Faits divers
Faits divers
Choses à Savoir
Tous les jours de la semaine je vous raconte avec gourmandise les faits divers les plus fous !
Ils envoient leur enfant à 2 km dans le ciel pour le buzz ?
Aujourd'hui, place à deux nouveaux canulars qui ont trompé de nombreuses personnes. Le premier concerne la théorie de l'évolution de Charles Darwin, qui aurait soit disant été révolutionné au XXe siècle, ainsi qu'un enfant, coincé dans un ballon gonflé à l'hélium à cause de ses parents pour faire le buzz. Commençons avec l'histoire la plus scientifique. Après la publication de la théorie de l’évolution de Charles Darwin en 1859, les scientifiques n’ont cessé de chercher le fameux chaînon manquant, celui qui permettrait la transition entre le singe et l’homme. Et bien figurez-vous qu'en 1912, l’Anglais Charles Dawson annonce l’avoir trouvé dans une carrière rocheuse de Piltdown en Angleterre, où il explique avoir découvert un crâne dont le cerveau aurait eu la taille humaine et mais une mâchoire de singe. Il faudra attendre près de 40 ans pour que le canular ne soit révélé, soit en 1953, lorsque des scientifiques britanniques utilisent la toute datation au carbone pour établir l’âge des hommes de Piltdown. Ces derniers en déduisent que les ossements n’ont que 500 ans, et non le million d’années nécessaires pour être le chaînon manquant. Dans le même temps, les scientifiques expliquent que la mâchoire du premier crâne déterré par Dawson était celle d'un orang-outan dont les dents avaient été limées pour simuler l’usure humaine et que les os avaient été teint pour se marier les uns aux autres. De quoi grandement embarrassé Charles Dawson... sauf qu'en réalité, personne ne sait si Dawson était vraiment fautif dans cette histoire. En effet, nombreux étaient les personnes à avoir gravité autour de ces deux crânes à être décédé depuis. Ainsi, Dawson a peut-être vécu toute sa vie sans savoir qu'il avait été victime d'un canular. Il existe toutefois une théorie de la BBC selon laquelle l'auteur de canular n'était autre que Sir Arthur Conan Doyle, l’auteur de Sherlock Holmes. Ce dernier vivait en effet près de la carrière et faisait partie de la société archéologique de Dawson. La BCC soupçonne qu'il aurait voulu de venger des scientifiques qui le ridiculisaient constamment pour sa croyance dans le spiritisme. La deuxième histoire du jour est beaucoup plus récente et se déroule le 15 octobre 2009 aux Etats-Unis, dans l’état du Colorado. Grâce aux chaînes d’information continue, l’Amérique a les yeux rivés vers le ciel où un ballon artisanal argenté et gonflé à d’hélium flotte dans le ciel de Fort Collins. Richard et Mayumi Heene ont appelé le 911 pour signaler que leur fils de six ans, Falcon, était resté à bord. Les hélicoptères de la Garde nationale et de la police locale suivent alors le dirigeable qui s'élève à plus de 2000 mètres de hauteur. Ainsi, le ballon volera pendant plus de 90 minutes et parcourra 80 kilomètres avant d’atterrir à 15 milles de l’aéroport de Denver. À son atterrissage, les secours découvrent que Falcon n'est pas à l’intérieur. Certains témoins affirment avoir vu quelque chose tomber de la montgolfière artisanale. Problème, les recherches ne donnent rien. Quelques heures plus tard, l’enfant sort finalement de sa cachette, dans le grenier de la maison, expliquant que son père lui avait dit qu’ils faisaient ce canular pour une émission de télé-réalité. Selon CNN, le shérif du comté de Larimer a estimé le coût de l’opération de sauvetage à au moins 47 000 $, auxquels se sont ajoutés 11 000$ d'amende de la part de la Fédération fédérale de l’aviation. Le juge en charge de l’affaire a quant à lui condamné les parents à de la prison, assorti de 100 heures de travaux communautaires. En 2014, le journal USA Today avait retrouvé la famille installée depuis en Floride, où leur fils avait fondé un groupe de heavy métal. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nov 17, 2022
4 min
Un écureuil met en fuite un voleur ?
