Affaires et terroir
Affaires et terroir
Baron Mag
Le Québec est un terroir fertile d'entrepreneurs-es en agroalimentaire. Dans ce balado, nous discutons avec eux de leur histoire, de valeurs, d'identité, de gestion, de marketing, de communication, de production et plus encore. Animé par Nelson Roberge, coéditeur de Baron Mag.
031 - Marianne St-Gelais, La Vieille Ferme, Les Fleurs Maltais, la Fromagerie Blackburn et Domaine Le Cageot
Ce balado est présenté par Mangeons local, une initiative de l’Union des producteurs agricoles Dans cette petite série de quatre balados, on accompagne les ambassadrices et ambassadeurs ( Mélissa Bédard, Bob le Chef, Fabien Cloutier et Marianne St-Gelais) de la tournée Mangeons Local 2023, qui vont à la rencontre des agricultrices et agriculteurs du Québec. En plus de réaliser une vidéo de leur expérience, à travers le balado Affaires et Terroir, nous vous présentons les gens passionnés derrière ces entreprises. Notre quatrième et dernière tournée se passe dans Saguenay-Lac-Saint-Jean, en compagnie de la triple médaillé olympique et championne du monde en patinage de vitesse, animatrice radio et télé, Marianne St-Gelais. Voici les endroits que nous avons visités en cette journée de la tournée Mangeons Local : La Vieille Ferme: Agneau du Fjord à Saint-Fulgence Les Fleurs Maltais à Chicoutimi La Fromagerie Blackburn à Jonquière Domaine Le Cageot à Jonquière
Sep 2, 2023
37 min
030 - Fabien Cloutier, La Miellerie de Sophie, Les Élevages Westmount, La Bleuetière Marland et Le Verger à Ti-Paul
Ce balado est présenté par Mangeons local, une initiative de l’Union des producteurs agricoles Dans cette petite série de quatre balados, on accompagne les ambassadrices et ambassadeurs de la tournée Mangeons Local 2023, qui vont à la rencontre des agricultrices et agriculteurs du Québec. En plus de réaliser une vidéo de leur expérience, à travers le balado Affaires et Terroir, nous vous présentons les gens passionnés derrière ces entreprises. Notre troisième tournée se passe dans Chaudière-Appalaches, en compagnie de l'acteur, humoriste et dramaturge Fabien Cloutier. Voici les endroits que nous avons visités en cette journée de la tournée Mangeons Local : La Miellerie de Sophie à Notre-Dame-des-Pins Les Élevages Westmount à Saint-Joseph-de-Beauce La Bleuetière Marland à Sainte-Marie Le Verger à Ti-Paul à Saint-Elzéar
Aug 11, 2023
39 min
029 - Gutsy : pas seulement du kombucha
Vous connaissez principalement son kombucha, mais même s’il reste son produit phare, Gutsy cherche à se présenter de plus en plus comme producteur de breuvages fonctionnels aux bienfaits pour la santé et la digestion. Son dernier bébé Adapt2 est un breuvage fermenté à base de plantes adaptatives. On discute avec le propriétaire Pierrich Picard des hauts et des bas du kombucha au Québec, de la croissance en entrepreneuriat, du développement à l’extérieur du Québec et du marketing sur les réseaux sociaux. Il y a quelques années, on a vu un énorme engouement pour le kombucha et soudainement beaucoup de ses entreprises ferment leur porte. Qu’est-ce qui s’est passé ?La première vente qu’on a faite en magasin date de février 2017. À cette époque, il y avait à peu près 5 entreprises de kombucha. Juste avant le COVID, je pense qu’on était rendu à 45 juste au Québec. Qu’est-ce qui a expliqué ça ? Je pense que les gens tombent en amour avec un produit, le découvrent, et sans faire plus d’études et mieux regarder le marché, ils décident de se lancer là-dedans en pensant que c’est novateur, mais en réalité ça existe déjà.Pour avoir parlé avec quelques uns qui ont fermé, certains ont vu trop grand, trop vite. Mais ça, ce n’est pas juste dans le kombucha.  Effectivement, on peut voir ça dans n’importe quelle domaine. Et c’est ce qui arrive justement dans la microbrasserie en ce moment, avec la croissance à tout prix. Oui, et là tu tombes dans le cercle vicieux de devoir grandir au lieu de juste être une business. C’est comme n’importe quoi dans la vie, quand tu veux trop, c’est jamais bon. C’est quoi la suite pour Gutsy ?Pour Adapt2, ça va bien et on veut continuer à pousser ça. Continuer à renforcer notre position de deuxième joueur de producteur de kombucha au Québec. Après, commencer à percer à l'extérieur du Québec, comme en Ontario. Ça ne doit pas être évident car quand tu veux percer dans une autre province, tu dois être présent. Tu dois avoir une équipe, des représentants, et en même temps, il faut que tu connaisses bien le marché et que tu y ailles souvent.Oui, j’y vais souvent. Et le plus gros challenge est de recommencer car la vérité, c'est que c'est à recommencer à zéro. Et ce n’est pas l’idée que je m’en faisais. On dirait que parfois, tu te gardes des œillères et que tu te dis que ça va aller. Ce qui est vraiment le fun et que je trouve intéressant, c'est que quand tu commences, il y a un certain type de clients qui sont des précurseurs. C'est eux qui vont, la majorité du temps, faire élever les brands à leur commencement. Et là, c'est de retomber dans cette situation de devoir retrouver ce type de clients qui t'ouvrent la porte.
