Graine de Violence
Graine de Violence
Graine de Violence
Graine de Violence est une série de portraits d'icônes de la musique moderne, soigneusement sélectionnés pour leurs vies périlleuses, leurs œuvres singulières ou leurs folies encombrantes. En m'appuyant sur des bouquins et des discographies, j'essaie de comprendre ce qui nourrit leur musique, ce qu'elle veut nous dire. Surtout, je cherche à savoir ce qui me bouleverse dans les mélodies de ces individus parfois peu recommandables. Si vous aimez les stars déchues, les perdants magnifiques, les héros sacrifiés et les méchants romanesques qui hantent vos oreilles, Graine de Violence est pour vous.
L’incroyable histoire du Eminem français
Connaissez vous l’histoire de Marcel Masure, fils de Bruno et aujourd’hui reconnu par les spécialistes du genre comme le véritable Eminem français ? Un extraordinaire rise and fall avec tous les excès qui vont avec, ponctué par une poignante fin de carrière crépusculaire. Voilà ce qui arrive quand des gens comme Frank Magic, Michel Tuttle et Ben de Violence écrivent des trucs ensemble. Accrochez vous à vos bretelles. Extrait du podcast Mauvais Travail, épisode 21 « Graine de Mauvais - 12,87 kilomètres » C’est le dernier post sur cette chaîne de podcast ! Continuez à suivre Ben de Violence sur Instagram pour connaître mes futures actus, qui arriveront, disons… Un jour, promis. Des bises et encore merci de m’avoir écouté !
Jun 30
49 min
Franky rêve de Spoonfrog (avec Ben de Violence)
Connaissez-vous Moondog, ce compositeur génial né en 1916 et mort en 1999, qui a mené une vie de marginal engagé et mystérieux, et dont le travail demeure l’un des plus fascinant du XXe siècle ? Michel Tuttle et Frank Magic en avaient fait un excellent épisode (Mauvais Travail 25, Moon Doggy Dog). Dans cette même émission, Graine de Violence s’incrustait, via la rubrique Le Rêve de Franky, pour vous raconter la trajectoire un peu moins glorieuse de Spoonfrog. Une histoire passionnante écrite en collaboration avec Frank Magic. (Ceci est la chose la plus débile à laquelle j’ai jamais participé, et j’en suis très fier)
Jun 25
21 min
Bonus : le CLASH Biolay / Bénabar (avec Mauvais Travail)
Je vous raconte ici l’histoire de LA PICHENETTE, l’affrontement sans merci entre deux cadors de la chanson française, Benjamin Biolay et Bénabar. (Il est possible que certaines événements aient étés légèrement romancés afin de garder intacte l’attention de l’auditeur). Extrait de « L’Episode Le Plus Con » du podcast Mauvais Travail (numéro 30)
Jun 18
12 min
Graine de Violence, Rideau !
Graine de Violence vous dit au revoir, et peut-être à bientôt pour un autre projet ! Désolé à toutes les personnes que j'ai oublié de remercier. Allez jusqu'au bout, y'a une petite surprise et restez abonné.e.s, y'aura quelques petits bonus à venir. Des bises !
