide peut sembler intimidante!Pourtant, le mentorat peut être un véritable tremplin dans une carrière artistique. Que ce soit pour structurer un processus, briser la solitude, développer un projet ou acquérir de nouvelles techniques, un.e mentor·e agit comme un phare et un miroir, un guide et un pair.Quels sont les ingrédients incontournables d'un mentorat sain, soutenant et bénéfique entre artistes? Comment trouver la bonne personne et pour quelles raisons solliciter son accompagnement?Plus que de simples appuis, ces relations d’entraide et d’apprentissage sont le reflet d’un milieu artistique dynamique, poreux, où la transmission demeure la clé de la créativité.Dans cet épisode, on discute de la portée du mentorat entre artistes ou entre un.e artiste et un.e professionnel.le de la culture avec trois invité·es très investi·es dans leurs démarches d’accompagnement : Sarah Kitzy Gineau-Delyon, directrice de l’organisme artch (3:40), l’artiste Andy Maple (21:00), également cofondatrice de la maison d'édition Pièce jointe, ainsi que le cinéaste expérimental et artiste vidéo Guillaume Vallée (30:25).*****🤠 yeeehaw, abonnez-vous à l'infolettre : souslafibre.substack.comCréation, réalisation, animation : Claire-Marine BehaMusiques originales : Juliette Beha, Yvan VindretMusiques additionnelles sous licence libre de droits : "Boulevard" de Arson Optics & Sebastian Barnaby Robertson, “Repetitive Motion” de Laurent Dury, “Just Show Out” de Matthew Brian Bento & Matthew David Goodman, “Soft Vibration” de Laurent Lombard, “New Lease On Life” de Yannick Kalfayan, “African Journey” de Heber Suffrin, “Seasons Of The Moon” de Liu, “Hazy Road” de Ferran Vernerey (Courtoisie Universal Production Music/Ausha).Visuel de l’épisode : @moulemoule💕 Un grand merci à Sarah-Kitzy Gineau Delyon, Andy Maple – @andzymaple @piecejointeeditions et à Guillaume Vallée – @guillaume_valleeCet épisode est diffusé en partenariat avec artch – artch.org / @artchmtlHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sep 14, 2025
56 min

Le bijou est-il une sculpture comme une autre? La réponse n’est pas si évidente! Pourtant, la démarche et le processus créatif de certain.es designers en joaillerie résonnent à plusieurs égards avec ceux des artistes visuel.les. S'inspirant autant du monde formel que de l'émotionnel, ielles transforment la matière pour exprimer leur vision singulière et sublimer l'ordinaire.Les joaillières Émilie Pauze (Pauze atelier) et Marie-Maude Brunet (Marmo) viennent d’ouvrir Comité, un atelier-boutique qui rassemblent leurs lignes de bijoux faits à la main, mais aussi les créations d’autres artisan.es locaux.ales dans un esprit de communauté. Leur pratique, résolument moderne et exploratoire, s'émancipe fièrement des codes de la joaillerie traditionnelle. L’une puise dans la richesse et la fascination de l’esthétique vintage, tandis que l’autre emprunte aux formes organiques et évocatrices leur puissante versatilité.Immersion dans les coulisses de leur travail où les deux complices évoquent, entre autres, la place de la minutie dans leur savoir-faire, le syndrome d’imposture, le fameux état de flow créatif, les frontières poreuses entre l’art, le design et l’artisanat, ainsi que leur désir de créer des objets intemporels. 🤠 yeeehaw, abonnez-vous à l'infolettre : souslafibre.substack.comCréation, réalisation, animation : Claire-Marine BehaMusiques originales : Juliette Beha, Yvan VindretMusiques additionnelles sous licence libre de droits : "Coffee Drops" de Ferran Vernerey, “Fading Into Silence” de Yaaster, “Make Rainy Days Good” de Yaaster, “Finding You” de Terrasse, “Elastic Sky” de Knight (Courtoisie Universal Production Music/Ausha).💕 Un grand merci à Marie-Maude Brunet – @marmojewelry et à Émilie Pauze – @pauzeatelier / @comite.atelierboutique Cet épisode est diffusé en partenariat avec le Magazine Ligne @magazineligne Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jun 24, 2025
48 min

