Sens Public
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Public Sénat
“Sens Public”, l’actualité politique, en France ou à l’international, en débat. Nos invités - experts, observateurs et acteurs du monde politique – décryptent, échangent et confrontent leurs idées sur les sujets d’actualité et les grandes questions qui animent notre société. Présentée par Thomas Hugues, “Sens Public” est l’émission qui donne du sens et permet de comprendre les grands enjeux de l’actualité.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sens Public du 2 avril 2026
Le 2 avril 2025, Donald Trump débute sa guerre commerciale à coup de droits de douane. Aujourd'hui, où en sommes-nous ? Depuis un an, le président des États-Unis utilise les tarifs douaniers comme une réelle arme, notamment pour faire céder les pays récalcitrants à sa politique et freiner le développement de la Chine. Ces taxes, également présentées comme une politique économique efficace pour le pays, ont aussi pour objectif de réduire le déficit commercial, de baisser les impôts et de permettre la réindustrialisation. Néanmoins, la Cour suprême américaine a jugé en février ces mesures inconstitutionnelles. Le Tribunal de commerce international des États-Unis a ordonné récemment à l'agence fédérale des douanes de stopper la collecte de ces taxes. L'heure est désormais à l'attente : des entreprises réclament un remboursement de la part du gouvernement. Quel bilan un an après l'imposition des droits de douane aux États-Unis et en Europe ? Les juges représentent-ils toujours un contre-pouvoir face à Donald Trump ? On en débat avec Erwan BENEZET, journaliste au service Économie et Politique du Parisien et auteur du Grand bazar de l'énergie (Arthaud), Jérôme VIALA-GAUDEFROY, docteur en civilisation américaine, chargé de cours à Sciences Po Paris et auteur de “Les mots de Trump” (Dalloz) et Nathalie BENATIA, macroéconomiste senior chez BNP Paribas Asset Management.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à l'armement français. Entre la menace d'une guerre sur le continent européen et le conflit au Moyen-Orient, la France fait face à de nombreux défis militaires en termes d’armement. Sébastien Lecornu annonce ainsi une rallonge du budget de la défense de 2026 de 8 milliards et demi d'euros. Emmanuel Macron souhaite quant à lui que les industriels européens travaillent ensemble, par exemple sur le projet d’un avion du futur, le Scaf. Les multiples menaces de Donald Trump sur un retrait des États-Unis de l'OTAN pressent les dirigeants européens à penser leur défense sans l'aide de leur allié historique. La France a-t-elle les moyens de se défendre si un nouveau conflit éclate ? Comment augmenter nos stocks de munition ? Où en sommes-nous de la défense européenne ?On en parle avec Joséphine STARON, docteure en philosophie, experte en géopolitique et autrice “Europe. La solidarité contre le naufrage” (Synopia Editions), Alain PIROT, journaliste documentariste spécialisé dans les questions de défense, Jean-Marc VAYSSOUZE-FAURE, sénateur PS du Lot, secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées et en duplex, Philippe MILLS, directeur général de la banque publique Sfil, filiale de la Caisse des Dépôts.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Apr 2
1 hr 26 min
Sens Public du 1er avril 2026
Le Sénat a adopté une proposition de loi visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Si le gouvernement souhaite faire appliquer la mesure dès septembre, il redoute que la version adoptée par les sénateurs ne soit rejetée pour cause de non-conformité avec le droit européen. Certains sénateurs contestent : « c’est parole contre parole », a déclaré, Laurent Lafon, président (Union centriste) de la commission de la culture du Sénat. Mais cette proposition de loi risque également d'être inconstitutionnelle. Elle atteindrait potentiellement les libertés et les droits de l'enfant. Du côté de l'Australie et de l'Indonésie, des mesures similaires ont déjà été prises. Cependant, les mineurs réussissent à contourner l'interdiction et remettent ainsi en cause l'efficacité d'une telle mesure. Peut-on protéger nos enfants des contenus dangereux pour leur santé mentale ? Comment une telle mesure sera-t-elle appliquée en France ? Les condamnations récentes des géants d’internet aux États-Unis vont-elles les obliger à modérer enfin ces images dévastatrices ? On en débat avec Laurent LAFON, sénateur Union centriste du Val-de-Marne et président de la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport, Julie GROFFE-CHARRIER, maître de conférences à l’université Paris-Saclay et spécialiste du droit du numérique et du droit de la propriété intellectuelle et Samuel COMBLEZ, psychologue et directeur général adjoint de l’association e-Enfance. