Show notes
En long, en large et en chemins de traverse
Laura Vazquez (3/3)
Pour résumer « La Semaine perpétuelle », son premier roman, Laura Vazquez écrit : « On y trouve des fantômes, des insectes, des téléphones, beaucoup de pourriture, le corps mort d’un oiseau, des éponges, des personnes qui n’ont plus beaucoup de dents, de la crème, un veau qui pleure et qui s'endort, des rires du Moyen-âge, des enfants contre des murs, des chiens jumeaux, la douleur en personne, des moines dans la neige, des émojis qui rient aux larmes, des robots, des chansons, des pilules calmantes, parfois dieu, un peu de lumière, une fontaine, des croutes. »
Dédiée à son chat, cette « Semaine » dure effectivement une semaine – dans la vie de Salim, un adolescent cloitré dans sa chambre, qui poste des poèmes et disserte sur le monde en direct de sa chaîne YouTube, jusqu’au jour où son inquiétude pour sa grand-mère adorée le force à réintégrer la réalité. Sous ses vidéos, les commentaires s’enchaînent, comme les histoires de cette corne d’abondance de bizarrerie, où les images peuvent blesser, où toute chose possède un esprit.
Dans ce troisième et dernier épisode, nous évoquerons aussi l’énigme du « Livre du large et du long », où l’héroïne se coupe un doigt « pour parler à un ami » et pour lequel Laura n’a « pas été loin de perdre la boule » ; sa première pièce de théâtre, « Zéro », une « tragédie lesbienne » à paraître en novembre toujours aux éditions du sous-sol ; ou un autre ouvrage à venir aux éditions sun/sun, inspiré d’une photo du musée Albert-Kahn de Boulogne-Billancourt. Vaste est la Vazquez.
Bookmakers #30 - L'autrice du mois : Laura Vazquez.
Laura Vazquez (3/3)
Pour résumer « La Semaine perpétuelle », son premier roman, Laura Vazquez écrit : « On y trouve des fantômes, des insectes, des téléphones, beaucoup de pourriture, le corps mort d’un oiseau, des éponges, des personnes qui n’ont plus beaucoup de dents, de la crème, un veau qui pleure et qui s'endort, des rires du Moyen-âge, des enfants contre des murs, des chiens jumeaux, la douleur en personne, des moines dans la neige, des émojis qui rient aux larmes, des robots, des chansons, des pilules calmantes, parfois dieu, un peu de lumière, une fontaine, des croutes. »
Dédiée à son chat, cette « Semaine » dure effectivement une semaine – dans la vie de Salim, un adolescent cloitré dans sa chambre, qui poste des poèmes et disserte sur le monde en direct de sa chaîne YouTube, jusqu’au jour où son inquiétude pour sa grand-mère adorée le force à réintégrer la réalité. Sous ses vidéos, les commentaires s’enchaînent, comme les histoires de cette corne d’abondance de bizarrerie, où les images peuvent blesser, où toute chose possède un esprit.
Dans ce troisième et dernier épisode, nous évoquerons aussi l’énigme du « Livre du large et du long », où l’héroïne se coupe un doigt « pour parler à un ami » et pour lequel Laura n’a « pas été loin de perdre la boule » ; sa première pièce de théâtre, « Zéro », une « tragédie lesbienne » à paraître en novembre toujours aux éditions du sous-sol ; ou un autre ouvrage à venir aux éditions sun/sun, inspiré d’une photo du musée Albert-Kahn de Boulogne-Billancourt. Vaste est la Vazquez.
Enregistrement
Entretien, découpage
Prise de son
Montage
Réalisation, mixage
Lectures
Musiques originales
Guitare
Illustration
Remerciements
Production



