
Le blop, la brute et le truand
Blop est une créature terrestre très expressive appartenant à la famille des Onomatopidées. Sa morphologie divise la communauté scientifique et fait encore l'objet d'une controverse. Par chance, son langage est facilement compréhensible ce qui facilite grandement les recherches sur son espèce. Caractérisé par une imagination et une malchance chronique, ce spécimen se retrouve régulièrement dans des situations peu recommandables. Il n'est pas rare de l'entendre coincé dans une imprimante, suspendu à un satellite ou sous les roues d'un train. Son absence totale de discrétion a permis aux micros d'ARTE Radio de suivre sa trace au cours d’une journée ordinaire afin d'étudier son mode de vie.
Épisode 3 : Le cowboyLors d'un déplacement, la rame de métro dans laquelle se trouve Blop s'emballe. Elle s'ouvre sur un saloon animé.
Paul Bertiaux est spécialiste en Blopologie mais aussi auteur de podcast, réalisateur sonore et technicien du son.
Cette fiction sonore a été soutenue par l'appel à projets 2021 du ministère de la Culture.
Enregistrements : 2023 - Interprète : Bénédicte Huberson - Réalisation : Paul Bertiaux et Charlie Marcelet - Mixage : Charlie Marcelet - Musiques additionnelles : Paul Bertiaux - Illustration : Basile Bibas - Production : ARTE Radio
Dec 14, 2023
3 min

Gladiablop
Blop est une créature terrestre très expressive appartenant à la famille des Onomatopidées. Sa morphologie divise la communauté scientifique et fait encore l'objet d'une controverse. Par chance, son langage est facilement compréhensible ce qui facilite grandement les recherches sur son espèce. Caractérisé par une imagination et une malchance chronique, ce spécimen se retrouve régulièrement dans des situations peu recommandables. Il n'est pas rare de l'entendre coincé dans une imprimante, suspendu à un satellite ou sous les roues d'un train. Son absence totale de discrétion a permis aux micros d'ARTE Radio de suivre sa trace au cours d’une journée ordinaire afin d'étudier son mode de vie.
Épisode 2 : L'arèneNos équipes ont surpris Blop au cours d'une altercation avec une imprimante récalcitrante sur son lieu de travail.
Paul Bertiaux est spécialiste en Blopologie mais aussi auteur de podcast, réalisateur sonore et technicien du son.
Cette fiction sonore a été soutenue par l'appel à projets 2021 du ministère de la Culture.
Enregistrements : 2023 - Interprète : Bénédicte Huberson - Réalisation : Paul Bertiaux et Charlie Marcelet - Mixage : Charlie Marcelet - Musiques additionnelles : Paul Bertiaux, Samuel Hirsch - Illustration : Basile Bibas - Production : ARTE Radio
Dec 14, 2023
3 min

Blopyssée de l'espace
Blop est une créature terrestre très expressive appartenant à la famille des Onomatopidées. Sa morphologie divise la communauté scientifique et fait encore l'objet d'une controverse. Par chance, son langage est facilement compréhensible ce qui facilite grandement les recherches sur son espèce. Caractérisé par une imagination et une malchance chronique, ce spécimen se retrouve régulièrement dans des situations peu recommandables. Il n'est pas rare de l'entendre coincé dans une imprimante, suspendu à un satellite ou sous les roues d'un train. Son absence totale de discrétion a permis aux micros d'ARTE Radio de suivre sa trace au cours d’une journée ordinaire afin d'étudier son mode de vie.
Épisode 1 : La bulleBlop a été repéré à une terrasse de café. La pauvre créature qui découvre le chewing-gum se retrouve malencontreusement prisonnière de sa propre bulle.
Paul Bertiaux est spécialiste en Blopologie mais aussi auteur de podcast, réalisateur sonore et technicien du son.
Cette fiction sonore a été soutenue par l'appel à projets 2021 du ministère de la Culture.
Enregistrements : 2023 - Interprète : Bénédicte Huberson - Réalisation : Paul Bertiaux et Charlie Marcelet - Mixage : Charlie Marcelet - Musiques additionnelles : Paul Bertiaux - Illustration : Basile Bibas - Production : ARTE Radio
Dec 13, 2023
3 min