Jul 31, 2023
36 min
028 - Bob le Chef à la rencontre des agriculteurs et agricultrices de l'Abitibi-Témiscamingue
Ce balado est présenté par Mangeons local, une initiative de l’Union des producteurs agricoles http://mangeonslocal.ca/ Dans cette petite série de quatre balados, on accompagne les ambassadrices et ambassadeurs de la tournée Mangeons Local 2023, qui vont à la rencontre des agricultrices et agriculteurs du Québec. En plus de réaliser une vidéo de leur expérience, à travers le balado Affaires et Terroir, nous vous présentons les gens passionnés derrière ces entreprises. Notre deuxième tournée se passe dans l'Abitibi-Témiscamingue, en compagnie de Bob le Chef. Et voici les endroits que nous avons visités en cette première journée de la tournée Mangeons Local : La ferme Nordvie à Saint-Bruno-de-Guigues https://nordvie.ca/ L'Éden Rouge à Saint-Bruno-de-Guigues https://www.ledenrouge.com/ Tem-Sucre à Duhamel-Ouest https://temsucre.com/ Domaine DesDuc à Duhamel-Ouest https://domainedesduc.ca/
Jul 29, 2023
34 min
027 - Récolter en famille: Ferme St-Élie
Andrée-Anne Fisette est propriétaire, avec son conjoint et ses deux enfants, de la ferme St-Élie à Sherbrooke, depuis septembre 2020. Elle a racheté la ferme qui existait depuis plus de 30 ans en production de fraises et framboises. Et pour allonger la saison et développer le côté agro-alimentaire, Andrée-Anne a ajouté quelques autres productions telles que les citrouilles, les framboises d’été et d’automne, les fleurs d’ail et les tulipes. Quelles sont vos canaux de vente ? Nos plus gros clients sont les épiceries : Super C, IGA, Tradition, Intermarché. On est aussi dans quelques entreprises comme des boulangeries, chez Maturin, à la Tablée populaire et au Marché de solidarité de Sherbrooke où ils vendent en ligne et livrent. Ce sont nos gros canaux avec, évidemment, notre kiosque. Quels sont vos plans pour la suite ? L’été dernier, il y a une compagnie qui faisait des barres glacées à base de vrais fruits et on en vendait au kiosque. Quand j’ai voulu faire ma commande pour cet été, l”entreprise était à vendre, alors on a racheté la fabrique. Et là, quand on voit des choses sur les réseaux sociaux, on peut se lâcher lousse. On a fait une barbotine avec tout ce qui est déclassé. Comme par exemple cette année pour la rhubarbe, on a zéro perte. Même lorsqu’on nettoie les machines, on en fait du sirop et du coulis.
Jul 28, 2023
32 min
026 - Café Fest: faire découvrir le café de spécialité
Le 2 juillet dernier avait lieu la deuxième édition du Café Fest à Magog dans le stationnement du Géogène Café. L'année dernière, l'événement avait eu lieu à Sherbrooke. L'événement qui était gratuit a accueilli 12 microtorréfacteurs et près de 1400 visiteurs. Dans le balado, nous nous entretenons avec Samuel Lessard-Beaupré, propriétaire de Géogène Café et cofondateur du Café Fest, Marc Alexandre Emond-Boisjoly, propriétaire de 94 Celsius et Daniel Moranville de KOHI microtorréfacteur.
