Show notes
Lorsque retentit la sirène de la grande usine de Ziguinchor, les habitants savent qu'il est sept heures trente. La ville s'éveille. Quittant le rivage encore alangui, les pirogues filent naviguer à travers les bolongs du fleuve Casamance. Peu à peu, les rues s’animent, envahies par les travailleurs et résonnant alors de l'agitation des marchés. Jusqu’au soir, quand la cité s’apaise au chant des prières.