La montagne qui dévore les hommes
En Bolivie, la ville de Potosí est sortie de terre à l'époque coloniale. Quand les quantités phénoménales extraites des mines d'argent enrichissaient la couronne espagnole, elle fut l'une des cités les plus riches du monde, au prix de la vie de millions d'Indiens. Aujourd'hui, Potosí n'est plus que l'ombre de sa grandeur passée. Mais elle s'agite encore autour de ses marchés et ses messes, de ses matchs de foot et ses concerts de charango. Mais, à plus de 4000 mètres d'altitude, là où l'air et la lumière manquent, j'ai aussi enregistré les sons étouffants des mines d'argent du Cerro Rico. Le sifflement des tuyaux acheminant l'oxygène, les explosions de dynamite, les foreuses électriques et le grondement omniprésent des vieux wagons métalliques. Le quotidien des mineurs est ici d'une rare dureté. Leurs outils sont rudimentaires et, entre risques d'effondrement et air empoisonné au mercure, le danger est permanent.
Plongez dans l'enfer du Cerro Rico et dans les rues de Potosí. Découvrez le destin mêlé d'une ville et de ses mines. Écoutez l'histoire tragique de Potosí et de la montagne qui dévore les hommes.
Enregistrements : 2022 - Réalisation : Mathieu Chiaverini - Photo : Wajdi Gares
May 10, 2023
9 min

Paysages sonores du désert mexicain
Une invitation à parcourir l’Altiplano Potosino, région désertique du Mexique au-dessus de San Luis Potosi, à 400 km au nord de Mexico. Sur ces hauts plateaux à 2000 mètres, le désert est loin d’être vide. On entend les habitants des villages et des hameaux, les bergers avec leurs troupeaux de chèvres ou de moutons. On part à dos d’âne ou en calèche pour aller charruer les champs. Entre cactus et arbustes, des vaches cherchent quelques brins d’herbes. De retour au village, on se retrouve tous à l’église et à la fête locale. Les coyotes chantent en écho au train qui traverse l’immensité de ce “désert” mexicain peuplé de vies et de sons.
Remerciements aux habitants de Wadley, Lavaderos, Charcas, Coyotillos, Presa Santa Gertrudis, San Antonio De Coronados, Estación Catorce et San Agustín.
Félix BlumeTurquie, Mali, États-Unis, Brésil, Haïti, Thaïlande, Mexique, Équateur, Chili... Ce créateur sonore français travaille aux quatre coins du monde à capter l’essence d’un lieu et de ses habitants dans des cartes postales aussi immersives que pleines d’humanité. Son site felixblume.com regorge de merveilles visuelles et sonores. Dépaysements garantis dans notre podcast “Fermez les yeux”.
Enregistrements : juin 19, juillet-août 21 - Prises de son : Pierre Costard & Félix Blume - Réalisation & mixage : Félix Blume
Feb 24, 2022
24 min

Voyage avec un pêcheur de sons
Ingé-son pour le cinéma et artiste sonore, le Français Félix Blume voyage dans le monde entier pour des prises de son documentaire exceptionnelles, des ateliers avec des enfants ou des handicapés, des installations immersives. Du pic-vert d'Amazonie au reflux des vagues en Thaïlande, du chant d'un éleveur malien aux cris des vendeurs de rue de Mexico, Félix passe en revue 20 ans d'expéditions sonores, expliquant au passage sa conception du Field Recording comme façon d'être au monde, à l'écoute, curieux de la nature et de ceux qui l'habitent.
Personnage adorable et artiste surdoué, Félix Blume a réalisé plusieurs créations sur ARTE Radio, dont "Amazônia", "Terre de feu", "Jouk li Jou" et son chef d'oeuvre "Los gritos de Mexico". Son site perso regorge de trésors et de vidéos burlesques sur l'univers du sonore. Vous le retrouverez aussi interviewé en longueur par Thomas Guillaud-Bataille sur le site de nos Audioblogs.
Enregistrement : 29 novembre 19 - Mix : Arnaud Forest - Production : ARTE Radio
May 28, 2020
24 min