À l’atelier retailles, l’atmosphère est empreinte d'humidité, de frénésie créative et de bonne humeur!Depuis 2018, l’atelier se spécialise en papier artisanal en revalorisant des retailles de tissu. Mais il est aussi le berceau de résidences artistiques, d’ateliers où apprendre des expertises techniques, et surtout un lieu d’expérimentation en tout genre. Ici, on a pas peur de repousser les limites de la matière, de la considérer, la modeler et la sublimer avec toute l’attention qu’elle mérite. Cet espace convivial de jeu, d’exploration et de partage, on le doit à Sophie P-Voyer, capitaine de l’atelier retailles et artiste bricoleuse en quête perpétuelle de découvertes.Avec enthousiasme, elle nous raconte son coup de foudre avec le papier, un médium versatile, sensoriel et inépuisable, elle revient sur les moments marquants dans l’évolution de son entreprise, évoque plusieurs projets artistiques stimulants qui font sa fierté, mais affirme également son profond désir de placer la communauté à l’avant-plan.🤠 Abonnez-vous à l'infolettre : souslafibre.substack.comCréation, réalisation, animation : Claire-Marine BehaMusiques originales : Juliette Beha, Yvan VindretMusiques additionnelles sous licence libre de droits : "Time Passing Marimba" de Eric Chevalier, “Sunbemas” de Daniel Diaz, “Groovy Dramedy” de J-M Alexandre, “Sooner Or Later” de Franck Sarkissian, “Later Tonight” de Nathan Black, “Achieving The Impossible” de Yannick Kalfayan (Courtoisie Universal Production Music/Ausha).💕 Un grand merci à Sophie P-Voyer – @atelierretailles → Pour écouter l’épisode avec Véronique Buist : https://smartlink.ausha.co/souslafibre/veronique-buist → Pour écouter l’épisode avec Yannick De Serre : https://smartlink.ausha.co/souslafibre/yannick-de-serre Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mar 24, 2025
42 min

Pour les artistes visuel.le.s et artisan.e.s, les réseaux sociaux sont des espaces incontournables afin de rejoindre leur public et faire rayonner leur travail au-delà des barrières géographiques.Mais créer du contenu en continu pour promouvoir son art nécessite de déployer beaucoup de temps et d’énergie, notamment dans un contexte où il faut autant interpeller les humain.e.s que séduire les algorithmes. Mentionnons aussi le piège de la comparaison et la crainte de compromettre sa créativité en suivant (un peu trop?) les tendances en ligne pour se démarquer.Quelles sont les stratégies les plus efficaces, mais saines pour se démarquer en tant qu’artiste que les réseaux sociaux? Comment faire en sorte que ces communautés et canaux numériques aient un impact positif sur une carrière?(4:55) Cloé Pluquet, consultante en développement de stratégie numérique pour les artistes et les organismes culturels, offre de précieux conseils pour diffuser du contenu pertinent, percutant, mais proche de leurs valeurs et identités.(37:45) Ensuite, Laurence Dubuc, titulaire d'un doctorat en relations industrielles et spécialiste des enjeux liés au travail artistique et à la main-d'œuvre culturelle, discute de l’impact de cette performance de soi et du développement des réseaux sociaux sur le travail des artistes qui assument au quotidien de nombreuses tâches qui demeurent invisibles aux yeux du public. À travers ses deux prises de paroles expertes, plusieurs artistes visuel.le.s qui vivent et travaillent au Québec témoignent de leurs expériences avec Instagram et les réseaux sociaux. 🤠 Abonnez-vous à l'infolettre : souslafibre.substack.com–» Appel aux artistes pour bonifier la Collection d'œuvres d’art de la ville de Laval : cliquez iciCréation, réalisation, animation : Claire-Marine BehaMusiques originales : Juliette Beha, Yvan VindretMusiques additionnelles sous licence libre de droits : "Half Time" de Le Fat Club, “Better Times” de Oliver Holmes, “Laid Back Vibes” de Alexandre Prodhomme, “After Beach Party” de Josselin Bordat, “Breathe In Breathe Out” de Klooz (Courtoisie Universal Production Music/Ausha).Visuel de l’épisode : Michèle Barcena-Sougavinski @mmichele.bsUn grand merci aux expertes Laurence Dubuc et Cloé Pluquet, à Sarah Kitzy Gineau-Delyon, directrice de artch, et son équipe, à l’artiste Michèle Sougavinksi pour le superbe visuel de l’épisode, ainsi qu’aux artistes qui m’ont fait confiance avec leurs témoignages : Pascale Jean, Méphisto Bates, Lucie Palombi, Alix Galdin et Jonathan Barbeau.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jan 31, 2025
1 hr 1 min

