Show notes
La prospective territoriale est partie prenante du projet moderne, de son culte du développement, de l’expertise technico-scientifique et du pouvoir, de la maîtrise de la nature et de l’exploitation de ses ressources. L’entrée dans l’Anthropocène remet profondément en cause ce paradigme et nombre de ses supplétifs. Un renouvellement de cette pratique est-il envisageable afin qu’elle puisse contribuer à l’édification les territoires du monde anthropocène ?