Jun 8
16 min
David Berman, l'héritage empoisonné
Alors que Graine de Violence roupillait tranquillement, essayant tant bien que mal de se remettre de son épisode précédent, c’est un livre, oui un livre, qui l’a sorti de sa torpeur. Sorti en juin dernier, « Au Nom du Pire, David Berman et Silver Jews face aux démons de l’Amérique » est le genre de bouquin dont je n’osais même pas rêver. Sur David, prince déchu de la country alternative, poète tragique et champion de l’autodérision, il n’existait aucune littérature en dehors d’articles anglophones sur les sites spécialisés. Je n’étais, d’ailleurs, même pas au courant de son existence avant sa mort précoce, le 7 août 2019, qui semble avoir réveillé des plumes. On ne pouvait pas espérer mieux que celle de Pascal Bertin, un français bon sang de bois, pour évoquer cet artiste méconnu. Car c’est avec beaucoup de sensibilité et de lucidité que l’auteur contextualise l’art et la vie de David Berman. Plutôt que d’empiler des louanges -certes légitimes-, Pascal Bertin fait de son ouvrage un essai existentiel qui, non-content de rendre hommage à ce non-chanteur poignant, propose une lecture politique de sa détresse. Et ça, c’est du fuel pour un épisode de Graine de Violence ! Merci à Pascal Bertin, à Jeff Caboche pour sa relecture et pour avoir prêté sa voix à David Berman, et à Michel Tuttle pour son mastering et pour m'avoir prêté le mythique Mauvais Studio ! ## *Quelques références...* **Des bouquins :** "Au Nom du Pire, David Berman et Silver Jews face aux démons de l'Amérique" de Pascal Bertin "Actual Air", recueil de poèmes de David Berman **Des articles :** - *La note de blog de David Berman sur la fin de Silver Jews :* https://monsterfresh.com/global-destruction/david-berman-silver-jews-breaks-up/ - *Le billet de Julie Weitz :* https://www.talkhouse.com/david-berman-i-dont-know-adonai/ - *La genèse de The Natural Bridge :* https://stereogum.com/1902185/the-untold-story-of-silver-jews-the-natural-bridge-how-david-berman-lost-his-mind-left-pavement-behind-and-made-a-masterpiece/reviews/the-anniversary **Du youtube : ** - *Le documentaire officiel Silver Jews (2007) :* https://www.youtube.com/watch?v=0zVzxausyPo&t=2721s - *Le dernier concert de Silver Jews :* https://www.youtube.com/watch?v=RNwAE4grxp4&list=PL9CD0D43454C6F5DF - *La dernière interview de David Berman :* https://www.youtube.com/watch?v=K7jYMwoqX_o&t=3320s - *Le concert hommage à David Berman par Stephen Malkmus et Bob Nastanovitch :* https://www.youtube.com/watch?v=vHTXXzdbf6s&list=RDvHTXXzdbf6s&start_radio=1 **Les morceaux utilisés :** - We Are Real (Silver Jews, American Water 1998) - Trains Across The Sea (Silver Jews, Starlite Walker 1994) - Negative Creep (Nirvana, Bleach 1989) - The Frontier Index (Silver Jews, The Natural Bridge 1996) - Range Life (Pavement, Crooked Rain Crooked Rain 1994) - Rebel Jew (Silver Jews, Starlite Walker 1994) - Bar Scene From Star Wars (Silver Jews, Early Times 2012) - New Orleans (Silver Jews, Starlite Walker 1994) - The Moon Is Number 18 (Silver Jews, Starlite Walker 1994) - Pet Politics (Silver Jews, The Natural Bridge, 1996) - Pretty Eyes (Silver Jews, The Natural Bridge, 1996) - Random Rules (Silver Jews, American Water 1998) - People (Silver Jews, American Water 1998) - Smith & Jones Forever (Silver Jews, American Water 1998) - The Wild Kindness (Silver Jews, American Water 1998) - Death Of An Heir Of Sorrow (Silver Jews, Bright Flight 2001) - Slow Education (Silver Jews, Bright Flight 2001) - Horseleg Swastikas (Silver Jews, Bright Flight 2001) - Transylvania Blues (Silver Jews, Bright Flight 2001) - Sleeping Is The Only Love (Silver Jews, Tanglewood Numbers 2005) - Farmer's Hotel (Silver Jews, Tanglewood Numbers 2005) - The Right To Remain Silent (Silver Jews, The Natural Bridge 1996) - The Silver Pageant (Silver Jews, Starlite Walker 1994) - Night Society (Silver Jews, American Water 1998) - How To Rent A Room (Silver Jews, The Natural Bridge, 1996) - She's Making Friends, I'm Turning