Jul 22, 2023
42 min
025 - Mélissa Bédard à la rencontre des agricultrices et agriculteurs du Centre-du-Québec
Ce balado est présenté par Mangeons local, une initiative de l’Union des producteurs agricoles Dans cette petite série de quatre balados, on accompagne les ambassadrices et ambassadeurs de la tournée Mangeons Local 2023, qui vont à la rencontre des agricultrices et agriculteurs du Québec. En plus de réaliser une vidéo de leur expérience, à travers le balado Affaires et Terroir, nous vous présentons les gens passionnés derrière ces entreprises. Notre première tournée se passe dans le Centre-du-Québec, en compagnie de la chanteuse et actrice Mélissa Bédard. Et voici les endroits que nous avons visités en cette première journée de la tournée Mangeons Local : La Jambonnière de Saint-Rémi-de-Tingwick Les Jardins du coin de Saint-Félix-de-Kingsey La Ferme brassicole La Grange Pardue de Ham-Nord Pour le dîner, nous avons eu l'occasion de goûter aux mets délicieusement concoctés par Madame Gingembre, qui est allée chercher des produits de chacune des fermes pour créer son menu de burger de porc effiloché, de BLT, de crème de poivron, de bruschettas et de salade de concombre. De plus, nous avons eu droit à un cocktail offert par la Miellerie King à base de son Eau-de-vie de miel Opercule.
Jul 5, 2023
29 min
024 - Microlaiterie Riverin du Lac : lait fermier et gelato
Le balado est une présentation de Boisson Québec La ferme Thierry, qui est dans la production laitière depuis 24 ans, a ouvert le 18 mars 2022 la Microlaiterie Riverin du Lac, une entreprise qui offre sa propre gamme de lait, de yogourt à boire, de beurre et de gelato à consommer sur place. C'est en compagnie de son conjoint Sylvain Gauthier et de ses enfants, Alexandre (et sa conjointe Valérie Bolduc) et Philippe, que Chantale Riverin a lancé cette nouvelle entreprise. « Avec notre ferme laitière, le quota qu'on peut produire est de 60 kilos/jour. C'est impossible de pouvoir faire vivre 3 familles avec cette production. Comme notre philosophie n'est pas d'augmenter la production de lait mais plutôt de vivre d'une agriculture raisonnable et familiale, on s'est demandé ce qu'on pourrait faire pour tous travailler ensemble, et de là est parti l'idée de la microlaiterie. » « Monter un projet comme ça, ça ne se fait pas du jour au lendemain. Ça m'a pris 4 ans avec les études de marchés, etc. Et aussi, de s'assurer de ce qu'on voulait tous ensemble. Parce que c'est la relève qui va être pognée avec ça après. Sinon, le plus stressant est d'aller chercher du financement pour un projet comme ça. » « On a beaucoup de demandes, mais on veut prendre notre temps. Il y a quelques endroits, des épiceries zéro déchets où on envoie nos produits, mais pour les grandes enseignes, on attend un peu. »
Jun 16, 2023
36 min
023 - Le Brésil à l'honneur pour débuter la saison du festival de food trucks de Montréal
Vendredi 2 juin 2023 aura lieu le lancement de la programmation estivale de l'unique festival de food trucks au Québec, baptisé Les premiers vendredis. L'événement, qui présente sa 11e édition, rassemble une liste impressionnante de restaurateurs de rue sur l'Esplanade du Parc Olympique à Montréal et ce, chaque premier vendredi des mois d'été, de juin à octobre. Cette année, pour renouveler son marketing, l'organisation ajoute une thématique par pays qui sera présentée dans le nouvel espace nommé La rue culturelle. Et pour la première de 2023, c'est le Brésil qui sera en vedette. Pour en appendre davantage sur ce nouvel ajout, nous avons discuté avec Gaëlle Cerf, présidente de la Société culturelle Les Survenants et vice-présidente de l'Association des restaurateurs de rue du Québec. Comment est née l'idée de commencer une thématique par pays à votre festival de food trucks? En fait, ça a évolué, car depuis le début, c'est passé de 7 camions à plus de 50. Là, on donne une espèce de couleur un peu plus culturelle, je dirais. Le concept des food trucks, on s'y habitue. Alors on se disait que de donner une espèce de ligne directrice axée sur la bouffe comme vecteur culturel, ce serait intéressant. D'avoir une thématique, ça