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au cadmium. L'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a publié il y a une semaine, un rapport sur la surexposition des Français au cadmium. Présent notamment dans notre alimentation, ce métal lourd comporte de nombreux risques pour la santé. L'ANSES appelle à agir à court terme. Près de la moitié des adultes (47,6 %) présentent déjà un niveau de cadmium dans leur organisme dépassant les valeurs toxicologiques de référence. La hausse de l'exposition au cadmium s'explique par sa forte teneur dans les fertilisants phosphatés d'origine marocaine. Depuis 2019, l’agence sanitaire préconise de diminuer ce seuil de 20 mg par kilo. La France autorise encore jusqu’à 90 mg. Pourquoi sommes-nous plus exposés en France ? Quels sont les risques pour la santé ? Comment ce métal lourd se retrouve-t-il dans nos assiettes ?On en parle avec Marc-André SELOSSE, professeur au Muséum national d'Histoire naturelle, membre de l’Académie d'Agriculture de France et auteur « De la biodiversité comme un humanisme » paru au Seuil, Stéphane MANDARD, journaliste au Monde et Matthieu SCHULER, directeur général délégué à l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire), en charge du pôle « Sciences pour l'expertise ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Apr 1
1 hr 26 min
Sens Public du 31 mars 2026
Selon notre sondage Odoxa-Mascaret, l'ancien Premier Ministre Édouard Philippe (Horizons), remporterait l'élection présidentielle face à Jordan Bardella (RN). L'actuel maire du Havre recueillerait 52% des intentions de vote au second tour contre 48% pour Jordan Bardella. Mais le costume de favori n’est-il pas trop lourd à porter ? De Jospin à Juppé en passant par Strauss-Kahn, nombreux sont ceux qui ont trébuché avant de passer la ligne d’arrivée. Est-ce forcément une malédiction ? Pour l'instant, l'extrême droite qui est la principale concurrente d'Édouard Philippe n'a pas de visage. Marine Le Pen attend le verdict de son jugement en appel du procès des assistants d'eurodéputés du FN. Mais elle a déjà annoncé qu'elle s'effacera derrière Jordan Bardella en cas de condamnation à une peine d'inéligibilité. La cheffe de file du RN à l'Assemblée nationale s'effacera-t-elle réellement ? Bardella et Le Pen défendront-ils la même position politique ? Des primaires à gauche et à droite sont-elles possibles face aux nombreux désaccords ? On en débat avec Céline BRACQ, co-fondatrice et directrice générale de l’institut de sondages Odoxa, Valérie LECASBLE, éditorialiste au Libre Journal, Franck MOREL, secrétaire national d’Horizons sur le travail et l’emploi, ancien conseiller social d’Édouard Philippe à Matignon et de plusieurs ministres, conseiller municipal de Neuilly, expert à l’Institut Montaigne, avocat associé chez Flichy Grangé et auteur avec Bertrand Martinot de “Le travail est la solution” (Hermann) et en duplex, Yves CENSI, Senior Partner au cabinet de conseil Mascaret.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux potentiels prochains conflits qui éclateront dans le monde. En période de haute tension internationale avec les nombreux fronts dans le monde, une question se pose : quels seront les prochains conflits ? À Taïwan, en Turquie, à Cuba ou dans l’Arctique ? Entre un président aussi imprévisible que Donald Trump, un dictateur russe qui menace le continent européen et la pression économique chinoise toujours présente, 2026 pourrait être proclamée l'année du désordre mondial. Face à cette situation, comment la France et l’Europe peuvent-elles s’imposer ? On en parle avec Nicolas BAVEREZ, historien, économiste, éditorialiste au Point et au Figaro et auteur de “Sursaut” aux éditions de l’Observatoire, Pierre RAZOUX, directeur académique de la FMES (Fondation méditerranéenne d'études stratégiques) et auteur de “La guerre Iran-Irak" (Perrin) et Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter spécialiste des relations internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" (PUF). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mar 31
1 hr 27 min
Sens Public du 30 mars 2026
