Show notes
Figure émergente du cinéma catalan depuis plus de dix ans, le réalisateur Albert Serra navigue entre le monde des musées et celui des salles obscures. Dans son dernier film, Liberté, il transpose son dispositif de tournage fétiche : à trois caméras et trois cadreurs, Albert Serra souhaite créer une expérience de transe. Une méthode originale qu'il assume pour « faire vibrer le film » et créer une interaction organique avec le spectateur.L'entretien complet avec des extraits vidéos et des liens pour approfondir ➡️ http://negatif.co/albert-serra/00:01:45 — Être un créateur d’images en mouvement en s’amusant avec le numériques pour créer des atmosphères inédites00:04:10 — Liberté, film-performance où se crée un espace par l’observation des acteurs00:12:47 — Ne pas faire de répétitions c’est accepter la fatalité de la vie00:19:23 — Un dispositif à trois caméras et trois cadreurs pour n’avoir aucun point de vue autre que celui des images00:28:13 — Un cinéma trop lent…par rapport aux autres films ?00:31:53 — Du spectateur au créateur, un parcours marqué par les petits outils numériques00:37:14 — Au cinéma le documentaire doit être ambigu, la fiction est un espace de liberté00:48:48 — Filmer la tauromachie : vieux rêve de restituer la mystique de cette expérience esthétique00:57:36 — Travailler avec des jeunes techniciens peu expérimentés..et en non-communication01:06:34 — Les jeunes doivent utiliser les outils numériques à leur portée pour faire des filmsAbonnez-vous et écoutez l'épisode sur les plateformes ⬇️Audio # http://anchor.fm/negatifiTunes # https://apple.co/2Fiv8rJSpotify # https://spoti.fi/2M54naQYouTube # https://youtu.be/j74dYJ5hGM4



