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Je vois des candidats refuser de passer un entretien parce qu'ils attendent une offre qui n'existe pas encore. Des clients écarter un bon profil parce qu'il habite à 45 minutes ou parce qu'il a un autre process en cours, alors qu’ils n’ont pas ou très peu d’alternatives. De façon générale, des gens se fermer des portes sur la base de suppositions, de peurs, de projections — et se retrouver le bec dans l'eau trois semaines plus tard. Voici ce que j'observe sur le terrain, côté candidat comme côté recruteur : 1. Sur un marché de rareté, écarter un candidat parce qu'il ne coche pas 100 % du portrait-robot, c'est souvent se priver d’une des seules options viables. 2. Avoir un coup de cœur pour un candidat ne dispense pas de garder vos autres options ouvertes. Si votre favori décline, vous repartez de zéro. Et zéro, sur un marché pénurique, ça peut vouloir dire dire des mois. 3. Un candidat qui a un autre process en cours n'est pas un candidat perdu. Tant qu'il n'a rien signé, il est dans la course. Et vous aussi. 4. Côté candidat : refuser un entretien parce qu'on attend une offre qui n'est pas encore tombée, c'est renoncer à du pouvoir de négociation. Deux offres sur la table, ça change tout. Zéro offre concrète, c'est zéro levier. Dans cet épisode, je vous donne cinq exemples concrets tirés de missions récentes — côté client et côté candidat —dont un exemple vertueux d'un cabinet qui a utilisé intelligemment ses options ouvertes jusqu'au bout. La leçon à retenir est simple : ne fermez une porte que quand vous avez une vraie raison de la fermer. Pas avant. TIMELINE : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.