Jan 12
48 min
Low, une lumière sous les décombres
Il y a la musique qu’on aime, et puis il y a celle qui nous aide. Pour moi, celle de Low appartient à la seconde catégorie. Ce groupe phare du slowcore, un genre connu de quelques nerds obsessionnels, ne touche pas tout le monde. Mais celles et ceux qui ont la chance d’y être sensibles ne contiennent pas leur passion. Depuis longtemps, l’envie me démange d’écrire sur Low. Mais, comme je n’ai trouvé aucun livre consacré à leur histoire, et que celle-ci semble guère rocambolesque, surtout à l’échelle de Graine de Violence, j’avais de la peine à trouver le bon angle. Et puis un jour, ça m’est venu comme une évidence. L’histoire que j’ai envie de raconter, c’est la mienne, et celle de ma découverte, quasi salvatrice, de Low. A travers ce podcast, je veux rendre hommage à cette musique magnifique, et vous dire comment elle m’aide à vivre dans ce monde de plus en plus irrespirable, ce qui devrait être l’objectif de tout artiste. **Quelques références...**** *Des articles :* - [The Strange World of Low Low par Nathan Keay](https://thequietus.com/interviews/strange-world-of/low-interview/) - [Texte du lien...](https://thequietus.com/interviews/bakers-dozen/low-alan-sparhawk-bakers-dozen-favourite-albums/13/)Nothing But Heart: Alan Sparhawk of Low’s Favourite Albums - [The Heart of Low par Justin Taylor](https://www.newyorker.com/culture/persons-of-interest/alan-sparhawk-the-heart-of-low) - [Why Be Cautious? // an Interview with Low par Steve Marsh](https://thegreatnorthernfestival.com/tgn-blog/low-interview) - [Alan Sparhawk interviewed: “I’m trying to tap into the universe” par Tom Pinnock](https://www.uncut.co.uk/features/alan-sparhawk-interviewed-im-trying-to-tap-into-the-universe-146719/) -[ Low : “C’est comme poignarder l’obscurité” par Thomas Burgel](https://www.lesinrocks.com/musique/low-cest-comme-poignarder-lobscurite-90151-24-08-2015/) * Des documentaires :* - [Closer Than That (2004) par Marc Gartman](https://www.youtube.com/watch?v=z6BkD5ivYww) - [Low in Europe (2004) par Sebastian Schrade](https://www.youtube.com/watch?v=XBkdLGqNKlo) - [You May Need A Murderer (2008) par David Kleijwegt](https://www.youtube.com/watch?v=7WjuOc0Mhc0&t=2166s) *Un podcast :* - [Sheroes, Spotlight on : Mimi Parker](https://www.sheroesradio.com/episodes/show-58) *Les morceaux utilisés pour ce podcast :* **LOW** - Just Make It Stop (The Invisible Way, 2013=) - Shame (Long Division, 1995) - Quorum (Double Negative, 2018) - Dancing And Fire (Double Negative, 2018) - Lazy (I Could Live In Hope, 1994) - Words (I Could Live In Hope, 1994) - Fear (I Could Live In Hope, 1994) - Starfire (Secret Name, 1999) - (That's How You Sing) Amazing Grace (The Curtains Hits The Cast, 1996) - Do You Know How To Waltz (The Curtains Hits The Cast, 1996) - Dark (The Curtains Hits The Cast, 1996) - Little Drummer Boy (The Christmas Album, 1999) - Closer (Things We Lost In The Fire, 2001) - Sunflowers (Things We Lost In The Fire, 2001) - In Metal (Things We Lost In The Fire, 2001) - Everybody's Song (The Great Destroyer, 2005) - Monkey (The Great Destroyer, 2005) - Hatchet (Drums And Guns, 2007) - Murderer (Drums And Guns, 2007) - Tempest (Double Negative, 2018) - There's A Comma After Still (HEY WHAT, 2021) - Days Like These (HEY WHAT, 2021) - White Horses (HEY WHAT, 2021) - I Can Wait (HEY WHAT, 2021) - More (HEY WHAT, 2021) **DIVIDE AND DISSOLVE** - Oblique (Gas Lit, 2021) ** ALAN SPARHAWK** - Get Still (White Roses, My God, 2024) Merci INFINIMENT à Jeff Caboche pour sa relecture sans laquelle je n'aurais jamais terminé ce texte, à Michel Tuttle pour son aide au montage et pour avoir assuré la voix d'Alan Sparhawk, et à Lily Luca pour la voix de Mimi Parker. Je vous aime tous les trois.