Au chapitre des histoires insolites que l'on vous raconte dans ce podcast, celle que je m'apprête à vous raconter aujourd'hui est une vraie pépite. En effet, comme vous l'avez probablement lu dans le titre, Joey, un écureuil domestique a mis en fuite un voleur lors d'une tentative de cambriolage. Avant toute chose, qui peut se vanter d'avoir un écureuil pour animal de compagnie ? Car si Joey l'écureuil n'est pas un berger allemand ou un doberman intimidant, ça n'en reste pas moins un sacré garde pour sa maison. Pour l'historique, Joey a été trouvé par un certain Adam Pearl alors qu'il n'était que bébé et orphelin dans un jardon à Meridian dans l'Idaho. Face à ce petit animal sans défense, Adam a décidé de le recueillir et de l'élever. Durant les premières semaines, ce dernier avait réglé une alarme toutes les deux heures pour donner le biberon à Joey. Le rongeur a ensuite appris à utiliser un bac à litière et est passé à un régime de noix et de légumes verts. En quelques mois, il est devenu la mascotte de la maison. Son maître explique qu'il laissait n'importe qui le caresser jusqu'à ce qu'un gamin entre par effraction Un jour, alors qu'Adam rentre du travail, il observe d'étranges empreintes de pas dans sa cour dans la neige. En rentrant dans la maison, il remarque que son coffre-fort a été rayé, et quelques objets de valeur ont disparu. Après avoir alerté la police, un agent du nom d'Ashley Turner arrive pour faire un rapport. Je cite, « à ce moment, Joey a couru dans la chambre … et l'avait en quelque sorte surprise ». Quelques heures plus tard, l'agent Turner est de retour avec des informations qu'Adam n'aurait jamais cru recevoir si vite : elle vient d'identifier un suspect, basé en partie sur les égratignures suspectes présentes sur ses mains. Je cite, « elle a demandé à la personne si elle avait eu ça à cause d'un écureuil. Cette dernière lui a répondu que oui, que ça n'arrêtait pas de l'attaquer et que ça ne s'arrêtait pas avant qu'elle parte » fin de citation. L'attaque l'a en quelque sorte effrayé, parce qu'elle ne s'attendait pas à ce qu'un écureuil ne s'en prenne à elle de nulle part. Je cite à nouveau, « l'agent Turner m'a dit qu'il avait pris ce qu'il pouvait et qu'il était parti en hâte ». Quelques temps plus tard, Adam Pearl parvient finalement à récupérer ses affaires. Dans le même temps, Pearl remarque le désir grandissant de Joey de retourner à la nature. L'écureuil s'intéresse de plus en plus aux fenêtres et commence même à jouer avec d'autres écureuils à travers la porte coulissante. C'est ainsi qu'Adam se risque à installer une chatière pour que Joey puisse aller et venir à sa guise. Je le cite, « quand le soleil se levait, il sortait et jouait, puis quand le soleil se couchait, il rentrait et montait dans son hamac et allait se coucher » fin de citation. Après quelques semaines de vie hybride, Joey décide finalement de retourner vivre décidément à la nature. Je cite « il était dans le pommier et est descendu sur mon épaule, je lui ai donné une noix et je lui ai gratté les oreilles... puis il est remonté dans le pommier et il est parti. Il n'est plus rentré à la maison ce soir-là, donc je pense que c'était en quelque sorte son dernier au revoir » fin de citation. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nov 16, 2022
3 min
Une flèche transperce sa nuque et lui sauve la vie ?
Aujourd'hui, je vous propose de découvrir l'histoire de Donna Barbour, une américain vivant dans l'Etat du Texas. Un jour, alors qu'elle était dans son jardin, cette femme a été victime d'un accident qui l'a presque tué : une flèche a transpercé sa nuque. Tel un miracle inexpliqué, cet accident lui a en quelque sorte sauvé la vie. Un soir d'avril, alors qu'elle vient tout juste de rentrer du travail, Donna Barbour se rend dans son jardin pour s'occuper de ses fleurs. Mais soudain, en marchant sur sa terrasse, Donna ressent une terrible douleur au cou, comme si quelqu'un venait de la frapper avec une batte de baseball. Mais au lieu de cela, Donna s'aperçoit que c'est en réalité une flèche qui est logée dans sa nuque. Paniquée, elle se précipite vers son mari Ed, qui immédiatement l'immobilise et l'allonge sur le canapé avant d'appeler le 911, le numéro américain des services d'urgence. Alors qu'elle est rapidement prise en charge par une ambulance, Donna ne sait pas d'où est arrivée cette flèche. En réalité, c'est celle d'un jeune homme qui s’entraînait avec un arc à poulie dans un jardin