À mesure que la guerre en Iran s'enlise, les conséquences économiques deviennent de plus en plus lourdes pour la France. Face à cette situation, le gouvernement prévoit pour le mois d'avril, un plan d'aide de 70 millions d'euros pour les secteurs les plus touchés par la hausse des prix du carburant. Sont concernés : la pêche, l'agriculture et les transports. Jean-Pierre Farandou, le ministre du Travail et des Solidarités, a détaillé ce matin ce plan d'aide avec le recours à du chômage partiel et la gestion d'un déficit public. Les mesures sont jugées insuffisantes par les acteurs des différents secteurs : Arnaud Rousseau, patron de la FNSEA, a été reçu à Matignon, tandis que les routiers manifestent aujourd'hui à Paris. L’équation impossible que le Premier Ministre doit résoudre est la suivante : Comment aider ces professions et les Français les plus durement touchés par la crise énergétique, sans creuser encore plus notre dette abyssale ?On en débat avec Nicolas GOLDBERG, expert Énergie chez Colombus Consulting et Terra Nova, Adina REVOL, essayiste, professeure à Sciences Po Paris, ancienne porte-parole de la Commission européenne en France et autrice de “Rompre avec la Russie. Le Réveil énergétique européen” paru chez Odile Jacob et Marc VIGNAUD, journaliste au service économie à L’Opinion.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux conséquences de la guerre en Iran sur la Chine. Il y a maintenant un mois que la guerre en Iran a commencé. Si le régime des mollahs est affaibli par les multiples frappes israélo-américaines, qu'en est-il de son partenaire la Chine ? Armes, pétrole, infrastructures, les liens entre les deux pays sont anciens. La Chine est touchée par ce conflit à cause du blocage du détroit d'Ormuz. 90% du pétrole iranien qui y transite est destiné à la Chine. Mais le conflit au Moyen-Orient peut aussi relancer les cartes pour Xi Jinping. Le président chinois peut profiter de la crise pour se proposer en nouveau partenaire commercial avec ses voisins asiatiques. Par ailleurs, les relations sino-américaines sont en jeu dans ce conflit. Pékin, en difficulté économique, veut entamer une période de détente avec Washington. Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, se positionne en tant que médiateur et défend ainsi un cessez-le-feu. L’Empire chinois pèse-t-il de tout son poids diplomatique pour forcer les mollahs à négocier ? À quel point la Chine est-elle dépendante de l'Iran pour son approvisionnement en ressources énergétiques ? Comment Pékin scrute le déploiement militaire américain au Moyen-Orient, qui affaiblit la présence des États-Unis en Asie ? Et quelles leçons pour une hypothétique intervention à Taïwan ? On en parle avec Marianne PÉRON-DOISE, directrice de recherche à l’IRIS, co-responsable du programme Asie-Pacifique, directrice de l’Observatoire géopolitique de l’Indo-Pacifique et autrice de “Géopolitique des mers et des océans” (à paraitre le 10 avril chez Tallandier), Pierre-Antoine DO Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mar 30
1 hr 27 min
Présidentielle : à droite, la guerre ou l'union ?
La bataille pour la présidentielle ravive les divisions chez Les Républicains. David Lisnard a claqué la porte, Bruno Retailleau ne veut pas des primaires ouvertes aux partis du centre alors que le Président du Sénat, Gérard Larcher y est favorable. Mais les potentiels candidats pour l'élection présidentielle sont nombreux : Bruno Retailleau, David Lisnard, Xavier Bertrand et peut-être Laurent Wauquiez ou Gérard Darmanin, puis au centre Édouard Philippe et certainement Gabriel Attal et enfin Sarah Knafo à l'extrême droite. C’est un choix stratégique majeur qui se joue à l'approche de 2027. Que souhaitent les électeurs LR ? La droite va-t-elle s’arrimer au centre ou céder aux sirènes du RN ?On en débat avec Jean GARRIGUES, historien, président de la Commission internationale d’histoire des assemblées et auteur de « Les Avocats de la République, ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob), Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA et Carole BARJON, éditorialiste politique à la Revue politique et parlementaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mar 26
42 min
Sens Public du 25 mars 2026
