Show notes
Nos vies avancent à 100 à l'heure et, pour beaucoup d'entre nous, nous sommes débordés.
Alors nous avons pensé à tous nos lecteurs qui ont envie de progresser en escalade mais qui n'ont pas beaucoup de temps entre les séances pour lire, regarder des vidéos, se documenter, etc. et nous publions aujourd'hui le premier podcast d'une série intitulée “Podcast Progression”.
Le Podcast Progression
L'idée est de partager avec toi des méthodes, des conseils et des exercices pour progresser en escalade dans un format court (3 minutes maximum) et que tu peux écouter où et quand tu veux: dans les transports, en voiture, pendant que tu fais tes courses, pendant que tu t'échauffes au début de ta séance… bref quand tu veux ! 🙂
Un format court, à emmener partout
Certains podcast reprendront des sujets déjà traités sur le blog, d'autres non.
Tu peux écouter ce premier podcast tout de suite en cliquant sur le bouton “Play” en haut de cette page, ou télécharger le MP3 en cliquant ici. Tu peux aussi le retrouver sur iTunes !
Retranscription textuelle du podcast:
Salut c'est Fabien du blog grimpe-a-vue.com, le blog dédié à la progression en escalade. Nous partageons avec toi des exercices simples et ludiques pour augmenter tes performances et continuer à te faire plaisir ! Alors l'exercices que je te propose aujourd'hui est de grimper sans connaitre la cotation. C'est un sujet que j'avais déjà abordé dans un article en rentrant d'Italie, j'avais grimpé à Finale Ligure, et là-bas j'avais été confronté à deux topos qui donnaient des cotations différentes pour les mêmes voies, et j'avais été surpris de constater l'impact que ça avait eu sur ma grimpe. Alors déjà voilà les raisons pour lesquelles je pense qu'il est bon de grimper sans connaitre les cotations. Déjà les cotations ne sont pas homogènes. D'un secteur à un autre, d'un style à un autre, en fonction de l'ouvreur, de l'époque, etc. Autant de raison pour lesquelles il ne faut pas les prendre au pied de la lettre. Ensuite en escalade il faut faire confiance à son instinct. C'est vrai quand in gripe une voie à vue, c'est aussi vrai quand on choisi une voie depuis le sol. Enfin ignorer la cotation c'est garder un mental plus fort en ne prenant pas le risque d'être influencé. On reste concentré sur son propre ressenti “je me sens bien donc je grimpe bien”, et pas “je me sens bien mais 6c c'est dur… d'habitude j'ai du mal, donc j'ai peur de pas y arriver”. Parce que là on tombe dans le champ des croyances limitantes et c'est exactement ce que l'on veut éviter. Alors l'exercice que je te propose est très simple: quand tu arrives au pieds des voies, en falaise ou en salle, tu ne regardes pas la cotation. Tu regardes les voies et tu choisis celle qui t'inspire, qui te donne envie. Ensuite tu demande à ton partenaire ou coéquipier de regarder le topo ou la cotation si tu es en salle est de te dire si c'est dans ta “fourchette” de cotation. C'est à dire que sans te dire la cotation il va te dire “oui tu es capable de grimper ça” car il connait les cotations que tu es capable de grimper. Et tout ce qu'il te reste à faire alors est de grimper cette voie en te concentrant sur ton plaisir immédiat, sans penser ni à la performance ni à la peur de ne pas réussir ou à la croyance limitante qui te fait croire que tu ne vas pas y arriver. Attention évidement quand je dis de ne pas lire le topo, je parle des cotations uniquement. Si tu ne connais pas le secteur et la voie tu dois lire les indications indispensables comme la hauteur, le nombre de points, etc. Ca c'est de la sécurité, ne passe pas à côté de ça. Donc voilà un exercice facile à réaliser, je te propose de l'essayer, tu seras surement surpris comme je l'ai été sur l'impact positif que ça aura sur ...
Alors nous avons pensé à tous nos lecteurs qui ont envie de progresser en escalade mais qui n'ont pas beaucoup de temps entre les séances pour lire, regarder des vidéos, se documenter, etc. et nous publions aujourd'hui le premier podcast d'une série intitulée “Podcast Progression”.
Le Podcast Progression
L'idée est de partager avec toi des méthodes, des conseils et des exercices pour progresser en escalade dans un format court (3 minutes maximum) et que tu peux écouter où et quand tu veux: dans les transports, en voiture, pendant que tu fais tes courses, pendant que tu t'échauffes au début de ta séance… bref quand tu veux ! 🙂
Un format court, à emmener partout
Certains podcast reprendront des sujets déjà traités sur le blog, d'autres non.
Tu peux écouter ce premier podcast tout de suite en cliquant sur le bouton “Play” en haut de cette page, ou télécharger le MP3 en cliquant ici. Tu peux aussi le retrouver sur iTunes !
Retranscription textuelle du podcast:
Salut c'est Fabien du blog grimpe-a-vue.com, le blog dédié à la progression en escalade. Nous partageons avec toi des exercices simples et ludiques pour augmenter tes performances et continuer à te faire plaisir ! Alors l'exercices que je te propose aujourd'hui est de grimper sans connaitre la cotation. C'est un sujet que j'avais déjà abordé dans un article en rentrant d'Italie, j'avais grimpé à Finale Ligure, et là-bas j'avais été confronté à deux topos qui donnaient des cotations différentes pour les mêmes voies, et j'avais été surpris de constater l'impact que ça avait eu sur ma grimpe. Alors déjà voilà les raisons pour lesquelles je pense qu'il est bon de grimper sans connaitre les cotations. Déjà les cotations ne sont pas homogènes. D'un secteur à un autre, d'un style à un autre, en fonction de l'ouvreur, de l'époque, etc. Autant de raison pour lesquelles il ne faut pas les prendre au pied de la lettre. Ensuite en escalade il faut faire confiance à son instinct. C'est vrai quand in gripe une voie à vue, c'est aussi vrai quand on choisi une voie depuis le sol. Enfin ignorer la cotation c'est garder un mental plus fort en ne prenant pas le risque d'être influencé. On reste concentré sur son propre ressenti “je me sens bien donc je grimpe bien”, et pas “je me sens bien mais 6c c'est dur… d'habitude j'ai du mal, donc j'ai peur de pas y arriver”. Parce que là on tombe dans le champ des croyances limitantes et c'est exactement ce que l'on veut éviter. Alors l'exercice que je te propose est très simple: quand tu arrives au pieds des voies, en falaise ou en salle, tu ne regardes pas la cotation. Tu regardes les voies et tu choisis celle qui t'inspire, qui te donne envie. Ensuite tu demande à ton partenaire ou coéquipier de regarder le topo ou la cotation si tu es en salle est de te dire si c'est dans ta “fourchette” de cotation. C'est à dire que sans te dire la cotation il va te dire “oui tu es capable de grimper ça” car il connait les cotations que tu es capable de grimper. Et tout ce qu'il te reste à faire alors est de grimper cette voie en te concentrant sur ton plaisir immédiat, sans penser ni à la performance ni à la peur de ne pas réussir ou à la croyance limitante qui te fait croire que tu ne vas pas y arriver. Attention évidement quand je dis de ne pas lire le topo, je parle des cotations uniquement. Si tu ne connais pas le secteur et la voie tu dois lire les indications indispensables comme la hauteur, le nombre de points, etc. Ca c'est de la sécurité, ne passe pas à côté de ça. Donc voilà un exercice facile à réaliser, je te propose de l'essayer, tu seras surement surpris comme je l'ai été sur l'impact positif que ça aura sur ...