voisin. Heureusement, cette flèches d’entraînement était lisse et arrondie. Concrètement, le jeune homme aurait tiré vers le nord, mais la flèche aurait ricoché et rebroussé chemin vers le sud, serait passé par-dessus plusieurs clôtures, des arbustes et un chêne, avant de se loger dans son cou. À l'hôpital, famille et amis de Donna sont réunis. Si cette dernière tente en vain de les rassurer, tout le monde reste profondément inquiet pour son état de santé. Un scanner plus tard, et les médecins apprennent à Donna que la flèche est passée entre l'artère carotide et la veine jugulaire, un minuscule espace de quelques millimètres. À noter que le diamètre de la flèche est plus grand que l'espace qu'elle a traversé, mais le projectile aurait poussé l'artère sur le côté, sans l'entailler. Aucun saignement à signaler. Donna n'en croit pas ses oreilles. Quelle chance, ou plutôt comme elle le dit elle-même, « j'étais béni ! » Prochaine étape, le bloc opératoire pour retirer la flèche. Le lendemain matin, alors qu'elle pense que tout cela était enfin terminé, un rebondissement aussi inattendu que choquant lui est annoncé par le chirurgien. D'après les résultats du scanner, Donna serait atteinte d'une tumeur au cerveau. Si le chirurgien est quasi certain que cette dernière est bénigne, elle est toutefois située dans un endroit difficile d'accès. Quelques jours plus tard, un autre chirurgien lui explique que l'opération est difficile mais néanmoins nécessaire étant donné que la tumeur est sur le point de traverser la ligne médiane de son cerveau, ce qui aurait entraîné un accident vasculaire cérébral très important. Une fois cette deuxième opération terminée, Donna est de retour chez elle, affaiblie, mais saine et sauve. Quelques années plus tard, lors d'un examen médical de routine, elle apprend qu'elle est atteinte d'un anévrisme très fragile et difficile, couvert de cloque et sur le point de se rompre. Prise en charge à temps, les médecins réussissent à la soigner. Comme elle l'explique elle-même, je cite, « sans cette flèche, je serais morte d'une tumeur au cerveau, d'un accident vasculaire cérébral ou d'un anévrisme ! Et honnêtement, la flèche aurait dû me tuer. Mais ça n'a pas été le cas. C'est même tout l'inverse » fin de citation. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nov 15, 2022
3 min
Ils échappent aux attentats du 11 septembre à cause d'un imprévu ?
L'une des catastrophes les plus traumatisantes du 21e siècle n'est autre que le 11 septembre 2001, où près de 3 000 personnes ont perdu la vie. Mais parmi les personnes travaillant au World Trade Center ce jour-là, plusieurs d'entre elles ont échappé à une mort certaine grâce à un imprévu. Aujourd'hui, on vous raconte l'histoire de trois de ces personnes. En 2001, la routine matinale de James Stefurak est réglée comme une horloge pour se rendre au travail au World Trade Center. À l'époque, James est impliqué dans la négociation d'actions, ce qui l'oblige à être au bureau avant 9 heures du matin pour les appels avec des associés. Le matin du 11 septembre, son calendrier est inhabituellement lent. Pourtant, même les jours lents, James arrive quand même avant 9h. Mais ce jour-là, James prend son temps pour se préparer et finit par être en retard de 20 minutes. En allumant la télé, le trader est sous le choc. Les tours où il travaille sont en feu. Son appartement ayant une terrasse sur le toit avec vue sur le Trade Center, James s'y précipite pour regarder vers le Sud. Je le cite « Je suis resté là et j'ai finalement regardé les deux bâtiments s'effondrer, ce qui est, bien sûr, une image que je ne peux pas oublier » fin de citation. La veille de ce jour fatidique, soit le 10 septembre 2001, George Keith conduit sa toute nouvelle BMW dans Central Park... jusqu'au moment où le véhicule passe en première vitesse de manière inattendue. Immédiatement, George prend rendez-vous chez son concessionnaire, prévu le lendemain, soit le 11 septembre à 7h du matin. Je le cite, "je suis arrivé chez le concessionnaire au petit matin, mais les mécaniciens ont refusé de travailler avant huit heures, alors j'ai attendu une heure pour une réparation de trois minutes. J'ai quitté le magasin et j'ai foncé sur l'autoroute pour me rendre à mon rendez-vous, au 73e étage de la tour 2 du World Trade Center » fin de citation. Coincé dans les bouchons, George observe de la fumée sortir du haut de la première tour En allumant la radio, il apprend qu'un avion s'y