La performance, c'est un dialogue vibrant entre l'artiste, le lieu, le temps et le public. C’est une rencontre mouvante où l'espace se charge de tensions, d'émotions et d’intentions. Contrairement aux œuvres d’art matérielles qui interagissent de manière plus subtile avec le public, la discipline de la performance donne lieu à un art vivant où l’audience est mise à contribution dans la plupart des cas. C’est aussi un art d’engagement, qui peut véhiculer des revendications sociales autant qu’engendrer des images fortes qui forcent nos réflexes à capituler et poussent nos imaginaires à croitre. (04:30) Dans cet épisode, l’artiste et professeure à l’UQAM Hélène Doyon nous suggère plusieurs pistes de compréhension des propositions performatives.(18:15) Ensuite, l’artiste Laurence Beaudoin Morin nous parle des thèmes incontournables de sa pratique : le risque, le rassemblement et les terrains vagues. Elle nous offre également une immersion sur le tournage de son court-métrage « Achronie » qui a eu lieu dans un immense bâtiment vide qu’elle a activé et apprivoisé à travers ses gestes. –» Laurence Beaudoin Morin présente ce film dans le cadre du Festival International du Film sur l’Art de Montréal (FIFA), lors de la séance Migrations qui aura lieu à Concordia le vendredi 15 mars : https://lefifa.com/catalogue/achronie🤠 Abonnez-vous à l'infolettre : https://souslafibre.substack.com/ Création, réalisation, animation : Claire-Marine BehaMusiques originales : Juliette Beha, Yvan VindretMusiques additionnelles sous licence libre de droits : "Perpetual" de Edouard Ferlet, “Losing Track” de Rémi Boubal, “Suspended Time” de Philippe Guez (Courtoisie Universal Production Music/Ausha).Crédit photo visuel épisode : Manoushka LaroucheMerci à Laurence Beaudoin-Morin et Hélène Doyon pour leur générosité et leur confiance, à Michelle Lacombe, directrice du festival VIVA! Art Action, ainsi qu’à Jérôme Rocipon, directeur des communications, marketing et partenariats du Festival International du Film sur l’Art (FIFA) et toute son équipe.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mar 5, 2024
49 min

L’une conçoit des installations poignantes et poétiques, l’autre s’offre la liberté d’appréhender plus humainement notre rapport au territoire grâce aux arts textiles ; les deux artistes qui prennent la parole dans cet épisode possèdent la grande qualité de parvenir à creuser des sujets intimes, à tisser la toile d’un historique personnel, tout en invitant le public à y prendre part. (14:20) My-Van Dam, artiste pluridisciplinaire, investit les sujets profonds du trauma intergénérationnel, du deuil et du chemin vers la guérison à travers des œuvres dont la symbolique frappe l’esprit et invitent à l’introspection. My-Van Dam raconte peut-être son histoire, elle qui créé d’ailleurs beaucoup avec sa soeur et sa mère, mais s’adresse autant à la mémoire des individus qu’à celle du collectif.(39:40) Ensuite, Tania Lara Casaubon, à travers des œuvres faites de broderie, de tissages et de collages textiles ornées de détails attirants et familiers, conçoit des cartographies sensibles où les frontières s’érigent davantage aux creux des souvenirs et des expériences qu’à travers les démarcations géographiques traditionnelles. Les nouveaux territoires ludiques qu’elle imagine ouvrent la porte à un art participatif et des occasions de rencontres.My-Van Dam et Tania Lara Casaubon font partie de l’exposition « Tisser l’intime » qui a lieu au Centre culturel George Vanier du 29 février au 7 avril 2024 dans le cadre de POST-INVISIBLES. (4:16) Pour nous parler du retour de la biennale et introduire avec moi le thème de cet épisode, j’ai invité sa fondatrice, Mylène Lachance-Paquin.–» Pour en savoir plus sur Post-Invisibles : https://post-invisibles.com/🤠 Abonnez-vous à l'infolettre : https://souslafibre.substack.com/ Création, réalisation, animation : Claire-Marine BehaMusiques originales : Juliette Beha, Yvan VindretMusiques additionnelles sous licence libre de droits : "Marimba Enigma" de Nicolas Montazaud, “Elastic Sky” de Alexander E Knight, “The Hidden Path” de Laurent Dury, “Repetitive Motion” de Laurent Dury, “Your Way Home” de Andreas Fabritius et Julian Gröner, ”Achieving The Impossible” de Yannick Kalfayan (Courtoisie Universal Production Music/Ausha).Crédit : « autogéographie #2 », de Tania Lara Casaubon.Merci à My-Van Dam, Tania Lara Casaubon ainsi qu’à Mylène Lachance-Paquin pour leurs témoignages et leur confiance.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Feb 18, 2024
1 hr 3 min
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