doit aider à jouer beaucoup plus et à mieux se renouveler? Carrément! Ça permet de se renouveler et de devenir des plateformes de diffusion un peu différentes. Ça donne aussi la chance à des communautés qui n'ont peut-être pas cette opportunité. Pour le Vietnam ou le Brésil par exemple, si on a 20 000 personnes qui viennent à l’événement, ça leur donne une visibilité qu'ils ne pourraient pas avoir autrement. C'est une manière un peu de colporter les idées de chacun, et ça fonctionne. Comment le public va-t-il vivre l'expérience Brésil? Ce n'est pas tout le site qui sera aux couleurs du Brésil. C'est à La rue culturelle, une section dédiée sur l'Esplanade, où les gens vont pouvoir aller vivre quelque chose de vraiment spécial. La rue culturelle est vraiment le porte-parole de la communauté qui est mise en vedette. Ça ne sera pas QUE des food trucks, il y aura aussi une scène avec toutes sortes de prestations artistiques et des restaurateurs sous des tentes; le tout géré par la communauté invitée. C'est quoi le défi principal que vous ayez avec cet événement? À part la météo? Rien! Honnêtement, on est sur notre X en ce moment, mais s'il ne fait pas beau, il n'y a pas grand chose à faire. On n'a pas souvent annulé l'événement. On a toujours été plutôt chanceux. De toute façon, la météo annonce toujours quelques chose de plus catastrophique que ce qui arrive en général. Donc, on a appris à vivre avec. LES PREMIERS VENDREDISvendredi 2 juin sur l'Esplanade du Parc OlympiqueTHÉMATIQUE BRÉSIL
May 30, 2023
31 min
022 - Le combat des distilleries québécoises en 2023
Ce balado est présenté par le nouveau groupe d’affaires Boisson Québec—————— Consultez notre dossier ⁠Défis des industries de boisson au Québec en 2023⁠   On en entend parler depuis longtemps et malgré la multiplication des distillateurs, les lois et la majoration de la SAQ ne permettraient pas aux producteurs de breuvage de cette industrie d'être rentables. Bien sûr, nous avons assisté à une explosion de produits du gin sur les tablettes de la SAQ, mais pour les distillateurs, le problème vient principalement du fait que la SAQ prenne le même montant sur chaque produit vendu, qu'il soit acheté en succursale ou à la propriété. Nous avons discuté avec Geneviève Laforest, agente de développement à l'Union québécoise des microdistilleries du Québec (UQMD), ainsi qu'avec Joël Pelletier, co-propriétaire de la Distillerie du St.Laurent, pour en savoir plus. « On est passé de 17 à 62 membres très rapidement. Il y a donc clairement un engouement des Québécois pour les spiritueux faits ici. Plusieurs projets doivent aboutir pour assurer la rentabilité de ces distilleries. On parle notamment de l'escompte à la vente sur place. Pour nous, pour que l'industrie soit pérenne et ait une certaine viabilité, ça passe par la régionalisation et la vitalité de ces microdistilleries dans leur région ou leur communauté. Mais pour ça, elles doivent pouvoir faire des profits, et être capables d'exploiter leur boutique. Ça fait plus de quatre ans qu'on a des revendications pour cette demande-là » explique Geneviève. « Chez nos membres, 2/3 des membres n'atteignent pas le seuil de rentabilité. Le contexte actuel est vraiment défavorable aux spiritueux. On est les seuls producteurs d'alcool à être liés à la SAQ. On était 5-6 distilleries quand on a commencé, et on est maintenant plus de 70. C'est un problème pour les tablettes de la SAQ. La SAQ fait une gestion de son assortiment de produits en fonction de la demande pour chacune de ses catégories, sauf pour les spiritueux. Ce qui fait que toutes les distilleries peuvent soumettre tout et n'importe quoi sans pertinence commerciale, et la SAQ accepte tout. Ce qui fait que des produits qui sont en demande et que les clients veulent acheter, se retrouvent pénalisés, car leur distribution est diminuée au détriment de produits qui inondent les tablettes. Un produit dont se vend 2-3 bouteilles par mois et un autre qui peut en avoir 20, ont la même distribution, ce qui affecte la vélocité des ventes » explique Joël Pelletier.
Apr 12, 2023
33 min
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