est écrasé. Je le cite, « à ce moment-là, j'ai jeté un coup d'œil derrière moi à la rivière Hudson et j'ai vu un jet voler plus bas que je n'en avais jamais vu. Je n'ai pas pu en détacher les yeux, puis il a percuté la deuxième tour » fin de citation. Pour sa part, Greer Epstein est à l'époque directrice exécutive de la banque Morgan Stanley dans la deuxième tour. Elle se souvient être arrivé à 7h30, avoir consulté ses e-mails, rencontré des membres du personnel et visiter la cafétéria du 43e étage pour son café du matin. À 8 h 40, Greer reçoit un appel d'un collègue qui lui suggère de se préparer une réunion ultérieure avec lui autour d'une cigarette. Greer attrape alors son étui à cigarettes et je se dirige vers l'ascenseur. Je la cite : « la cabine de l'ascenseur a sauté et rebondi lorsque j'ai atteint le rez-de-chaussée. Je me souviens avoir pensé : 'je ne reprendrai plus celui-là'. Je me suis tourné vers les portes tournantes de la rue. À travers les baies vitrées, j'ai vu des gens se baisser, du papier enflammé pleuvoir et un homme recroquevillé à côté d'une jardinière avec une mallette sur la tête. Je me souviens avoir levé les yeux et vu un énorme trou dans le côté de la première tour. J'ai entendu quelqu'un dire qu'un avion avait percuté le bâtiment. Nous avons regardé pendant un moment et avons vu des gens se tenir à l'extérieur des fenêtres tout en haut du bâtiment. Ensuite, ils ont simplement lâché prise. Epstein et son collègue ont ensuite été témoins de l'impact du jet dans la deuxième tour. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nov 14, 2022
4 min
Un homme se bat contre un ours pour sauver son chien ?
Bonjour à toutes et à tous… Nouvelle escale en Amérique du Nord aujourd’hui, et plus précisément dans le Nord de la Californie où Kaleb Benham a tout simplement combattu un ours noir de plus de 160 kilos à mains nues pour sauver son chien. Cette histoire à la fois courte mais néanmoins extrêmement poignante se déroule la veille de Thanksgiving. Kaleb Benham, jeune homme sportif de 24 ans, se promène ce jour-là devant sa maison entourée de bois avec son chien Buddy, un pit-bull qui à l’époque n’était qu’un chiot. Or, les forêts du Nord des Etats-Unis, en particulier en Californie, accueillent parfois des locataires que l’on n’a pas vraiment envie de croiser : des ours ! Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que le drapeau de la Californie a un ours comme emblème central. Quoiqu’il en soit, Buddy s’enfonce dans les bois, ce qui n’inquiète pas Kaleb plus que ça… jusqu’au moment où un son effrayant son attention. Celui d’un rugissement profond et guttural d'un ours noir. En s’approchant pour aller chercher son chien, le jeune homme se retrouve nez à nez avec la bête, la tête de Buddy entre ses dents, et commençant à l’entraîner plus profondément encore dans le bois. N'écoutant que son instinct, ou plutôt, faisant abstraction de tous les dangers, Kaleb s’élance, et cours comme une furie vers l’ours jusqu’à le percuter avec force. Problème, l’énorme animal de 160 kilos ne lâche pas son emprise sur Buddy. Benham attrape alors l'ours par la gorge et tente de l’étranger… sans succès. Il tente alors de lui ouvrir la bouche à main nue, mais la mâchoire du colosse est fermement verrouillée. Le jeune homme fait alors appel à ses connaissances de street-fight frappant l'ours de toutes ses forces sur le museau et les yeux pour que l’ours finisse enfin par lâcher son chien ! Kaleb a réussi, il vient de mettre l’ours en fuite et de sauver Buddy… enfin, pas complètement. Le chien est en très mauvais état. Son visage est lacéré et ensanglanté par les crocs de son adversaire. Ses oreilles sont pendantes, et les babines sont trouées. Il n’y a pas une minute à perdre. Kaleb ramasse son chien et se précipite chez le vétérinaire. L’opération de Buddy dure alors quatre heures. Quatre longues heures au cours desquelles Kaleb Benham observe la procédure derrière une fenêtre. Je cite ses propos relayés par le média CBS13 Sacramento, « je suis juste resté là, regardant les oreilles de Buddy être agrafées, des lambeaux de peau être cousus et des tubes drainer le liquide de ses contusions » fin de citation. À la question « et si c’était votre enfant, qu’auriez-vous fait ? », Kaleb répond en pointant Buddy du doigt, « c’est lui mon fils ». Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nov 11, 2022
3 min
Peut-on gâcher ses vacances avec du piment et du beurre de cacahuète ?
