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Depuis #MeToo, on entend beaucoup que «la parole est libérée». Mais est-ce qu’elle l’est vraiment? Qu’est-ce qui empêche encore les personnes qui ont été victimes de violences sexuelles d’en parler? Quels mécanismes confisquent leur récit? Et quelles sont les conditions nécessaires pour que l’agression et ses impacts puissent être mis en mots?
Au micro, des victimes racontent comment elles parlent, ou non, de la violence qu'elles ont subie, et des conséquences de leur parole et de leur silence.
Ressources utiles:
- L'association Viol-Secours, à Genève, qui reçoit gratuitement les victimes et les proches de victimes d'agressions sexuelles.
- Le Centre LAVI, à Genève, à Lausanne, et plus largement dans tous les cantons, qui accompagne les victimes et soutient leurs proches gratuitement dans des parcours juridiques et psycho-thérapeutiques.
- Le CTAS, à Genève, qui reçoit les victimes d'agression sexuelle mineures au moment des faits, ainsi que leurs proches.
- L'unité interdisciplinaire de médecine et de prévention de la violence (UIMPV) des Hôpitaux universitaires de Genève.
- L'étude «Violences sexuelles en Suisse» du gfs.bern
- L'étude «Perception des relations sexuelles et de la violence» du gfs.bern
- L'article «Le traitement pénal des violences sexuelles à Genève» de Marylène Lieber, Cécile Greset et Stéphanie Perez-Rodrigo
Cette série a été écrite, enregistrée et réalisée par Alice Randegger. La musique et le mastering sont de Shinto.

