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Radio Lac
Tous les matins sur Radio Lac, Béatrice Rul reçoit un acteur de la région pour aborder un sujet d'actualité. Politique, environnement, mobilité... Toute l'actualité de Genève est discutée dans Radio Lac Matin.
6 minutes avec Daniel Beran, organisateur de la Coupe de Noël
85e coupe de Noël, tout ce week-end, dans la Rade de Genève. 4300 participants vont braver les eaux froides du lac, cette année, un record! Avec une course élite et pour les amateurs, une longue distance de 500 mètres et la course traditionnelle de 100 mètres. Et pour tous, l’occasion de célébrer la récente inscription de la Coupe de Noël au Patrimoine culturel immatériel suisse. Daniel Beran, l'organisateur de la Coupe de Noël, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.85e édition de la coupe de Noël, tout ce week-end. Mais qu’est-ce qui vous pousse à vous jeter dans l’eau glacée?"L'envie de se surpasser, l'envie de vivre un moment extraordinaire, populaire, social, sportif. On a tous les ingrédients pour vivre une magnifique fête, ce week-end. Nous sommes 4300 à vouloir vivre, cette aventure.  La Coupe de Noël, c'est tout de même un effort physique et l'on préconise d'être toujours accompagné, pour nager. Cet aspect collectif qui regroupe la population pour un moment est vraiment sympa!"Se baigner dans une eau, à 8 degrés, nécessite de prendre quelques précautions:"Pour vraiment profiter de la Coupe de Noël, il faut suivre l'évolution négative de la température de l'eau, dès la fin septembre pour mieux appréhender cette course. 500 personnes participent à cette course élite, qui se battent contre le chrono".Parrain de la manifestation, cette année, le nageur Roman Mityukov!"Je suis un ancien nageur de Genève Natation et ça nous tenait à cœur, de le soutenir, lui. Les bénéfices potentiels iront à Roman Mityukov, récent médaillé mondial de natation"."L’inscription au Patrimoine Culturel Immatériel Suisse: une récompense, une fierté pour Genève"Reconnaissance suprême pour la Coupe de Noël: l’inscription au Patrimoine Culturel Immatériel Suisse! "Une récompense, une fierté pour Genève car Genève fait beaucoup pour l'accès aux Eaux Vives. Ce côté social, populaire, festif et accessible a été récompensé".
Dec 15, 2023
7 min
6 minutes avec Flore Teysseire, secrétaire patronale de Genève commerce
Les Nocturnes du commerce sont organisées tout ce mois de décembre. Un rendez-vous indispensable pour tous les commerçants de Genève, même si l'inflation ou encore le tourisme d'achat font planer de gros nuages sur l'avenir des commerçants. Flore Teysseire, la secrétaire patronale de Genève commerce était invitée de Béatrice Rul, à 7h30.Les Nocturnes du commerce, ce jeudi soir: toujours un grand moment pour le commerce genevois?"Décembre est un moment important! Avec les apéros du commerce, on a essayé de lier tous les acteurs du terroir, en faisant venir les producteurs, les viticulteurs dans les commerces pour offrir des apéros à la population pour rendre un peu plus conviviales ces courses de Noël. On espère que tout le monde sera gagnant: ça fera connaître des commerces, des producteurs et cela fera plaisir à la population"Comment va le commerce genevois?"La situation est, un peu, incertaine et ravive les défis classiques comme le e-commerce et le tourisme d'achat. Les annonces de hausse, santé, énergie et autres ont déjà des impacts, avec davantage de tourisme d'achat à l'étranger, avec des prévisions qui pourraient dépasser la situation pré covid".Le salaire minimum n'a finalement pas eu d'impact, contrairement à vos craintes?"Pour le commerce de détail, ça a été plus compliqué qu'ailleurs. On voit que cela a un impact sur la formation: les jeunes sont moins enclin à poursuivre leurs études, plus de jobs d'été ou de stages car c'est difficile d'embaucher des étudiants à un salaire minimum"."Nous ne sommes pas contre la piétonnisation de la rue de Carouge mais il faut que cela soit pensé globalement"Les travaux pour la piétonisation de la rue de Carouge ne vont pas tarder... et vous n'êtes pas totalement ravis:"Nous ne sommes pas contre la piétonnisation mais il faut que cela soit pensé globalement, que la clientèle puisse faire ses courses et que les fournisseurs puissent livrer aux commerces. La Ville veut opérer par "saucissonnage"; il n'y a pas de stratégie globale et pas de volonté de défendre le commerce qui représente 18'000 emplois.
