Show notes
C’est peut-être la série que vous n’avez pas encore vue, parce qu’elle est disponible sur HBO Max. Et pourtant, rien que pour elle, un petit abonnement pourrait bien se justifier. The Pitt est l’un des grands coups de cœur série de l’année : un mélange entre 24 heures chrono et Urgences, mais sans les histoires d’amour au premier plan.
Le principe est simple et redoutablement efficace : la série médicale se déroule sur une seule journée, chaque épisode représentant une heure de garde dans les urgences d’un grand hôpital de Pittsburgh. Résultat : tout s’enchaîne en flux continu. Les patients arrivent, attendent, sont examinés, reviennent parfois plusieurs épisodes plus tard. On a presque l’impression d’être enfermé dans l’hôpital avec les médecins, les infirmières, les stagiaires et toutes celles et ceux qui tentent de sauver des vies sans jamais pouvoir reprendre leur souffle.
Au centre de la série, il y a Michael Robinavitch, alias Robby, chef de service des urgences, incarné par Noah Wyle, que les fans d’Urgences connaissent bien puisqu’il y jouait John Carter. Ici, il compose un personnage profondément humain, solide, attentif à ses équipes, capable de prendre ses responsabilités dans un contexte de pression permanente. Et c’est l’une des grandes forces de The Pitt : ses personnages. Même ceux qui paraissent plus froids au départ révèlent peu à peu leurs failles, leur fatigue, leur empathie et leur manière de tenir debout.
Car sous ses airs de série médicale frénétique, The Pitt dresse aussi un portrait social et politique de l’Amérique contemporaine. Système de santé surchargé, manque de personnel, manque de moyens, difficultés d’accès aux soins, inégalités sociales, immigration, présence de l’ICE dans les hôpitaux : la série regarde en face les tensions du réel.
Avec ses 25 nominations aux Emmy Awards, The Pitt s’impose comme une série intense, intelligente, bourrée d’humanité et d’intelligence émotionnelle. À découvrir sur HBO Max.
Le principe est simple et redoutablement efficace : la série médicale se déroule sur une seule journée, chaque épisode représentant une heure de garde dans les urgences d’un grand hôpital de Pittsburgh. Résultat : tout s’enchaîne en flux continu. Les patients arrivent, attendent, sont examinés, reviennent parfois plusieurs épisodes plus tard. On a presque l’impression d’être enfermé dans l’hôpital avec les médecins, les infirmières, les stagiaires et toutes celles et ceux qui tentent de sauver des vies sans jamais pouvoir reprendre leur souffle.
Au centre de la série, il y a Michael Robinavitch, alias Robby, chef de service des urgences, incarné par Noah Wyle, que les fans d’Urgences connaissent bien puisqu’il y jouait John Carter. Ici, il compose un personnage profondément humain, solide, attentif à ses équipes, capable de prendre ses responsabilités dans un contexte de pression permanente. Et c’est l’une des grandes forces de The Pitt : ses personnages. Même ceux qui paraissent plus froids au départ révèlent peu à peu leurs failles, leur fatigue, leur empathie et leur manière de tenir debout.
Car sous ses airs de série médicale frénétique, The Pitt dresse aussi un portrait social et politique de l’Amérique contemporaine. Système de santé surchargé, manque de personnel, manque de moyens, difficultés d’accès aux soins, inégalités sociales, immigration, présence de l’ICE dans les hôpitaux : la série regarde en face les tensions du réel.
Avec ses 25 nominations aux Emmy Awards, The Pitt s’impose comme une série intense, intelligente, bourrée d’humanité et d’intelligence émotionnelle. À découvrir sur HBO Max.