Alors que la guerre en Iran s'éternise, les prix de l'essence grimpent toujours et risquent de plonger la France dans un "choc pétrolier", pour reprendre les termes du ministre de l’économie. Roland Lescure est ensuite revenu sur sa déclaration en estimant que la France « est mieux préparée » et « moins exposée » que ses « voisins européens ou que les pays asiatiques » par la conjoncture actuelle dans le détroit d’Ormuz. À ce stade, le gouvernement a annoncé des mesures de soutien pour les pêcheurs et les transporteurs. Mais pour les acteurs de ces secteurs, ces mesures sont insuffisantes. De retour au Parlement, les députés et sénateurs critiquent également les mesures gouvernementales. Marine Le Pen accuse l'exécutif d'être un "profiteur de crise" avec la hausse du rendement des taxes sur le carburant. Le Rassemblement national demande une baisse des taxes et La France insoumise souhaite, quant à elle, un blocage des prix. Le Premier Ministre, Sébastien Lecornu leur ferme la porte, en expliquant n'avoir aucune marge de manœuvre budgétaire. Peut-on parler d'un nouveau choc pétrolier ? La situation actuelle est-elle comparable à celle de 1973 ou 1979 ? Que font nos voisins européens ? On en débat avec Isabelle THIS SAINT-JEAN, économiste et professeure à l’Université Sorbonne Paris Nord, Frédéric SCHAEFFER, chef du service France des Echos et Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales) et responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”.En deuxième partie d'émission, Sens Public revient sur les résultats des élections municipales et se pose la question : la France est-elle vraiment de droite ? Les résultats des municipales sont tombés depuis 4 jours, et c'est l'heure du bilan : quelle sociologie du vote peut-on analyser à ce stade ? La droite sort gagnante de ces élections en nombre de voix et de communes gagnées. La France est-elle pour autant majoritairement de droite ? Une certaine porosité entre l'électorat LR et le RN a pu s’observer dans certaines communes, notamment pour soutenir des candidats de droite au 2nd tour. Du côté de la gauche, le PS remporte les grandes villes comme Paris, Marseille ou encore Strasbourg, alors que LFI gagne certaines banlieues. Au-delà de ce découpage, qui vote PS et qui vote LFI ? Et qu’est-ce qui caractérise le vote rural ?On en parle avec Anne-France TAICLET, maîtresse de conférences en science politique à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Clémentine GUILBAUD DEMAISON, responsable de projets pour Destin commun, créatrice du podcast “Vie des maires” et qui va à la rencontre des maires de toute la France et Sophie COIGNARD, journaliste au Point et autrice de “Arbres en danger : Enquête sur un carnage végétal” (Trédaniel).  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mar 25
1 hr 27 min
Sens Public du 24 mars 2026
Les élections municipales terminées, les partis politiques se préparent déjà pour la présidentielle de 2027. Au sein du bloc central, Édouard Philippe et Gabriel Attal se préparent. À gauche, après les alliances entre LFI et le PS au second tour des municipales et plusieurs échecs, Karim Bouamrane, maire de Saint-Ouen-sur-Seine, appelle à la démission d’Olivier Faure, pour établir une « ligne claire » contre LFI en vue de 2027. De son côté, François Hollande s'est dit opposé à une alliance ou une primaire de la gauche hors LFI. Chez Les Républicains, le député Laurent Wauquiez a défendu une primaire allant du centre jusqu'à Sarah Knafo. Xavier Bertrand et Michel Barnier y sont clairement opposés. Et plusieurs responsables, comme Valérie Pécresse, comptent aussi demander « une clarification » à Bruno Retailleau après son refus de choisir, à Nice, entre Christian Estrosi (Horizons) et Eric Ciotti (UDR-RN). Les bureaux politiques des LR et du PS promettent d’être houleux ce mardi soir, avec une question centrale : Comment éviter un duel Bardella/Mélenchon en avril 2027 ?On en parle avec Bruno CAUTRÈS, chercheur CNRS au CEVIPOF, enseignant à Sciences Po et auteur avec Anne Muxel de "Le vote sans issues : Chroniques électorales 2024" (Presses universitaires de Grenoble), Vincent MARTIGNY, politologue, professeur de science politique à l’Université Côte d’Azur et à l’École Polytechnique et a dirigé l'ouvrage collectif : “Les Temps nouveaux : En finir avec la nostalgie des Trente Glorieuses” (Seuil) et Aurore MALVAL, grand reporter à Marianne. