Sophie Bobbé est anthropologue de formation et biographe hospitalière depuis plus de dix ans. Elle accompagne des personnes, souvent en fin de vie, à raconter leur histoire au sein du Groupe hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon et de l’Institut Curie.
Elle n’est ni notaire, ni confesseur, ni psychothérapeute. Elle n’écrit pas des testaments. Elle aide à retrouver le fil. À travers les récits qu’elle recueille, elle permet à celles et ceux qui s’approchent de la fin de déposer, transmettre, apaiser. Parfois de nommer l’indicible. Parfois de reformuler une colère. Parfois de faire un dernier geste d’amour.
💬 Dans cet épisode, Sophie raconte :
✨Comment naît une biographie hospitalière
✨Pourquoi la relecture est un moment décisif
✨Ce que cela change de prénommer les absents
✨Comment un survivant de la Shoah a parlé pour la première fois à 87 ans
✨Ce qu’un adolescent de 17 ans lui a appris sur la dignité
✨Comment une phrase comme “mon fils est un con” peut devenir un chemin d’apaisement
✨La fragilité financière et politique de ce métier encore peu reconnu
✨Pourquoi raconter peut devenir un véritable soin de support
À travers ses récits se dessine une autre manière d’accompagner la fin de vie : non pas en cherchant à réparer, mais en permettant à chacun de se redresser, même au seuil de la mort..
Pour aller plus loin :
Le site de Sophie Bobbé https://www.sophiebobbe.com/
Pour continuer à explorer comment parler de la mort, transmettre, accompagner… et rester vivant au cœur de tout ça, écoutez les autres épisodes du podcast Happy End.