Parfois, les vacances en famille ne sont pas de tout repos et rien ne se déroulent comme prévu. Aujourd'hui, place à une histoire de piment et de beurres de cacahuète qui ont d'un côté sauvé une famille canadienne, et de l'autre, qui aurait pu être fatal pour les vacances d'une autre. Commençons avec l'histoire de Leah McLaren, qui lorsque son fils James fut âgé de trois ans, décida de louer un chalet à North Hatley, au Québec, pour y passer le mois d’août. Ce chalet, c'était une sorte de rêve pour Leah, qui avant d'être maman, s'imaginait emmener sa famille dans ce genre d'endroit pour les vacances. Son vœu était désormais exhaussé. À trois ans, James ne savait pas encore nager, ce qui, en soi, n'aurait pas été trop embêtant si le petit garçon n'était pas passionné par l'eau, en piscine comme en lac avec l'inconscience équivalente à son jeune âge. La plus grande peur de Leah, que son fils se noie. C'est ainsi que dès leur arrivée au chalet, la maman le contraint à dormir les trois premières nuits avec un gilet de sauvetage. Enfant très énergique, James demande à faire du canoë, du kayak, du vélo de montagne ou encore de la planche à voile. En soirée, plutôt que de se reposer de ses efforts, James souhaite se mesurer aux jeux de société rangés dans l'armoire du salon. Des jeux visiblement trop compliqué, et qui à chaque partie perdues, déclenche chez lui une profonde colère teintée de frustration. Le séjour à peine entamé, Leah sait que c'est elle qui, aux yeux de son fils, doit payer pour lui avoir imposé cette terrible épreuve que sont « les vacances en famille ». Par chance, c'est presque sans le vouloir qu'un matin, elle découvre le remède miracle pour calmer sa tornade de fils : les bagels au beurre de cacahuète. La première tartine, fut la bonne, effaçant tout signe d'animosité, et plaçant la fin du séjour sous les meilleurs auspices. Au menu de James matin midi et soir jusqu'au retour à la maison : des bagels au beurre de cacahuète. Leah l'avoue, elle a baissé les bras... Mais en prenant un peu de recul, et quand elle en parle à son fils aujourd'hui âgé de dix ans, ce dernier lui répond désormais avec un grand sourire qu'il s'agissait du plus bel été de sa vie. Pour Stacy Lee Kong, on ne peut pas dire que la nourriture lui ait vraiment porté bonheur lors de ses vacances en famille à Turkey Point, une plage du comté de Norfolk, en Ontario. Telle une tradition, la famille emporte toujours avec elle un pelau, un plat de riz et de viande traditionnel à Trinidad et Tobago, le pays d'où elle est originaire. En authentique Trinidadienne, sa tante Pat ajoute un piment entier à la marmite. Si tout le monde semble habitué, ce n'est pas le cas de son beau-frère Dave à l'époque, qui lui est né au Canada. Si Stacy et sa famille le préviennent systématiquement de ne pas manger le piment, ce jour-là à Turkey Point, Dave croque par mégarde dans ce fruit. Instantanément, ses yeux deviennent larmoyants, et son visage se teinte d'un rouge écarlate. Un vent de panique se met alors à souffler. Pourtant, Stacy raconte qu'elle n'avait jamais vu des adultes s'agiter autant et faire si peu. N'écoutant que son instinct, la mère de Stacy force alors Dave à boire un verre d'eau pour atténuer le feu... sans succès. En pleine crise de rire, sa sœur Sharon tente quant à elle la technique de l'avocat, ce qui aussi étonnant que cela puisse paraître à marché ! Moralité, contre le piment, privilégiez désormais l'avocat au lieu du lait ou du pain. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nov 9, 2022
3 min
Une journaliste sauve une ville entière, dévastée par un séisme ?