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la guerre au Moyen-Orient. Au 25ème jour de la guerre en Iran, le régime des mollahs tient toujours debout. Donald Trump cherche une porte de sortie à ce conflit. S'il avait posé un ultimatum de 5 jours à l'Iran pour débloquer le détroit d'Ormuz, le président américain est revenu sur sa décision : il stoppe les attaques sur les sites énergétiques en déclarant avoir entamé des "discussions très productives" avec le régime. Le ministre iranien des Affaires étrangères a cependant démenti toute négociation avec Washington. Pendant ce temps-là, l'armée israélienne mène des frappes intensives en direction d'Ispahan et annonce vouloir s'emparer d'une zone de "sécurité" jusqu'au fleuve Litani, au sud du Liban. La France réagit et demande à Israël de "s'abstenir" de s'emparer de cette zone. L'armée française, par ailleurs engagée auprès de ses alliés des pays du Golfe, participe à leur défense et protection. Face à l'escalade entre l'Iran, les États-Unis et Israël, Emmanuel Macron convoque un nouveau conseil de défense et de sécurité nationale. L'armée française va-t-elle être à court de munitions pour soutenir ses alliés dans la région ? Doit-on croire Donald Trump quand il affirme que des négociations fructueuses sont en cours ? Pourquoi l’armée israélienne rappelle 400 000 réservistes ?On en débat avec Hasni ABIDI, politologue spécialiste du monde arabe, d Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mar 24
1 hr 26 min
Iran : Trump cherche une sortie au conflit
Au 25ème jour de la guerre en Iran, le régime des mollahs tient toujours debout. Donald Trump cherche une porte de sortie à ce conflit. S'il avait posé un ultimatum de 5 jours à l'Iran pour débloquer le détroit d'Ormuz, le président américain est revenu sur sa décision : il stoppe les attaques sur les sites énergétiques en déclarant avoir entamé des "discussions très productives" avec le régime. Le ministre iranien des Affaires étrangères a cependant démenti toute négociation avec Washington. Pendant ce temps-là, l'armée israélienne mène des frappes intensives en direction d'Ispahan et annonce vouloir s'emparer d'une zone de "sécurité" jusqu'au fleuve Litani, au sud du Liban. La France réagit et demande à Israël de "s'abstenir" de s'emparer de cette zone. L'armée française, par ailleurs engagée auprès de ses alliés des pays du Golfe, participe à leur défense et protection. Face à l'escalade entre l'Iran, les États-Unis et Israël, Emmanuel Macron convoque un nouveau conseil de défense et de sécurité nationale. L'armée française va-t-elle être à court de munitions pour soutenir ses alliés dans la région ? Doit-on croire Donald Trump quand il affirme que des négociations fructueuses sont en cours ? Pourquoi l’armée israélienne rappelle 400 000 réservistes ?On en débat avec Hasni ABIDI, politologue spécialiste du monde arabe, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (Cermam) à Genève et auteur de “Le Moyen-Orient selon Donald Trump” (Erick Bonnier), Yasmina ASRARGUIS, chercheuse associée à l’université de Princeton et à la Fondation Jean-Jaurès et autrice “Le mirage de la paix” (Passés composés) et Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter spécialiste des relations internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" (PUF). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mar 23
41 min
Sens Public du 23 mars 2026
Au lendemain du second tour des municipales, la nouvelle bouscule le PS : Lionel Jospin est décédé. Si l'ancien Premier ministre socialiste incarnait la figure de la "gauche plurielle", il semble ne plus rien en rester en 2026 avec des gauches plus "irréconciliables" et les nombreuses défaites de leurs alliances d'entre-deux tours. Au lendemain des municipales, 2026, l’heure est au bilan pour les partis. Les Insoumis remportent des mairies dans certaines banlieues, le RN réussit sa percée dans les petites et moyennes villes, le parti LR domine les élections avec près de 1300 maires dans toute la France et les socialistes ressortent de ces élections avec des victoires majeures comme à Paris, Lyon et Marseille. Tout le monde peut dire qu’il a gagné, et c'est ce qu'ont notamment déclaré chaque leader des familles politiques. Mais qui sont les réels gagnants et perdants de ces élections municipales ? On en parle avec Bérengère BONTE, journaliste politique, autrice de “Gabriel Attal, l’Ange exterminateur” (L’Archipel) et présentatrice du podcast “Dans l’Hémicycle”, Stewart CHAU, directeur d'études à l’institut Verian, Frédéric SAWICKI, professeur de science politique à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et chercheur au Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP-CNRS), auteur avec Igor Martinache de « La Fin des partis ? » (PUF) et en duplex, Alain RICHARD, ancien ministre de la Défense