Dec 14, 2023
6 min
6 minutes avec Robert Cramer, ancien conseiller aux Etats
Grand jour à Berne! Les chambres fédérales élisent le Conseil fédéral et le successeur à Alain Berset. Comment se passe cette élection? Quelles tractations, en coulisse? L'ancien conseiller aux Etats, Robert Cramer, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.Grand jour, ce mercredi avec l’élection du  conseil fédéral par les chambres fédérales. Le jour où les Parlementaires fédéraux sont les plus puissants de la législature?"Ils ont un pouvoir considérable mais pas seulement ce jour là mais aussi pour la suite. Quand vous êtes un élu fédéral, vous êtes courtisé par les membres du gouvernement, ce qui n'arrive jamais dans les cantons. Dans les cantons, avec l'élection directe par le peuple, si un député commence à vous critiquer, vous pouvez répondre: quand tu auras le nombre de voix que j'ai eu, on en reparle, tu joues dans la cour des petits"! Au Conseil fédéral, ce n'est pas du tout comme ça, car chaque conseiller fédéral connaît son électeur par son nom (...) il leur est redevable. Les conseillers fédéraux viennent vous tutoyer et vous parlent de façon très aimable".Ce Conseil fédéral est du coup, "déconnecté" de la population, qui ne le connaît pas toujours?"Peut-être et beaucoup plus à Genève, qu'ailleurs. Si vous allez en Valais, les gens se sentent beaucoup plus proche de Berne. Genève ne dépend pas budgétairement de Berne, en Suisse Romande. Ce qui lui confère plus d'indépendance"
Dec 13, 2023
6 min
6 minutes avec Christophe Girod, directeur général de l'Hospice général
Peut-être un nouveau drame de l’asile, à Genève. Le jeune homme retrouvé dans le Rhône, dimanche soir, était un jeune requérant afghan, arrivé mineur, au bout du lac, en 2021. Ali vivait au plateau d’hébergement collectif de Terrassière. Ce décès intervient un an après celui du jeune Alireza, qui s’était suicidé après avoir appris son renvoi. Christophe Girod, le directeur général de l'Hospice général, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.Un jeune requérant d'asile s'est jeté dans le Rhône, dimanche soir. Que savez-vous de cette dramatique affaire?"Nous sommes tous extrêmement tristes et mes pensées vont à sa famille, ses amis et mes collègues qui l'ont accompagné toutes ces années. Ali est arrivé, à Genève, en 2021. comme mineur non accompagné. Il a été logé au foyer de l'Etoile et vivait actuellement au centre de la Terrassière. Il était titulaire d'un permis F. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances de ce drame".Ce drame intervient un an exactement après la mort d’Alireza, ce requérant qui s’était donné la mort quand il avait appris son renvoi de Suisse. Quelles sont les conditions d'encadrement, de ces jeunes?"Ces jeunes arrivent souvent avec des traumatismes dus à leur parcours migratoire. Ce sont des personnes fragilisées. Aujourd'hui, nous avons fermé le centre de l'Etoile, trop grand et pas adapté. Nous sommes en train de mettre sur pied, un nouveau dispositif, avec un centre d'accueil et d'orientation à Louis Casaï. Chaque mineur sera évalué socialement, sanitairement et selon la situation sera réorienté vers des plus petits centres. Avec la crise migratoire, nous avons accueilli, à Genève, plus de 300 jeunes, cette année. Pour l'année, les prévisions du SECO sont identiques. Il nous faut donc encore trouver de la place et l'aménager. Dans chaque centre, il y a un éducateur pour quatre mineurs. La journée, ces jeunes vont à l'école et le soir, encadrés par des éducateurs. Les week-ends, il y a des animations. Ils ne sont jamais livrés à eux-mêmes, y compris pendant les vacances".
Dec 12, 2023
6 min
6 minutes avec Mario Rodriguez, conseiller administratif de Plan-les-Ouates
Le tram 15 arrive désormais jusqu'à la zone industrielle de Plan-les-Ouates. Un véritable changement pour la commune sur lequel est revenu Mario Rodriguez, conseiller administratif de Plan-les-Ouates, chargé de la mobilité qui était invité de Béatrice Rul. à 7h30 sur Radio Lac.