Mar 10, 2025
58 min
Lou Reed, le pire d'entre eux : INTEGRAL
Si vous suivez Graine de Violence depuis le premier épisode, alors vous m'avez déjà entendu prononcer son nom une paire de fois. Lou Reed a toujours été là, tapis dans l'ombre, il attendait son heure pour débarquer dans ce podcast qui lui doit beaucoup. Aurais-je écrit ne serait-ce qu'un seul mot si mes oreilles n'avaient jamais croisé le Velvet Underground ? Pas sûr. Tout comme ses ex-comparses du Velvet qui ont déjà ey droit à leur Graine de Violence - comme par hasard - Lou Reed a largement contribué à alimenter, pour le meilleur et pour le pire, une mythologie discutable. Si le rock était une religion polythéiste, alors Lou Reed serait Hadès, le dieu des Enfers. Les grands amoureux de l’œuvre du rockeur qui se voyait écrivain vous diront qu'il était un personnage compliqué, tandis que les autres décrèteront, sans détour, que c'était une ordure. Dans ce double épisode exceptionnel, je tente d'expliquer - à vous et à moi-même - ce qui me touche tant dans la musique de ce grand méchant du rock. Merci à Michel Tuttle pour le montage voix, et à Pomme et Lily pour la relecture ! Jetez vous sur leurs podcasts respectifs : Mauvais Travail, Choixpitre et Doctor What. Merci à Lily Luca pour sa belle polyphonie en début d'épisode (allez écouter sa musique https://open.spotify.com/intl-fr/artist/3GnPjvHsWsTkiS6OJNdrHB) Quelques références… Des bouquins : Lou Reed, A Life – Anthony DeCurtis Perfect Day, An Intimate Portrait of Life With Lou Reed – Bettye Kronstad Transformer – Ezra Furman White Light White Heat – Richie Unterberger The Velvet Underground – Jim DeRogatis Lou Reed, les Années Noires (chapitre du livre The Dark Stuff) – Nick Kent Please Kill Me – Legs McNeil & Gillian McCain Les articles de Lester Bangs : Sourd-muet dans une cabine téléphonique : une parfaite journée avec Lou Reed (1973) Monolithe ou monotone ? Metal Machine Music de Lou Reed (1975) Comment je me suis castagné avec Lou sans m’endormir une seule fois (1975) Comment devenir tortionnaire sans effort (1976) Le plus grand album jamais enregistré (1976) Des disques : The Velvet Underground : The Velvet Underground & Nico (1967) * White Light White Heat (1968) * The Velvet Underground (1969) * Loaded (1970) VU (1985) Les Lives : 1969 : The Velvet Underground Live (1974) * Live MCMXCIII (1993) ** Lou Reed Solo : Lou Reed (1972) * Transformer (1972) Berlin (1973) * Sally Can’t Dance (1974) Metal Machine Music (1975) ????? Coney Island Baby (1975) * Rock’n’Roll Heart (1976) Street Hassle (1978) * The Bells (1979) Growing Up In Public (1980) The Blue Mask (1982) Legendary Hearts (1983) New Sensations (1984) Mistrial (1986) New York (1989) Songs For Drella (1990) Magic & Loss (1992) * Set The Twilight Reeling (1996) Ecstasy (2000) The Raven (2003) Hudson River Wind Meditations (2007) Lulu (avec Metallica) *-
May 13, 2024
2 hr 7 min
Lou Reed, le pire d'entre eux : Partie 4
Ceci est la dernière partie d'une quadrilogie d'épisodes consacrés à Lou Reed, il est donc fortement conseillé d'écouter les trois premières parties avant celle-ci ! Si vous suivez Graine de Violence depuis le premier épisode, alors vous m'avez déjà entendu prononcer son nom une paire de fois. Lou Reed a toujours été là, tapis dans l'ombre, il attendait son heure pour débarquer dans ce podcast qui lui doit beaucoup. Aurais-je écrit ne serait-ce qu'un seul mot si mes oreilles n'avaient jamais croisé le Velvet Underground ? Pas sûr. Tout comme ses ex-comparses du Velvet qui ont déjà ey droit à leur Graine de Violence - comme par hasard - Lou Reed a largement contribué à alimenter, pour le meilleur et pour le pire, une mythologie discutable. Si le rock était une religion polythéiste, alors Lou Reed serait Hadès, le