Aujourd'hui, je vous propose de découvrir l'histoire de Genie Chance, journaliste américaine qui, au lendemain d'un terrible tremblement de terre en Alaska, est devenue la voix de l'espoir et du réconfort pour des milliers de personnes rescapées. Tout commence le 27 mars 1964 dans la ville d'Anchorage dans l'Etat américain de l'Alaska. Ce jour-là, Genie Chance tape une lettre à un ami lorsque son fils de 13 ans, Winston Jr., toque à la porte de sa chambre pour lui demander d'aller en centre-ville afin d'acheter un exemplaire du manuel de sauvetage de la Croix-Rouge pour son cours de natation. Elle s'était déjà rendu comme à son habitude dans le bâtiment de la sécurité publique au petit matin pour parcourir les registres de nuit et les notes publiques des services de police, dans le but d'en tirer un article pour son journal. À 37 ans, Genie était l'un des visages les plus connus des média locaux. Avec ses cheveux blonds courts et ondulés, elle a même été la première présentatrice des infos en Alaska. À Anchorage, l'un de ses collègues expliquait que tout le monde savait je cite que « lorsque quelque chose se passait, Génie était là pour tout leur dire » fin de citation. 17h36. La neige tombe abondement sur les routes très calmes de la ville en cette fin d'après-midi. La plupart des gens ont déjà quitté le travail pour le début des vacances de Pâques. Arrêtés au feu de circulation, la voiture de Genie et son fils se cabre brusquement, les faisant rebondirent violemment sans pouvoir dire un mot. La secousse se calme, puis est suivit d'une seconde, si violente qu'elle éteint même les lumières de l'intersection. Les lignes électriques suspendues en hauteur se mettent alors à claquer comme des fouets. De l'autre côté de la rue, une file de voitures garées à la station-service rebondissent quant à elle les unes sur les autres comme un accordéon s'ouvrant et se fermant grossièrement. « C'est un tremblement de terre ! » finit-elle par lâcher. Personne ne s'en doute, mais il s'agit en effet du tremblement de terre le plus puissant jamais mesuré à l'époque, et le deuxième plus puissant à ce jour avec une magnitude de 9,2 sur l'échelle de Richter. Une fois sa famille en sécurité, Genie décide de retourner sur le terrain pour rendre compte de la situation. À 18h, les dégâts étaient considérables. Au coin de la Quatrième Avenue, la journaliste est alors témoin d'un panorama impossible. D'un côté, l'avenue principale de la ville semble épargnée par le tremblement de terre, mais l'autre côté tout a simplement chuté. Dans un réflexe de journaliste, Genie appelle sa station et procède à son premier duplex, décrivant avec parcimonie l'horreur de la scène qui je joue devant ses yeux pour préserver les auditeurs. Sa phrase à peine terminée, et un nouveau tremblement de terre se déclenche ! Au total, les habitants d'Anchorage ont connu 52 répliques distinctes de ce séisme durant les trois jours suivant. Au total, Genie parlera à l'antenne de sa radio durant les trente heures suivant le premier tremblement de terre. Alors que par miracle, seules neuf personnes sont mortes à Anchorage, plus de 1 400 habitants ont été gravement blessés, et plus de 900 maisons détruites. Avec un réseau électrique était en panne et la plupart des lignes téléphoniques hors service, les gens étaient coupés les uns des autres. C'est ainsi que durant plus de trois jours, Genie est devenue la voix et l'incarnation de l'espoir pour des milliers de personnes, répétant inlassablement à ses auditeurs « vous n'êtes pas seul ». Après ce drame, Genie a poursuivi sa brillante carrière en radio et est même devenue une femme politique de l'Etat d'Alaska. Elle est décédée en 1998 à l'âge de 71 ans. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nov 8, 2022
6 min
La mort de Michael Jordan et une femme enceinte d'animaux ?
Au chapitre des canulars qui ont piégé des milliers de personnes, on retrouve notamment les faux décès de célébrités... bien souvent à leur insu il faut dire. C'est notamment ce qui est arrivé à la légende du basket, Michael Jordan. Et pour pimenter encore davantage cet épisode, je vous propose de découvrir une deuxième histoire, celle d'une femme qui a tenté de faire croire au XVIIIe siècle qu'elle était enceinte de lapins. Bref, on découvre tout ça dans cet épisode ! Retour en février 2015 pour la première histoire. Cette année-là, un article publié sur le site web de Cronica MX annonce que l’ex-joueur vedette des Bulls de Chicago, Michael Jordan, a succombé à une crise cardiaque pendant son sommeil. L'article cite même sa femme, Yvette Prieto. Le site web publie également sur YouTube une vidéo semblable à un reportage façon breaking news, où l'on voit Rich Eisen, reporter d’ESPN en larmes, faisant ses adieux. Selon Snopes.com, les images étaient réelles, mais recyclées à partir d’un événement filmé un mois plus tôt, précisément lorsque Eisen avait appris que son collègue et ami de longue date, Stuart Scott, avait perdu sa bataille contre le cancer. Si l'histoire a rapidement été démentie, elle a tout de même refait surface en 2017, cette fois sur un site appelé Viral Mugshot, et qui cette fois est devenu viral sans explication sur les réseaux sociaux. À noter que Michael Jordan n’est pas la seule célébrité ciblée par ces fake news de décès brutal. Ce fut notamment le cas pour l’ancien