Dec 11, 2023
6 min
6 minutes avec Kevin Schmid, président du PLR Ville de Genève
Le Conseil municipal de la Ville de Genève entame, samedi, son marathon des débats sur le budget 2024. Un budget avec un déficit de 16 millions de francs pour une centaine de postes créée dont la moitié au sein des crèches municipalisées. Kevin Schmid, le président du PLR Ville de Genève, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.Le budget de la Ville présente un déficit de 16 millions de francs, en baisse par rapport à l’année dernière. Tout en créant une centaine de postes dont la moitié pour les crèches municipalisées. Ca ressemble tout d’un budget très équilibré…"L'embellie fiscale dont bénéficie la Ville est due à deux éléments: l'entrée en vigueur de la LEFI est repoussée à l'année prochaine et qui joue artificiellement sur les estimations fiscales et le remplacement de la taxe professionnelles communales par un impôt sur le bénéfice des entreprises en Ville de Genève. La Ville transforme cette manne, pour partie artificielle et ponctuelle, en nouvelles charges pérennes".La Ville a plus d'argent et dépense donc un peu plus, assez logique?"Le conseil administratif accorde aux fonctionnaires municipaux et aux associations, une compensation de l'inflation de 2,5% alors qu'elle de 1,6%. Ca représente une charge pérenne de plus de 15 millions de francs!"."La majorité de Gauche préfère "tondre" le pouvoir d'achat des Genevois que d'accorder une baisse du centime additionnel"Vous, vous allez proposer une baisse du centime additionnel de trois centimes, au moins…"La majorité de Gauche ne va, bien évidemment pas la voter mais nous trouvons étonnant qu'une partie de ces revenus exceptionnels ne viennent pas renforcer le pouvoir d'achat des habitants. On connaît le contexte inflationniste, aujourd'hui. Le PLR va demander une baisse du centime additionnel, la majorité de Gauche préfère "tondre" le pouvoir d'achat des Genevois!
Dec 8, 2023
6 min
6 minutes avec Marjorie de Chastonay, membre de l’ATE et de la commission des transports du Grand Conseil…
La Confédération envisage donc un élargissement à sept voies pour l’autoroute de contournement avec trois voies nouvelles. Une mesure qui fait bondir les associations de défense de l'environnement à l'image de l'ATE. Marjorie de Chastonay, membre de l'Association transports et environnement, était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac. Une autoroute à sept voies, voilà la solution pour mettre fin aux bouchons!"C'est une aberration totale! Ce 7 décembre, c'est l'anniversaire de la déclaration d'urgence climatique de la part du canton de Genève. En même temps, il y a de telles aberrations et cette volonté d'élargir encore les routes pour avoir plus de trafic et de voitures. Ces voies supplémentaires vont attirer davantage de voitures donc ça ne va pas pousser les automobilistes à faire un report modal. Il faut des politiques pour inciter à ce report donc développer les transports publics, le co-voiturage, l'autopartage, les transports publics transfrontaliers"Berne propose, en parallèles, des mesures pour le développement du ferroviaire, avec le tunnel d’évitement entre Morges et Perroy: "C'est une petite goutte d'eau. Le tunnel de Perroy ne concerne que la liaison entre Genève et Lausanne. Il y a des négociations à faire avec la France voisine pour tout un développement transfrontalier".Avec ce projet, c'est un nouveau financement de la Confédération qui s'annonce pour les infrastructures, à Genève, après l'extension souterraine de gare Cornavin ou encore l'amélioration de l'axe ferroviaire Genève / Lausanne:L'ATE pourrait lancer un référendum pour s'opposer à cet élargissement à sept voies"Il y a des petites compensations qui ont été proposées après les milliards pour la Suisse alémanique. Ce sont des compensations politiques pour éviter des référendums. Nous avons déjà lancé un référendum pour nous opposer à l'extension des autoroutes. On se mobilisera contre cette décision de passer à sept voies l'autoroute de contournement avec un possible nouveau référendum".
Dec 7, 2023
6 min
6 minutes avec Francesca Marchesini, présidente de la SPG
Quatre axes pour un plan d’action au DIP. La conseillère d’Etat, Anne Hiltpold, l’a présenté, mardi 5 décembre. Parmi les priorités: une école spécialisée, réservée aux élèves qui en ont le plus besoin, tout en facilitant l’intégration vers l’école régulière ; deux adultes, par classe, en 1P et 2P ou encore une adaptation de la formation des enseignants mais aussi un plan de formation continue, pour mieux les préparer aux classes d’aujourd’hui. Francesca Marchesini, la présidente de la SPG était invitée de Béatrice Rul, à 7h30.Quatre axes pour ce plan avec, notamment, le renforcement de l’accompagnement des élèves, dès leur entrée en primaire avec la co-intervention, à savoir deux adultes par classe en 1P et 2P. Vous ne pouvez que vous en satisfaire?"Nous revendiquons la co-intervention dans les classes, depuis 2018""Sur le plan théorique, on est plutôt content. Nous revendiquons la co-intervention dans les classes, depuis 2018. En cette période de tension budgétaire, on se demande si les postes vont vraiment être obtenus".Concernant l’enseignement spécialisé, la conseillère d’Etat souhaite en réserver l’accès à ceux qui en ont le plus besoin. On a donc tendance, à y mettre les élèves les plus faibles, tropfacilement?"C'est ce qu'on essaie d'éviter mais on n'a pas forcément les moyens, aujourd'hui, à l'école pour maintenir dans l'enseignement régulier, tous les élèves et de répondre à leurs besoins. Soit on met plus de besoins à l'école primaire et on adapte l'école primaire à ces enfants, soit on les met dans des structures qui répondent à leurs besoins".Anne Hiltpold souhaite un plan de formation continue, pour que  les enseignants puissent répondre aux besoins des élèves:"C'est quelque chose que nous demandions depuis longtemps. Le passage à l'école inclusive, c'est fait sans formation adaptée. C'est comme si nous n'étions jamais entrés dans l'école inclusive. Nous n'étions pas formés, on accueille pas tous les élèves de la même manière. Il y a des outils particuliers pour accueillir les élèves souffrant de troubles autistiques et ces outils là, on ne nous les a que très peu donnés".
