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L’écrivaine guadeloupéenne Maryse Condé, née en 1937, raconte qu’elle est tombée par hasard sur un livre évoquant Tituba, une femme Noire accusée de sorcellerie à Salem à la fin du 17e siècle. Elle ignore alors tout de son existence et tente d’en
Bibliographie : Maryse Condé, « Moi, Tituba sorcière… Noire de Salem », Mercure de
Zist, #23 (https://www.zist.co/2018/09/25/maryse-conde-et-la-creolite/) – Laura Carvigan-Cassin, « Introduction à l’œuvre-monde de Maryse Condé », Laura Carvigan-Cassin éd., « Sans fards, mélanges en l'honneur de Maryse Condé », Presses universitaires des Antilles, 2018, pp. 15-26 – Jean-Georges Chali, « Maryse Condé : histoire et fiction. Le cas de Tituba la sorcière de Salem », Laura Carvigan-Cassin éd., « Sans fards, mélanges en l'honneur de Maryse Condé », Presses niversitaires des Antilles, 2018, pp. 71-86 – Emmanuelle Vanborre, « Écrire en marge de la théorie littéraire », Noëlle Carruggi éd., « Maryse Condé. Rébellion et transgressions », Karthala, 2010, pp. 67-82 – Noëlle Carruggi, « Écrire en Maryse Condé. Entretien avec Maryse Condé. New York, 11 janvier 2009 », Noëlle Carruggi éd., « Maryse Condé. Rébellion et transgressions », Karthala, 2010, pp. 203-218 – Katia Gottin, « La voix « à venir » du sujet féminin dans le Nouveau monde : Conversation et énonciation dans Moi, Tituba sorcière… Noire de Salem », Nouvelles Études Francophones, Vol. 21, No. 1 (Printemps 2006), pp. 95-108
Introduction : Alexia Ryf – Création sonore : M2CR – Jingle : Stéphane Blok –
universitaire de Lausanne
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