dieu des Enfers. Les grands amoureux de l’œuvre du rockeur qui se voyait écrivain vous diront qu'il était un personnage compliqué, tandis que les autres décrèteront, sans détour, que c'était une ordure. Dans ce double épisode exceptionnel, je tente d'expliquer - à vous et à moi-même - ce qui me touche tant dans la musique de ce grand méchant du rock. Merci à Michel Tuttle pour le montage voix, et à Pomme et Lily pour la relecture ! Jetez vous sur leurs podcasts respectifs : Mauvais Travail, Choixpitre et Doctor What. Merci à Lily Luca pour sa belle polyphonie en début d'épisode (allez écouter sa musique https://open.spotify.com/intl-fr/artist/3GnPjvHsWsTkiS6OJNdrHB) **Quelques références…** *Des bouquins :* Lou Reed, A Life – Anthony DeCurtis Perfect Day, An Intimate Portrait of Life With Lou Reed – Bettye Kronstad Transformer – Ezra Furman White Light White Heat – Richie Unterberger The Velvet Underground – Jim DeRogatis Lou Reed, les Années Noires (chapitre du livre The Dark Stuff) – Nick Kent Please Kill Me – Legs McNeil & Gillian McCain Les articles de Lester Bangs : Sourd-muet dans une cabine téléphonique : une parfaite journée avec Lou Reed (1973) Monolithe ou monotone ? Metal Machine Music de Lou Reed (1975) Comment je me suis castagné avec Lou sans m’endormir une seule fois (1975) Comment devenir tortionnaire sans effort (1976) Le plus grand album jamais enregistré (1976) *Des disques :* **The Velvet Underground :** The Velvet Underground & Nico (1967) ***** White Light White Heat (1968) ***** The Velvet Underground (1969) ***** Loaded (1970) **** VU (1985) **** **Les Lives :** 1969 : The Velvet Underground Live (1974) ***** Live MCMXCIII (1993) **** **Lou Reed Solo :** Lou Reed (1972) *** Transformer (1972) **** Berlin (1973) ***** Sally Can’t Dance (1974) *** Metal Machine Music (1975) ????? Coney Island Baby (1975) **** Rock’n’Roll Heart (1976) ** Street Hassle (1978) ***** The Bells (1979) ** Growing Up In Public (1980) * The Blue Mask (1982) *** Legendary Hearts (1983) ** New Sensations (1984) ** Mistrial (1986)* New York (1989) **** Songs For Drella (1990) ***** Magic & Loss (1992) **** Set The Twilight Reeling (1996) *** Ecstasy (2000) *** The Raven (2003) *** Hudson River Wind Meditations (2007) ** Lulu (avec Metallica) ***
May 6, 2024
36 min
Lou Reed, le pire d'entre eux : Partie 3
Ceci est la troisième partie d'une quadrilogie d'épisodes consacrés à Lou Reed, il est donc fortement conseillé d'écouter les deux premières parties avant celle-ci ! Si vous suivez Graine de Violence depuis le premier épisode, alors vous m'avez déjà entendu prononcer son nom une paire de fois. Lou Reed a toujours été là, tapis dans l'ombre, il attendait son heure pour débarquer dans ce podcast qui lui doit beaucoup. Aurais-je écrit ne serait-ce qu'un seul mot si mes oreilles n'avaient jamais croisé le Velvet Underground ? Pas sûr. Tout comme ses ex-comparses du Velvet qui ont déjà ey droit à leur Graine de Violence - comme par hasard - Lou Reed a largement contribué à alimenter, pour le meilleur et pour le pire, une mythologie discutable. Si le rock était une religion polythéiste, alors Lou Reed serait Hadès, le dieu des Enfers. Les grands amoureux de l’œuvre du rockeur qui se voyait écrivain vous diront qu'il était un personnage compliqué, tandis que les autres décrèteront, sans détour, que c'était une ordure. Dans ce double épisode exceptionnel, je tente d'expliquer - à vous et à moi-même - ce qui me touche tant dans la musique de ce grand méchant du rock. Merci à Michel Tuttle pour le montage voix, et à Pomme et Lily pour la relecture ! Jetez vous sur leurs podcasts respectifs : Mauvais Travail, Choixpitre et Doctor What. Merci à Lily Luca pour sa belle polyphonie en début d'épisode (allez écouter sa musique