Dec 6, 2023
6 min
6 minutes avec Diane Barbier-Mueller, commissaire aux finances PLR
Nouvelle grève des fonctionnaires, ce mardi 5 décembre. La troisième en moins d'un mois, avec dans leur viseur: l’indexation de 1% au lieu des 5 demandés ; la volonté de la commission des finances de créer la moitié moins de postes qu’annoncée, l’année prochaine. A cela s'ajoute désormais le plan financier présenté par le Conseil d’Etat, qui ferait perdre 500 millions de francs, à la fonction publique, selon les syndicats. La députée PLR, Diane Barbier-Mueller, membre de la commission des finances du Grand Conseil, était invitée de Béatrice Rul, à 7h3Vous avez voté comme la majorité de la commission des finances, une diminution de moitié de la création de postes voulue par le Conseil d’Etat l’année prochaine. De 356, vous n’en voulez que 150. Pourquoi?"Les besoins des fonctionnaires sont réels mais la méthodologie n'est pas la bonne""Est-ce que vraiment créer, aujourd'hui, des postes de façon conséquente pour répondre à des besoins hypothétiques est la solution, je ne pense pas. Les besoins des fonctionnaires sont réels mais la méthodologie n'est pas la bonne. Ce que les fonctionnaires reprochent, c'est une surcharge de travail, notamment, causée par l'absence de certains de leurs collègues. Il faut s'intéresser aux raisons de ces absences. Je pense qu'aujourd'hui, il y a un problème de méthodologie de travail et qu'une réorganisation, en profondeur, de l'Etat, est nécessaire avant de créer plus de postes. C'est le message qu'a envoyé la commission des finances. Cela fait bientôt six ans que je suis élue, six ans que j'entends les mêmes problématiques, chaque année. Nous avons créé des postes, entre 300 et 500 postes, ces cinq dernières années, chaque année et le problème est toujours le même! Donc créer plus de postes, avoir plus collègues, n'est pas la réponse à apporter à la fonction publique".
Dec 5, 2023
6 min
6 minutes avec Daniel Sormanni, conseiller national MCG
L’heure de la rentrée a sonné pour les parlementaires. La première session de la 52e législature s’ouvre, ce lundi 4 décembre, à Berne. Les nouveaux arrivants vont prêter serment dont le Genevois, Daniel Sormanni. Il était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.Un peu d'émotion pour cette première à Berne?"Il y a beaucoup d'émotion car c'est un moment important pour moi. C'est un peu le "graal". Passé l'émotion. ça va être comment s'organiser de façon à répondre aux attentes des citoyens".Le MCG compte deux élus. C'est peu pour peser au parlement."Nous apportons un vent nouveau, on va renverser la table, ou du moins essayer. Il y a des choses qui doivent bouger, dans ce pays. Il faut trouver une porte de sortie intelligente et raisonnable pour l'assurance maladie qui permette aux citoyens de souffler. On espère être les aiguillons et parvenir à faire infléchir un certain nombre de conseillers nationaux de la droite. Il faut répondre aux attentes sinon on va décevoir. La particularité du MCG, c'est certes de n'être qu'à Genève mais il répond aux attentes de toute la population. Il faut une plus large autonomie cantonale sur le sujet de l'assurance maladie".Le MCG a pour thème de prédilection de limiter les frontaliers. Comment faire entendre ce thème, très cantonal, à Berne?"La préférence cantonale c'est aussi une préférence nationale. Même si la réponse à la votation sur l'immigration de masse, n'est pas une réponse complète. Dans ce domaine, on doit pouvoir compléter le dispositif et nous pourrons le faire avancer, car c'est un des thèmes favoris de l'UDC. On doit protéger les travailleurs et les salaires, en Suisse!"
Dec 4, 2023
6 min
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