président Obama, soit disant assassiné pendant sa campagne dans un restaurant en Iowa, l'acteur et producteur Will Ferrell, soit disant mort dans un accident de parapente en 2006, Nick Jonas du groupe Jonas Brothers, qui aurait soit disant succombé à une crise cardiaque dans un club de strip-tease de Dallas, ou encore Justin Bieber qui aurait succombé à deux suicides, une fusillade en boîte de nuit et une overdose. Le deuxième canular de cet épisode remonte au XVIIIe siècle en Europe cette fois. Tout comme aujourd'hui, les gens étaient prêts à payer cher pour voir des choses bizarres, notamment des difformités humaines et des phénomènes inexpliqués... ce qui aurait donné à Mary Toft, une pauvre servante de Surrey en Angleterre, une idée particulièrement insensée. En 1726, elle Mary accouce avec l’aide de sa belle-mère... d’un chat «mort-né». Après expulsion d’autres morceaux d’animaux de son utérus, l’obstétricien local John Howard arrive à sa rescousse. Le mois suivant, Howard accouche Mary Toft d'une tête de lapin, d’une vessie de porc, de pattes d’un chat et de neuf petits lapins morts. Des détails particulièrement sordides qui, d'après l’Université de Glasgow, aurait tous été mis à bas au cours d’une seule et même journée. Dès lors, toute la ville commence à en parler et beaucoup se mettent alors à payer pour assister à ces naissances bizarres, y compris une femme anatomiste suisse et la secrétaire du Prince de Galles. Cette célébrité ne sera cependant que de courte durée. Un chirurgien allemand a finalement réussi à prouver qu’un lapin ne pouvait pas s’être développé dans l’utérus de Mary Toft. La raison, du maïs et du foin dans les excréments de l'animal. Paroxysme du dégouttant, Mary Toft a finalement été surpris en train de se faire fourrer un lapin dans ses parties intimes. L’arnaque ainsi éventée, Mary Toft a finalement avoué qu'elle n'avait jamais été enceinte d'animaux, mais qu’elle s'était inséré des parties d’animaux dans son intimité après avoir été brisé psychologiquement par une fausse-couche. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nov 7, 2022
4 min
Qui est Don Wright, marathonien contre le cancer ?
« Je me sens incroyablement chanceux d'avoir la santé et les années nécessaires pour courir un marathon dans chacun des 50 États ». Ces mots, ce sont ceux de Don Wright, un Américain qui a développé une passion pour les marathons juste avant d'être diagnostiqué d'un cancer. Pour surmonter cette épreuve, l'homme a décidé de courir dans chaque état des États-Unis, et en deux ans, a réussi son pari. C'est en 2003 que Don Wright est diagnostiqué pour la première fois avec un myélome multiple. À cette époque, seule la moitié des patients nouvellement diagnostiqués survivent plus de cinq ans. En 2013, cet Américain avait déjà couru 70 marathons dans 50 états, dont le dernier était Hawaï. Je le cite « j'avais chaud, j'étais épuisé, endolori, je penchais un peu vers la droite et je marchais beaucoup... mais j'ai finalement traversé cette ligne d'arrivée au trot à Honolulu. J'ai eu un grand sourire sur mon visage parce que c'était la fin d'une longue quête dont l'achèvement n'a jamais été une certitude. Il y a plus de personnes qui escaladent le mont Everest chaque année qu'il n'y a de coureurs qui terminent 50 états de marathons. Je me souviens avoir ri un peu, ressenti un mélange de joie et de soulagement, alors que je boitais vers la table où je pouvais récupérer mon maillot et ma médaille de finisseur. Je n'ai pas osé m'asseoir au début, de peur que mes muscles ne se contractent - je devais continuer à marcher au moins quelques minutes. Tout était douloureux. Mais les muscles se rétablissent, et j'étais bientôt parti pour les autres événements de la journée, à savoir : une entrevue avec les médias, puis aller chercher ma femme et ma fille qui avait également couru le marathon complet. Nous avons quitté l'hôtel et nous nous sommes précipités pour prendre un avion, où je pouvais enfin me détendre. Le sommeil est venu facilement, même dans l'avion » fin de citation. Depuis lors la fin de son incroyable performance, Don Wright fait officiellement partie du 50 States Marathon Club. Mais en 2013, une fois son objectif accompli, la maladie était toujours présente. Comme il l'explique lui-même, « l'une des principales raisons pour lesquelles je peux courir avec un myélome est un médicament appelé pomalidomide. C'est juste une petite pilule rouge que je prends tous les soirs. Ça ne guérit pas le cancer, mais ça l'a tenu à distance pendant près de cinq ans, sans les effets secondaires graves et les visites à la clinique pour une chimiothérapie régulière. C'est un médicament miracle pour moi, car lorsque j'ai commencé à le prendre, c'était un médicament expérimental, pas encore approuvé par la Food and Drug Administration » fin de citation. En 2015, à l'âge de 74 ans, Don Wright avait déjà couru plus de 90 marathons. Sa centième course, l'Américain l'a bouclée en 2016. En 2020, Wright foulait toujours le bitume, moins rapidement qu'avant à l'approche de ses 80 ans, mais continuait coûte que coûte de délivrer un message d'espoir aux personnes atteintes de cancer.  Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nov 3, 2022
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Nancy Wake, la résistante la plus décorée de la 2e Guerre Mondiale ?