https://open.spotify.com/intl-fr/artist/3GnPjvHsWsTkiS6OJNdrHB) *Quelques références…* **Des bouquins :** Lou Reed, A Life – Anthony DeCurtis Perfect Day, An Intimate Portrait of Life With Lou Reed – Bettye Kronstad Transformer – Ezra Furman White Light White Heat – Richie Unterberger The Velvet Underground – Jim DeRogatis Lou Reed, les Années Noires (chapitre du livre The Dark Stuff) – Nick Kent Please Kill Me – Legs McNeil & Gillian McCain Les articles de Lester Bangs : Sourd-muet dans une cabine téléphonique : une parfaite journée avec Lou Reed (1973) Monolithe ou monotone ? Metal Machine Music de Lou Reed (1975) Comment je me suis castagné avec Lou sans m’endormir une seule fois (1975) Comment devenir tortionnaire sans effort (1976) Le plus grand album jamais enregistré (1976) **Des disques :** Berlin (1973) ***** Rock'n'Roll Animal (1974) *** Sally Can’t Dance (1974) *** Lou Reed Live (1975) *** Metal Machine Music (1975) ????? Coney Island Baby (1975) **** Rock’n’Roll Heart (1976) ** Street Hassle (1978) ***** The Bells (1979) *** Growing Up In Public (1980) * The Blue Mask (1982) **** Legendary Heart (1983) *** New Sensations (1984) ** Mistrial (1986) *
Mar 6, 2024
29 min
Lou Reed, le pire d'entre eux : Partie 2
Ceci est la deuxième partie d'une trilogie d'épisodes consacrés à Lou Reed, il est donc fortement conseillé d'écouter la première partie avant celle-ci ! Si vous suivez Graine de Violence depuis le premier épisode, alors vous m'avez déjà entendu prononcer son nom une paire de fois. Lou Reed a toujours été là, tapis dans l'ombre, il attendait son heure pour débarquer dans ce podcast qui lui doit beaucoup. Aurais-je écrit ne serait-ce qu'un seul mot si mes oreilles n'avaient jamais croisé le Velvet Underground ? Pas sûr. Tout comme ses ex-comparses du Velvet qui ont déjà ey droit à leur Graine de Violence - comme par hasard - Lou Reed a largement contribué à alimenter, pour le meilleur et pour le pire, une mythologie discutable. Si le rock était une religion polythéiste, alors Lou Reed serait Hadès, le dieu des Enfers. Les grands amoureux de l’œuvre du rockeur qui se voyait écrivain vous diront qu'il était un personnage compliqué, tandis que les autres décrèteront, sans détour, que c'était une ordure. Dans ce double épisode exceptionnel, je tente d'expliquer - à vous et à moi-même - ce qui me touche tant dans la musique de ce grand méchant du rock. Merci à Michel Tuttle pour son studio et son excellente interprétation du journaliste malmené (allez écouter son podcast https://podcastaddict.com/podcast/mauvais-travail/3097211 ) Merci à Lily Luca pour sa belle polyphonie en début d'épisode (allez écouter sa musique https://open.spotify.com/intl-fr/artist/3GnPjvHsWsTkiS6OJNdrHB) Quelques références… Des bouquins : Lou Reed, A Life – Anthony DeCurtis Perfect Day, An Intimate Portrait of Life With Lou Reed – Bettye Kronstad Transformer – Ezra Furman White Light White Heat – Richie Unterberger The Velvet Underground – Jim DeRogatis Lou Reed, les Années Noires (chapitre du livre The Dark Stuff) – Nick Kent Please Kill Me – Legs McNeil & Gillian McCain Les articles de Lester Bangs : Sourd-muet dans une cabine téléphonique : une parfaite journée avec Lou Reed (1973) Monolithe ou monotone ? Metal Machine Music de Lou Reed (1975) Comment je me suis castagné avec Lou sans m’endormir une seule fois (1975) Comment devenir tortionnaire sans effort (1976) Le plus grand album jamais enregistré (1976) Des disques : Berlin (1973) ***** Rock'n'Roll Animal (1974) *** Sally Can’t Dance (1974) *** Lou Reed Live (1975) *** Metal Machine Music (1975) ????? Coney Island Baby (1975) **** Rock’n’Roll Heart (1976) ** Street Hassle (1978) *****
Nov 7, 2023
35 min
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