Ce midi, on fait plus que croire en nos rêves, on les réalise. Et on n’est pas les seuls...Notre invité aussi.
Le titre de son nouvel album, El sueño, signifie d’ailleurs « le rêve », en espagnol. Celui que le vibraphoniste Lucas Dorado vit éveillé depuis son plus jeune âge, entouré de musique et d’artistes, à commencer par son papa, le guitariste Carlos Dorado. Il lui a transmis l’amour du jazz et du folklore argentin. Deux influences, deux piliers même, qu’il explore sur ce disque, faisant la part belle à ses compositions, et à une instrumentation pleine de grâce.
On y entend du bandonéon, de la guitare, le vibraphone de Lucas bien sûr, et de belles surprises ça et là : les voix envoûtantes d’Ingrid Legrand et Aitzi Cofre Real, Juan Villaroel l’un des contrebassistes les plus en vue de la nouvelle scène parisienne, qui s’exprime à la basse électrique sur un morceau qu’on croirait tout droit sorti d’un vieux disque de jazz-funk. Il y a même le percussionniste Minino Garay qui pointe le bout de son nez sur deux morceaux.
Franchement, c’est un répertoire irrésistible et d’une immense fraîcheur.
Si vous êtes à Paris, ne le loupez pas : Lucas Dorado est en concert dès 20h30, ce soir au Sunset. Et on en a de la chance, car te voici aussi sur la scène de notre Deli Express, en compagnie de Fabrizio Colombo au bandonéon, Gabriel Zamora Cortese à la guitare, Juan Villaroel à la basse électrique et Sacha Souêtre à la batterie.
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