Du Larzac à la ZAD, des voix de France en lutte
Un certain nombre de films ont documenté dans les années 70 les luttes paysannes, ouvrières et étudiantes (avec l’idée qu’il n’y a qu’une seule lutte), et dans ces documents, il y a surtout (j’y ai surtout entendu) des voix : des personnes qui parlent, témoignent, haranguent la foule, hurlent, slogantent et parfois même pleurent. Ces voix, individuelles ou collectives, nues ou au mégaphone, possèdent une émotion, une tension, une charge, qui nous parlent aujourd’hui. J’ai fait une composition avec quelques fragments de ces voix, en les isolant de leur contexte, en mélangeant les époques, les lieux, les situations, en créant entre elles des liens, des rebonds, des rythmes, des ruptures, des vides, pour un collage vocal, bruitiste, affectif et musical qui compose une figure suggestive et intemporelle de la lutte.J’ai toujours travaillé avec des voix que j’enregistre moi-même, des personnes que je connais ou rencontre, mais cette fois-ci - à la suite d’une commande de Guillaume Désanges et François Piron pour l’exposition Contre-vents au centre d’art Le Grand Café à Saint-Nazaire - je suis parti de voix que je ne connaissais pas, qui venaient d’un passé, loin de moi, mais qui me sont devenues proches par l’écoute, proches par ce que j’ai éprouvé en les écoutant. (Dominique Petitgand)
Avec les extraits sonores des films de Soazig Chappedelaine & René Vautier (Quand les femmes ont pris la colère - 1978), Armand Gatti (Le baille le train la moëre - 1976), Daniele Jaeggi (C'est tout pour nous et vous - 1974), Nicole Le Garrec (Plogoff, des pierres contre des fusils - 1980), Nicole Le Garrec & René Vautier (Quand tu disais Valery - 1975), Jean-Louis Le Tacon (Bretonnerie pour Kodakrome - 1974, Marche au Larzac - 1973, Voici la colère bretonne - 1976), Carole Roussopoulos (Les Travailleuses de la mer - 1985), René Vautier (Marée noire et colère rouge - 1978), et d'un enregistrement de Bruno Serralongue (Notre-Dame-des-Landes, 2016)
Remerciements et gratitude aux cinéastes et artistes pour leurs enregistrements, à François Piron, Guillaume Désanges et Clément Raveu.
Composition, montage et musique : Dominique Petitgand - Ondes Martenot : Christine Ott - Photo : Martin Barzilai / Haytham Pictures
Jan 16, 2020
15 min

Conversations noctures
Nuit noire, sur la berge on imite le cri du crocodile en attendant sa réponse. Un bébé crocodile est le premier à répondre. En avançant sur le fleuve, c’est au tour des plus grands de faire écouter quelques vocalises en réponse aux appels. Le calme de la nuit revient ensuite. Les habitants de Tauary, petit village au coeur de la forêt amazonienne, nous emmènent écouter les sons de leur quotidien tout au long d’une journée. De l'aube en forêt à une balade en pirogue, de l'orage à la nuit, des jeux dans le fleuve à la chasse au crocodile... En constant dialogue avec leur entourage, les habitants imitent les cris des animaux (singes, toucans, aras, colibris...) pour faire entendre leur chant. Cette création est aussi disponible en podcast de 10x3 minutes.
Nous sommes à Tauary, petit village à 600 km à l’ouest de Manaus, au Brésil. Il faut 14 heures en bateau express, 2,5 jours en bateau 'normal' ou 1 heure d'avion pour atteindre Tefé, la petite ville la plus proche. De là il faut prendre une pirogue à moteur - comptez entre 1h30 et 2h selon la saison et le niveau des eaux - pour remonter le Rio Tefé et arriver ici : https://goo.gl/maps/4UPT3UVz5GwbwmNw5Une vingtaine de familles vivent là (environ 80 personnes), aucune ne se reconnaissant comme “indigène”. Les habitants sont issus d'un mélange de colons et d'indigènes, installés ici à l’époque de l'exploitation du latex. Il y a une école, un poste de santé avec des médicaments de base, un téléphone public (pas d’autres téléphones, pas de connexion, pas d’internet), un terrain de foot et un de volley. La ressource du village est la plantation de manioc, qui se fait ensuite en farine et se vend en ville. Le village s’auto-régule, et chacun ne peut travailler que 2ha à chaque fois. On ne déforeste donc que le nécessaire malgré toute la forêt qui est là, toute proche.
Le Français Félix Blume voyage dans le monde entier pour des prises de son documentaire exceptionnelles, ainsi que des ateliers de création sonore. Voir son site remarquable et son entretien épatant.
Enregistrements : septembre 17, janvier 19 - Remerciements : à tous les habitants de Tauary - Photo, réalisation & mixage : Félix Blume - Production : ARTE Radio
Oct 17, 2019
3 min