de Lionel Jospin et ancien sénateur du Val d’Oise.Pour la deuxième partie d'émission, Sens Public continue de s'intéresser au leçons de ces municipales, notamment à l'approche de l'élection présidentielle.Au lendemain du second tour des municipales, l’heure est aux enseignements politiques. Le scrutin a été marqué par un retour du clivage droite/gauche avec une nette victoire des LR. Le RN a progressé localement en remportant 63 communes. Mais le parti ne réussit pas son pari : les candidats perdent dans les grandes villes comme à Toulon ou Marseille. Du côté des macronistes, Édouard Philippe est réélu maire du Havre et pourra s'engager pour l'élection présidentielle en 2027. C'est d'ailleurs dans une campagne présidentielle que les partis politiques s'engagent maintenant. L'enjeu d'une union des gauches reste central et le choix d'une seule candidature, d'un côté pour le camp des macronistes et de l'autre pour les LR, va soulever de nombreuses difficultés. Les élections municipales serviront-elles de tremplin pour les partis politiques ? Peut-on vraiment tirer des leçons nationales de ces 34 874 scrutins locaux ? Que nous réserve la course présidentielle lancée dès hier par plusieurs candidats déclarés ? On en débat avec Christine LAVARDE, sénatrice LR des Hauts-de-Seine, Anna PIC, députée PS de la Manche, Claire LEJEUNE, députée LFI de l’Essonne, Aymeric DUROX, sénateur RN de la Seine-et-Marne, en duplex Xavier IACOVELLI, sénateur Renaissance des Hauts-de-Seine et vice-président du Sénat et aussi en duplex, Hubert VÉDRINE, ancien ministr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mar 23
1 hr 26 min
Sens Public du 19 mars 2026
Un second tour des municipales aux résultats très incertains dans beaucoup de villes. À Paris, Emmanuel Grégoire se retrouve en difficulté dans une triangulaire où la présence de la candidate LFI Sophia Chikirou le désavantage face à sa concurrente LR Rachida Dati. À Bordeaux, Strasbourg, Grenoble et Lyon, les Écologistes sont aussi en danger et pourraient perdre la ville. A Nîmes, Limoges, Toulouse, Clermont, Avignon ou Nice, le suspens du 2nd tour est fort et ces villes pourraient changer de couleur politique. Les électeurs vont-ils valider dans les urnes les fusions d’entre-deux-tours entre LFI et les autres partis de gauche ? Vont-ils offrir Marseille au RN, et Toulouse aux Insoumis ? La participation sera-t-elle au rendez-vous pour ce second tour ? On en débat avec Astrid DE VILLAINES, journaliste et productrice de "L'Esprit public" sur France Culture et autrice de "Décrypter les institutions politiques" (Larousse), Adrien BROCHE, politologue, directeur des études politiques à l’institut Viavoice et auteur de “Portrait moderne de la gauche française” (L’Aube) et Rémi LEFEBVRE, professeur de science politique à l’Université de Lille - Sciences Po Lille et auteur “Faut-il désespérer de la gauche ?” (Textuel).En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux fractures chez Les Républicains. En refusant de trancher entre Éric Ciotti, candidat UDR allié du RN, et le maire sortant de Nice (Horizons) Christian Estrosi, Bruno Retailleau, a semé le trouble au sein de son parti. Si le président des LR dénonce surtout "une campagne délétère" à Nice et avoue ne se "retrouver ni d'un côté ni de l'autre", son absence de soutien au candidat de son parti face à l’extrême-droite crée la polémique. "Quelle indignité !" s'est offusqué Xavier Bertrand, président de la région des Hauts-de-France. L'ex Premier-ministre Michel Barnier et le président du Sénat, Gérard Larcher rappellent, eux, que le parti s'était engagé à soutenir Christian Estrosi. La déclaration de Retailleau survient également après un post sur X où il "salue" le retrait "sage et responsable" de Sarah Knafo, candidate (Reconquête !) pour la mairie de Paris. Rachida Dati qualifie de "geste fort" la décision de Knafo, en reconnaissant des "points de convergence" avec elle. La frontière entre la droite et l'extrême droite est-elle en train de disparaître ? Que souhaitent les électeurs conservateurs ?On en parle avec Lou FRITEL, journaliste chargée du suivi des droites à Paris Match, Laure SALVAING, directrice générale de l’institut de sondages Verian et Jean GARRIGUES, historien, président de la Commission internationale d’histoire des assemblées et auteur de « Les Avocats de la République : Ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mar 19
1 hr 27 min
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