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«Le masculinisme, ce n’est pas l’équivalent du féminisme. C’est un mouvement antiféministe.» Un jeune Québécois sur cinq croit que le féminisme cherche à contrôler la société. Avec la montée du masculinisme qui trouve refuge dans la désinformation, le dialogue se fragilise. On en parle avec Léa Clermont-Dion, professeure associée à Université Concordia, qui lance le troisième volet de la campagne «On s’écoute».



