Show notes
Annie Lalalove. Un drôle de nom qui évoque Lalaland. Mais si elle adore cette comédie musicale, c’est vers un registre plus large, folk, pop , reggae ou jazzy que cette jeune artiste de mère guinéenne et de père breton nous entraine. L’occasion de la découvrir avec « Dream catch me if you can », un deuxième album très « feel good », en bon français, qui fait du bien !