Aujourd'hui, je vous propose de découvrir un autre parcours de vie hors du commun, celui d'une femme... mais pas n'importe laquelle ! Une Australienne du nom de Nancy Wake, résistante qui aura passé une bonne partie de sa vie à Marseille, et qui fut également la plus décorée de la Seconde Guerre mondiale, ne craignant aucunement de s'opposer frontalement à l'envahisseur Nazi. C'est le 30 août 1912 que Nancy Wake naît à Wellington en Nouvelle-Zélande. Elle est la dernière d'une famille de six enfants qui s'installe en Australie deux ans après sa naissance. À 16 ans, Nancy fugue de chez elle et devient infirmière. À 18 ans, elle hérite d'une petite fortune d'une tante décédée et part pour Londres, avec pour seul bagage, 300 livres en poche. Là-bas, Nancy suit une formation de journaliste en 1931 et devient correspondante de presse à Paris. Sa vie se résume à travailler le jour et faire la fête la nuit. Mais au milieu des années 30, son journal l'envoie à Berlin où elle décroche une interview avec un certain... Adolf Hitler. Si l'entretien se déroule de façon courtoise, Nancy assiste ensuite effarée à la torture d’une famille juive dans la rue. Un événement qui donnera alors un nouveau sens à sa vie. 1936, Nancy rencontre son futur mari, Henri Fiocca à Marseille. Trois ans plus tard, son amoureux est mobilisé pour la guerre. À 27 ans, cette dernière refuse de rester sur la touche et s'engage aussitôt comme ambulancière. La jeune femme évacue alors des centaines d’hommes sur les champs de bataille du nord de la France. Elle dira plus tard avoir, je cite « détesté la guerre, mais je ne vois pas pourquoi les femmes se contenteraient de tricoter des bonnets à leurs maris après leur avoir dit au revoir » fin de citation. En juin 1940, un message porteur d'espoir arrive depuis Londres... c'est l'appel à la résistance du Général de Gaulle. Nancy et Henri créent alors l’un des tous premiers réseaux de résistance français qu'ils coordonnent depuis Marseille, recueillant des pilotes anglais abattus en vol, les soignent et les exfiltrent pour qu’ils puissent reprendre le combat. Dans le même temps, le couple procure des faux papiers à de nombreux Juifs et résistants. En trois ans, plus de mille personnes profitent de leur réseau qui a même compté une filière clandestine en Espagne. Dans les années 40, Nancy devient messagère, au point que la Gestapo la surnomme "weiße Maus", la souris blanche et la recherche partout. Sa tête est mise à prix cinq millions de francs. Alors qu'elle est sur le point d'être arrêtée, elle saute d’un train en marche, mais est touché à la jambe par une balle. Arrêté à Marseille, son mari est torturé et exécuté, mais ça, Nancy ne l’apprendra qu'à la fin de la guerre. De retour à Londres, Nancy est aussitôt repérée par les services secrets britanniques, qui lui confient des missions d'agent secret. Elle s’entraîne à toutes les techniques d’espionnage, au tir, au maniement des explosifs, au code morse, au sabotage, avant d'être parachutée en avril 1944 au milieu de l’Auvergne sous les noms de guerre « Witch », qui signifie sorcière en anglais. Elle prépare le débarquement et aide à la formation d’une troupe de 7000 maquisards. Avant et après le jour J, Nancy mène sur le terrain toute une série d’opérations de guérilla et de sabotage, avec notamment 300 kilomètres parcourus en vélo en trois jours pour aller récupérer une radio. C'est l'exploit dont elle se dit le plus fière dans ses mémoires intitulées « The White Mouse" ». À la fin de la guerre, Nancy est la femme la plus décorée du conflit avec une Légion d’Honneur au grade d’officiers, la médaille de la Résistance, la médaille du roi George et la Croix de guerre. Elle se remaria quelques années plus tard et retourna vivre en Australie puis à Londres jusqu’à sa mort en 2011, à 98 ans. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nov 2, 2022
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