La tinamou vous donne l'heure
À la fin de la journée, Leonardo appelle le tinamou oariana qui chante au loin, on l’appelle le tinamou “horloge” parce qu’il chante à chaque heure ; c’est du moins ce que l’on raconte. Les crapauds reprennent peu à peu leur monopole, accompagnés des grillons pour toute la nuit. Les habitants de Tauary, petit village au coeur de la forêt amazonienne, nous emmènent écouter les sons de leur quotidien tout au long d’une journée. De l'aube en forêt à une balade en pirogue, de l'orage à la nuit, des jeux dans le fleuve à la chasse au crocodile... En constant dialogue avec leur entourage, les habitants imitent les cris des animaux (singes, toucans, aras, colibris...) pour faire entendre leur chant. Cette création est aussi disponible en podcast de 10x3 minutes.
Nous sommes à Tauary, petit village à 600 km à l’ouest de Manaus, au Brésil. Il faut 14 heures en bateau express, 2,5 jours en bateau 'normal' ou 1 heure d'avion pour atteindre Tefé, la petite ville la plus proche. De là il faut prendre une pirogue à moteur - comptez entre 1h30 et 2h selon la saison et le niveau des eaux - pour remonter le Rio Tefé et arriver ici : https://goo.gl/maps/4UPT3UVz5GwbwmNw5Une vingtaine de familles vivent là (environ 80 personnes), aucune ne se reconnaissant comme “indigène”. Les habitants sont issus d'un mélange de colons et d'indigènes, installés ici à l’époque de l'exploitation du latex. Il y a une école, un poste de santé avec des médicaments de base, un téléphone public (pas d’autres téléphones, pas de connexion, pas d’internet), un terrain de foot et un de volley. La ressource du village est la plantation de manioc, qui se fait ensuite en farine et se vend en ville. Le village s’auto-régule, et chacun ne peut travailler que 2ha à chaque fois. On ne déforeste donc que le nécessaire malgré toute la forêt qui est là, toute proche.
Le Français Félix Blume voyage dans le monde entier pour des prises de son documentaire exceptionnelles, ainsi que des ateliers de création sonore. Voir son site remarquable et son entretien épatant.
Enregistrements : septembre 17, janvier 19 - Remerciements : à tous les habitants de Tauary - Photo, réalisation & mixage : Félix Blume - Production : ARTE Radio
Oct 17, 2019
3 min

Bruits domestiques et venus d'ailleurs
Petits et grands sont réunis sur le champ au centre du village pour jouer au foot. L’unique téléphone du village sonne, c’est pour Eroneson et on l’annonce en criant. À la Casa de Farinha on travaille encore, il faut préparer la farine de manioc, l’unique produit qui se vend à l’extérieur de la communauté, qui se cuit sur de grandes poêles et se remue à l’aide d’une grande spatule de bois. Les habitants de Tauary, petit village au coeur de la forêt amazonienne, nous emmènent écouter les sons de leur quotidien tout au long d’une journée. De l'aube en forêt à une balade en pirogue, de l'orage à la nuit, des jeux dans le fleuve à la chasse au crocodile... En constant dialogue avec leur entourage, les habitants imitent les cris des animaux (singes, toucans, aras, colibris...) pour faire entendre leur chant. Cette création est aussi disponible en podcast de 10x3 minutes.
Nous sommes à Tauary, petit village à 600 km à l’ouest de Manaus, au Brésil. Il faut 14 heures en bateau express, 2,5 jours en bateau 'normal' ou 1 heure d'avion pour atteindre Tefé, la petite ville la plus proche. De là il faut prendre une pirogue à moteur - comptez entre 1h30 et 2h selon la saison et le niveau des eaux - pour remonter le Rio Tefé et arriver ici : https://goo.gl/maps/4UPT3UVz5GwbwmNw5Une vingtaine de familles vivent là (environ 80 personnes), aucune ne se reconnaissant comme “indigène”. Les habitants sont issus d'un mélange de colons et d'indigènes, installés ici à l’époque de l'exploitation du latex. Il y a une école, un poste de santé avec des médicaments de base, un téléphone public (pas d’autres téléphones, pas de connexion, pas d’internet), un terrain de foot et un de volley. La ressource du village est la plantation de manioc, qui se fait ensuite en farine et se vend en ville. Le village s’auto-régule, et chacun ne peut travailler que 2ha à chaque fois. On ne déforeste donc que le nécessaire malgré toute la forêt qui est là, toute proche.
Le Français Félix Blume voyage dans le monde entier pour des prises de son documentaire exceptionnelles, ainsi que des ateliers de création sonore. Voir son site remarquable et son entretien épatant.
Enregistrements : septembre 17, janvier 19 - Remerciements : à tous les habitants de Tauary - Photo, réalisation & mixage : Félix Blume - Production : ARTE Radio
Oct 10, 2019
3 min
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